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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 09:20
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Published by avenir56 - dans POLITIQUE
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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 06:57

VALS EST COMME SARKOZY, IL SE CROIT MAÎTRE DE TOUT, IL EST AUSSI DROITIER SI NON SITUE A L'EXTREMME DROITE DES UMPS, QU'IL LAISSE L'EXCELLENTE CH. TAUBIRA, REGLER LES DOSSIERS DU DROIT PENAL, QUI NE REGARDENT QU'ELLE ET SON  SON MINISTERE; QUE LUI S'OCCUPPE CORRECTEMENT DE SON MINISTERE DE L'iNTERIEUR CE QUI EST LARGEMENT SUFFISANT ...

 


RAPPELER A L'ORDRE PAR LE PREMIER MINISTRE, VALS DEVRA COMME LES AUTRES MINISTRES, ACCEPTER DE SUIVRE LA BONNE ROUTE AVEC DISCIPLINE ET SOLIDARITE GOUVERNEMENTALE...

 

 

Ayrault : «Il n'y a qu'une seule ligne au gouvernement»

14 août 2013 à 13:36
Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, le 31 juillet 2013 à Matignon.
Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, le 31 juillet 2013 à Matignon. (Photo Bertrand Guay. AFP)

Interrogé sur le différend entre Manuel Valls et Christiane Taubira sur le projet de loi pénale, le Premier ministre a dit trouver «normal» qu'il y ait débat.

Par AFP

Jean-Marc Ayrault, interrogé mercredi sur les désaccords entre ses ministres Manuel Valls (Intérieur) et Christiane Taubira (Justice) à propos de la future réforme pénale, a assuré qu’il n’y avait qu’une ligne au gouvernement, celle d’une justice «ferme et efficace».

«Qu’il y ait débat c’est normal, heureusement qu’il y a des débats. (...) Ce qui est important c’est que les Français aient confiance dans les décisions que nous prendrons», a dit le Premier ministre, dans une déclaration à la presse à Matignon, évoquant une présentation de ce texte dès septembre.

Jean-Marc Ayrault a affirmé que «ce qui sera présenté au conseil des ministres en septembre, ça sera un projet de loi qui répondra à cette exigence d’efficacité de la justice». A la question de savoir s’il n’y avait pas deux lignes au gouvernement, il a répondu :«Je pense qu’il n’y pas deux lignes, il n’y en a qu’une.» Celle qui part d’un constat fait par le président François Hollande, a-t-il dit, de l'«échec» du quinquennat précédent avec sa pratique d'«un fait divers, une loi».

«Ce à quoi nous travaillons, aussi bien le ministre de l’Intérieur que la garde des Sceaux, que moi-même, c’est un projet de loi qui permette à notre système judiciaire et de sécurité d’être efficace. Rien d’autre», a martelé le Premier ministre. Il a expliqué avoir été également destinataire de la note de Manuel Valls adressée à François Hollande qui a fuité mardi dans le Monde, déclenchant la polémique.

 

«J’ai dès hier (mardi) relativisé la publication d’une note adressée par le ministre de l’Intérieur Manuel Valls au président de la République et au Premier ministre, mais j’ai aussi reçu une note de Christiane Taubira quelques jours après», a dit le chef du gouvernement, pour qui il s’agit «d’un processus normal».

«Des notes de ministres j’en reçois plusieurs par semaine. A chaque fois qu’il y a un projet de loi à préparer, il y a un débat au sein du gouvernement. Alors c’est désagréable qu’une partie des éléments du débat soient dans la presse parce qu’on a l’impression qu’il y a une polémique, un désaccord. En réalité c’est un processus normal», a-t-il dit.

«L’objectif est de réussir une réforme pénale qui permette à notre justice d’être efficace pour répondre à une attente très forte des Français, c’est la sécurité, la protection des victimes et une justice qui soit à la fois ferme et efficace», a encore relevé Jean-Marc Ayrault.

A LIRE AUSSI  «Manuel Valls n'a jamais voulu de cette réforme pénale»

À LIRE AUSSI
Réforme pénale : Valls défend un «processus de discussion normal»

Le ministre de l'Intérieur s'est expliqué ce mercredi sur la polémique née de la révélation de son désaccord avec Christiane Taubira.

Réforme pénale : la lettre de rupture de Manuel Valls

La révélation d’une missive du ministre de l’Intérieur à l’attention de l’Elysée, contre le projet de Taubira, ravive les désaccords.

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 00:00

Le 9 Juillet Ségolène Royal accordait une interview des plus intéressantes à BFMTV BUSENESS et démontrait ainsi qu'elle n'est pas seulement une " Femme Debout" dont l'énergie et le courage forcent l'admiration, une femme qui ne cède jamais, mais une économiste de talent, qualité qu'ont refusé jusqu'à présent de lui reconnaître les Français. Mais ils pourraient bien changer d'avis maintenant qu'elle est vice présidente et porte parole de la Banque Publique d' Investissement et que patiemment, avec charisme et pédagogie, elle expose et explique ses propositions en matière d'économie, ce qu'il faut faire pour le redressement de la France et le bien être des Français.

 


PENSER GLOBAL ET APPLIQUER LOCAL...SON CREDO EN 2007 QU'ELLE N'A PAS ABANDONNE ET AUQUEL ELLE TRAVAILLE EN TANT QUE VICE PRESIDENTE DE LA BANQUE D'INVESTISSEMENT.

 

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HAUSSE DES TRARIFS D'EDF

 


SEGOLENE ROYAL,PEUT ETRE AVEZ VOUS ENTENDU QUE LE TITRE D' EDF PREND 9% EN BOURSE PARCE QU' IL Y A UNE HAUSSE DES TARIFS DE 5%. COMMENT VOUS REAGISSEZ ?

 

 

SEGFOLENE ROYAL:" D'abord la Bourse ne récompense pas nécessairement les comportements vertueux, puisqu'il y a les mêmes phénomènes quand on annonce des plans de licenciements, comme vous le savez. Ce que je déplore c'est cette augmentation brutale qui n'est pas transparante. EDF est en situation de monopole. C'est une très grande entrreprise, très efficace, avec des ingénieurs de très haut niveau. Mais, elle doit aux consommateurs la transparence sur  la formation des prix. Sinon c'est une taxe, c'est un impôt indirect qui ne dit pas son nom.

 


On ne sait pas quels sont les investissements stratégiques  d'EDF qui justifient cette hausse des prix. On ne connait pas quel type d'investissement sur le parc nucléaire, premièrement et deuxièmement quelle  politique pour les énergies renouvelables.


Donc à partir de cela, il faut exiger deux choses, premièrement exiger la transparence sur la formation des prix pour qu'il y ait un contrôle démocratique sur la formation des prix et sur les tarifs d'EDF et deuxièmement accélérer la mutation énergétique pour que les Français aient accès à une énergie beaucoup moins chère qui est l'énergie solaire, la géothermie, la méthanisation, l'énergie éolienne afin de contrecarrer ce tout nucléaire."

 

Ségolène Royal met le doigt sur le bât qui blesse: l'opacité  des tarifs d'EDF qui cache le coût réel du nucléaire de plus en plus élevé au fur et à mesure que les centrales vieillissent et nécessitent un entretien de plus en plus important et ce d'autant plus que les récents accidents dans le monde obligent à de plus en plus de sécurité, donc de recherche et des installations de plus en plus sophistiquées.

 

Elle met le doigt sur les mensonges politiques d'EDF qui s'évertue à faire croire que les énergies renouvelables sont plus coûteuses pour le consommateurs alors que la réalité c'est que les nécessités imposées par le tout nucléaire font apparaître un gouffre financier.

 

François Mitterrand disait que l'indépendance d'un Etat reposait sur son indépendance énergétique. Les énergies renouvelables nous assurent cette indépendance, ce que ne font ni le pétrole, ni le nucléaire. Voilà la réalité. Donc Ségolène Royal a raison, mille fois raison dans son analyse.


 

BFMTV: VOUS VOUS ETES DEJA EXPRIMEE SUR LE DEPART DE DELPHINE BATHO EN DISANT QU'ELLE AVAIT NOTAMMENT UN PEU FAILLI A LA SOLIDARITE  GOUVERNEMENTALE. MAIS SUR UN POINT ELLE AVAIT FAIT UN COMMENTAIRE INTERESSANT SUR LA TRANSITION ENERGETIQUE, SUR LES INVESTISSEMENTS DU FUTUR . ELLE A DIT CA NE VA PAS DANS LE BON SENS. QU'EST-CE QUE VOUS, VOUS  ATTENDEZ JUSTEMENT EN TERMES DE PRIORITE POUR CETTE TRANSITION ENERGETIQUE, SEGOLENE ROYAL ?

 

SEGOLENE ROYAL:" Oui, c'est curieux d'ailleurs comme type de déclaration. Je crois que ce qui a été censuré, c'est précisément cela, le manque de respect, une espèce d'arrogance, une certaine limite aussi sur la connaissance des problèmes écologiques puisque précisément on parlait de la Banque Publique d'Investissement tout à l'heure.


 

Voilà  pour la première fois dans l'histoire de France un outil financier qui est quasi exclusivement consacré à l'innovation et dans ce chantier d'innovation la part la plus importante, c'est celle de la mutation écologique et énergétique puisque c'est inscrit même dans les statuts de la Banque et sur les investissements du futur, il y a d'abord tous les équipements de transports collectifs et cela c 'est très important: les investissements en trains, les investissements en tramways pour lutter contre la pollution dans les villes; il y a les investissements dans les pôles de compétitivité; c'est quoi les pôles de compétitivité? Ce sont des industries qui intègrent les technologies du futur, comme par exemple les nouveaux, la chimie verte, l'agro-alimentaire.


 

BFMTV: DONC LA FEUILLE DE ROUTE DU GOUVERNEMENT EN MATIERE DE TRANSITION ENERGETIQUE ELLE EST A LA HAUTEUR DE CE QUE VOUS ATTENDEZ?


 

SEGOLENE ROYAL:" Elle a été trop lente, jusqu'à présent. Je l'ai dit et je le redis et j'espère que le changement de ministre va permettre aussi une accélération de cette transition énergétiques parce que c'est un levier très important de sortie de crise.

 

 

Dans ma Région, nous en faisons d'ailleurs la priorité depuis dix ans, depuis mon élection: l'excellence environnementale qui a d'ailleurs été reprise comme thématique au niveau national et je m'en réjouis, avec l'excellence nationale de l'écologie et on se rend compte que c'est dans cette filière économpique que l'on crée des activités et des emplois parce que toute l'industrie, même celle qui n'est pas stricto sensus sur le créneau de l'écologie a des défis écologiques à relever et des potentiels à conquérir, par exemple des économies d'énergie dans toutes les industries et dans tous les services, les énergies renouvelables, les nouveaux matériaux, le recyclage des déchets qui constitue une nouvelle matière première.

 

Donc, vous voyez, il y a une compétition mondiale et la France doit être à l'avant garde de cette compétition mondiale. Nous en avons les moyens.

 

 

BFMTV: VOYEZ VOUS DES FORCES ECONOMIQUES QUI EMPECHENT PRECISEMENT CETTE TRANSITION ENERGETIQUE ?


 

SEGOLENE ROYAL:" Vous savez, la thématique du complôt qui mettrait en échec la volonté politique, non seulement je n'y crois pas mais si c'était vrai, c'est la responsabilité des politiques de prendre en considération les différents rapports de force. La vie économpique est un rapport de force. Donc il appartient aux responsables politiques de fixer un cap et d'orienter les décisions  et les actions des acteurs économiques vers ce cap d'intérêt général. Si on imposait par exemple à EDF un certain pourcentage de ses résultats dans les investissements vers les nouvelles énergies sans doûte que ce serait bon pour le pays. Même certainement ce serait bon pour EDF. Donc il faut accélérer.

 

 

BFMTV; EST CE QUE JE ME TROMPE MAIS ON VOUS ENTEND BEAUCOUP DEPUIS QUELQUE TEMPS PARLER D'ECONOMIE.EST CE QUE CA VEUT DIRE QUE POUR VOUS LE POUVOIR DE TRANSFORMER NOTRE SOCIETE, DE TRANSFORMER LA FRANCE SE SITUE PLUTOT DANS LE POLE ECONOMIQUE ET PEU-T-ETRE A BERCY ?


 

SEGOLENE ROYAL:"L'économie, c'est partout, vous savez. L'économie c'est quoi: l'économie c'est la création d'activités. L'économie c'est au coeur de toutes les transformations. Ce n'est pas que Bercy. C'est l'ensemble des activités d'un pays et c'est les territoires.


 

Vous savez, par exemple 90% des engagements  de la Banque Publique se feront au niveau des Régions. Nous avons la responsabilité économique, Si vous mettez toutes les régions ensemble, vous avez le pays tout entier et c'est en proximité que les Chefs d'Entreprises aujourd'hui veulent être aidées. Le nerf de la guerre économique c'est le tissu des PME et nous devons réussir ce qu'ont fait les Allemands, c'est faciliter le changement de taille. Et on a un problème en France, c'est que les PME ont du mal à se transformer en ETI, en Entreprises de Taille Intermédiaire. Pourquoi? Donc c'est cela qu'il faut dénouer. Pourquoi? Parce qu'elles craignent d'innover. Parce qu'elles n'avaient pas un système bancaire qui prenne des risques avec elles. Aujourd'hui, il y a la Banque publique qui doit accompagner la prise de risques des entreprises qui veulent innover et préparer le futur en créant des emplois.


 

BFMTV: SI JE VOUS POSE CETTE QUESTION C'EST QUE J'AI UNE PETITE IDEE DERRIERE LA TETE. TOUT LE MONDE ATTEND VOTRE RETOUR EN POLITIQUE. PEU-T-ETRE AU GOUVERNEMENT. CA VEUT DIRE QU'ON VOUS VERRAIT PLUTOT DANS L'AMENAGEMENT DU TERRITOIRE, PLUTOT DANS UNE SPHERE DE BERCY AUTOUR DES ENTREPRISES. C'EST LA OU VOUS VOUS VERRIEZ PLUTOT CONDUIRE UNE ACTION ?


 

SEGOLENE ROYAL:" Mais je conduis une action aujourd'hui. Je suis Vice Présidente de cette Banque Publique d'Investissement. C'est une responsabilité très importante. Et j'y siège en représentation, justement de l'ensemble des territoires et des régions, de l'Association des Régions de France et j'en ai la responsabilité en tant que Vice Présidente, c'est à dire de veiller à la réussite de cet outil dont j'ai eu l'idée dès 2008, c'est à dire au sépart de la crise financière.Et comme j'ai la responsabilité en outre d'être exemplaire, comme vous l'avez dit, demain je signe la première convention de partenariat entre la Banque et une Région, avec la mise en place des stratégies communes, des filières prioritaires et des outils: les outils c'est quoi, pour aider les PME? Ca va de l'amorflage, c'est à dire quand l'entreprise se crée, en passant par l'innovation, les besoins de trésorerie, le besoin d'investissement, la prise de participation au capital des entreprises, de façon minoritaire, bien évidemment et c'est une banque patiente, c'est à dire une banque qui peut rester au capital ....


 

BFMTV: C'EST CELA QUI VOUS INTERESSE AUJOURD'HUI, SEGOLENE ROYAL ?

 

SEGOLENE ROYAL: " Ca n'a jamais cessé de m'intéresser.Vous savez, quand on a la responsabilité d'un territoire comme une région on est  aux premières lignes du combat de la préocupation des habitants qui est d'abord l'emploi et le pouvoir d'achat. Donc on imagine, on crée, on avance. Je suis rentrée au capital de MIA ELECTRIC comme vous le savez. On crée la sécurisation des parcours professionnels, on identifie les métiers sous tension dans lesquels il y a des offres d'emplois...


 

BFMTV: EST CE QUE VOUS N'AIMERIEZ PAS CONDUIRE CE QUE VOUS FAITES EN POITOU CHARENTE AU NIVEAU NATIONAL

?

 

SEGOLENE ROYAL:" La question n'est pas là. Vous savez, moi je fais bien les choses au niveau où je suis. Parlons de l'intérêt des Français. Parlons d'économie. Parlons d'imagination. Moi, je suis convaincue qu'on a les capacités pour rebondir. Je le vois partout. Je vois les ingénieurs qui sortent des Grandes Ecoles qui sont extrêmement performants et( qui créent des entrreprises quand on leur donne les moyens de rester en France, de créer des activités et des emplois. Qu'on donne aux PME les moyens de se développer. Qu'on dise  que la France est un Pays où il fait bon d'entreprendre, où le geste d'entreprendre, c'est le geste le plus important pour l'avenir d'un pays.


 

BFMTV:A PROPOS DES DEBATS QUI SE SONT TENUS A AIX EN PROVENCE DANS LE CADRE DES RENCONTRES ECONOMIQUES, ON A SENTI UN PEU DE TENSION ENTRE LE REPRESENTANT LEGAL QUI ETAIT PIERRE MOSCOVICI, MINISTRE DE L'ECONOMIE ET DES FINANCES ET LES CHEFS D'ENTREPRISE QUI DISAIENT L'UN : LE PROBLEME DE LA FRANCE C'EST LE POIDS DE L' ETAT; L'AUTRE: ON A UNE POLITIQUE UN PETIT PEU TROP EN ZIG ZAG. LE MESSAGE QUE VOULAIENT FAIRE PASSER CES DIFFERENTS CHEFS D'ENTREPRISE C'EST DONNEZ NOUS UN CAP MAIS SURTOUT ARRETEZ D'EN CHANGER. ILS DENONCAIENT L'INSTABILLITE DE LA POLITIQUE QUE CONDUIT AUJOURD'HUI FRANCOIS HOLLANDE. QU'EST CE QUE VOUS EN PENSEZ?

 

SEGOLENE ROYAL:" Il y a deux choses. D'abord je trouve assez paradoxal de la part de certaines organisations patronales de se plaindre de l'ETAT, mais de se tourner systématiquement vers l'ETAT dès qu'il y a un problème. Alors qu'ils se prennent en responsabilité.Que le système financier fonctionne et soit au service du développement économique et pas au service de la spéculation.


Moi, je vois quantité de gens qui entreprennent et qui ne se retournent pas systématiquement vers l'ETAT ou systématiquement qui réclament des subventions. Il faut mieux d'ETAT. C'est à dire un ETAT STRATEGE, un ETAT qui fixe les grands objectifs mais qui permet aux forces vives et à chacun de se prendre en charge. L'ETAT n'est pas là pour prendre en charge tout le monde. Tout le monde n'a pas à attendre de l'ETAT monts et merveilles. L'ETAT fixe des règles et doit fixer des règles stables, là dessus je suis entièrement d'accord.


 

Toucher au statut des auto-entrepreneurs, ce n'est pas une bonne chose. En début de quinquennat, on doit fixer des règles et s'y tenir car l'instabillité juridique, c'est ce qu'il y a de pire.Pourquoi? Parce que ça empêche l'anticipation économique or c'est l'anticipation économique qui permet de sécuriser les règles sociales et les règles fiscales.


 

BFMTV: EN VOUS ECOUTANT ON NE VOUS ENTEND PAS ?


 

SEGOLENE ROYAL:"Si je pense qu'on m'entend aussi. C'est pour cela que je parle. Bien sûr. Si vous avez vu les chiffres de l'emploi à domicile; il y a un effondrement à cause de la fiscalité. Et là c'est vraiment très dommage parce que là il y avait un vrai gisement de l'emploi. Tous les sondages montrent que l'emploi c'est la première préoccupation des Français. Toutes les difficultés c'est de faire des économies et chaque fois qu'on fait des économies, forcément il y a de l'impact. Moi je n'étais pas favorables à ce qu'on touche les règles de l'emploi à domicile, parce que là parce que là il y a trop de règles qui ont été touchées: le plafond, les charges forfaitaires et donc du coup qu'est-ce qui se passe? On l'avait prévu. Il se passe un dérapage vers le travail au noir, non déclaré, ce qui n'est pas bien, c'est quand même une infraction, mais enfin il faut bien maintenir l'emploi. Ce n'est pas excusable, mais on savait que ça donnerait cela.Ou alors une baisse de l'emploi à domicile. Or l'emploi à domicile, notamment avec l'aide aux personnes âgées et les aides aux enfants c'est de l'emploi qui peut devenir de l'emploi qualifié, c'est de l'emploi qui donne du bien être dans la société. Donc voyez, cela c'est vraiment un exemple de charges sociales, de dispositif fiscal social auxquels il ne fallait pas toucher.


 

En même temps je sais bien qu'il faut toucher quelque part puisque  c'est une fameuse niche fiscale. Donc on ne peut pas dire d'un côté il faut toucher aux niches fiscales et dès qu'on y touche effectivement on en voit les effets pervers.


BFMTV: EST CE QUE LA BANQUE PUBLIQUE D'INVESTISSEMENT DOIT ETRE UNE BANQUE INDEPENDANTE DE SES DEUX AUTORITES DE CONTROLE ENTRE GUILLEMETS,  LA CAISSE DES DEPOTS ET BERCY DONC QUI DOIT  QUI DOIT FONCTIONNER D'UNE MANIERE  UN PEU AUTONOME ?


 

SEGOLENE ROYAL:" Sûrement pas, sûrement pas.BERCY: L' ETAT est actionnaire. Au contraire, il faut surveiller la prise en compte de l'intérêt général et l'application de la loi. C'est à dire que les objectifs de la Banque Publique soient bin atteints. Maintenant il y a un pouvoir exécutif dans cette banque qui bénéficie d' autonomie par rapport aux décisions qui sont prises, notamment pour être présente sur les marchés, prise au sérieux, sécuriser les marchés. Mais ce qui fait cette force de la Banque Publique, c'est précisément parce que l'on sait qu'il y a là l'ETAT, la Caisse des Dépôts et donc que c'est un rassemblement de forces, d'une force de frappe qui est sur les marchés et qui n'est pas là pour spéculer, qui est là pour créer des emplois avec un taux de retour sur investissements très raisonnable et donc les entreprises vont avoir confiance en cette banque et savoir qu'aujourd'hui, quand elles veulent entreprendre, innover, se développer, cette banque est à leur disposition. Elle se développe actuellement sur tout le territoire.PME ,ETI, aménagement du territoire dans le sens entreprenariat expert.



BFMTV: EST CE QUE VOUS PENSEZ, SEGOLENE ROYAL QUE  PUISQUE LA QUESTION SE POSERAIT DIT ON, C'EST QUE LA FAMILLE PEUGEOT SE RETIRERAIT OU POURRAIT PERDRE LE CONTROLE DE PSA; EST-CE QUE VOUS SERIEZ FAVORABLE A CE QUE BPI FRANCE PRENNE UNE PARTICIPATION DANS PSA POUR EVITER PEU-T-ETRE QUE CE SOIT UN CHINOIS QUI EN PRENNE UNE PARTICIPATION TROP IMPORTANTE ?

 

SEGOLENE ROYAL:" D'abord c'est difficile d'évoquer sur un plateau de télévision le cas particulier de telle ou telle entreprise. Ca c'est une règle de conduite qui est très importante parce que on ne peut pas destabiliser par des annonces pas forcément opérationnelles tout de suite un certain nombre d'intentions. Moi je vais bien me garder de dire mon avis sur un cas. La banque BPI FRANCE est là pour préparer les emplois d'aujourd'hui et du futur. Pas pour venir à la rescousse d'entreprises qui soit sont mal gérées...soit parce qu'elles sont sur des créneaux en perte de vitesse.

 

 

A ce moment là elles peuvent très bien rebondir vers de nouveaux créneaux avec de nouveaux projets, de nouveaux matériaux, de nouveaux enjeux car BPI FRANCE s'occupe aussi de rassembler les moyens d'aide à l'exportation, donc c'est très important, intervient grâce aux fonds d'investissement sur le retournement des entreprises, quand c'est possible. Et donc tout peut être regardé.


De même pour répondre à votre question le cas des opérateurs  extérieurs et prédateurs sur les entreprises françaises, mais pas à n'importe quel prix. Il n'y a pas un puits sans fond à BPI FRANCE. Même si les enjeux sont tout de même très importants sur le plan financier.


 

En même temps lorsque vous prenez des participations dans de très grandes entreprises, ça coûte cher et les statuts de BPI FRANCE précisent que ça ne peut être qu'à titre exceptionnel. Et débattu en Conseil d'Administration.

 

Donc il faut faire vraiment très attention aux décisions qui sont prises et ne pas subir non plus un chantage de la part de certains grands groupes qui disent c'est ça ou on met la clé sous la porte. Non, on va regarder aussi ce qu'ils ont comme capital, ce qu'ilsont en réserve, comment ils ont géré leur entreprise et s'il y a une possibilité, même provisoire.


 

Si c'est nécessaire d'aider provisoirement une entreprise pour lui permettre de rebondir et de redevenir compétitive, oui. Si c'est simplement parce que c'est une entreprise qui a été mal gérée, où les biens ont été dilapidés et où les investissements ont été n'importe quoi, ça ce n'est pas la BPI FRANCE qui va venir à la rescousse de mauvais patrons.



BFMTV: EST CE QUE , SEGOLENE ROYAL, VOUS PENSEZ QU'IL FAUT TRANSFORMER UN PEU LA FRANCE, LA METTRE A L'HEURE DE LA MONDIALISATION?EST CE QUE VOUS DITES NON SURTOUT PAS. VOUS RESTEZ SOCIALISTE OU EST CE QUE VOUS DITES IL FAUT CONDUIRE CES REFORMES EN ESSAYANT D' EN LIMITER LES DEGATS POUR LA SOCIETE FRANCAISE ?

 

SEGOLENE ROYAL:" Il faut toujours limiter les dégâts. Vous savez pourquoi? C'est un élément de sécurité pour les entreprises. Le fait de s'engager dans la réforme des retraites, par exemple, c'est à la fois un élément de maintien de protection sociale majeur et donc l'attention qui est portée sur la façon dont cette réforme est faite doit être un élément de sécurisation par rapport à l'avenir des citoyens.

 

 

Après, il faut se saisir des nouvelles opportunités qu'offre un pays. Vous savez, il y a un potentiel considérable sur nos territoires. On le voit. On a les meilleurs ingénieurs du monde. On a des entreprises, des PME extrêmement performantes qui ont besoin aussi de sécurité pour avancer et aussi pour innover. Et enfin, vous parlez de Sociale Démocratie. Moi je préfère la Sociale Ecologie.Car il y a dans cette filière de développement économique le ressort de sortie de crise.


 

Vous savez ce qui pèse sur la balance commerciale française c'est l'importation du pétrole. Donc si on arrive à lancer des chantiers très importants sur les économies d'énergie et sur d'autres types d'énergies- en plus la France a toutes les énergies:on a le solaire, on a les frontières maritimes avec  l'énergie marine on a les éoliennes. Et c'est cela qu'il faut accélérer. C'est cette mutation là, tout en conservant ce qui sécurise. Ca ne sert à rien de tout casser. Il faut sécuriser ce que l'on doit sécuriser, notamment la justice sociale, la protection sociale, les acquis sociaux et accélérer la mutation des comportements et des modes de consommation."


 

Dans cette interview, Ségolène Royal donne une extraordinaire leçon d'économie. Elle nous livre le modèle de société susceptible de nous permettre de sortir de la crise, de développement de la France pour l'avenir en mettant en avant le bien être des Français. Elle nous délivre un message d'espoir. MERCI SEGOLENE.

 

 



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Published by Françoise BAUMAL - dans POLITIQUE
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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 17:33

 

PaHAUSSES DES TARIFS DE L'ÉLECTRICITÉ : LES FRANÇAIS "PRIS EN OTAGE" SELON ROYAL

 


Par Le Lab

| 10/07/13 - 13:52

Ségolène Royal charge le gouvernement sur les hausses des tarifs de l'électricité. Les Français sont "un peu pris en otage", estime la vice-présidente de la Banque publique d'investissement (BPI), dans l'émission #DirectPolitique, diffusée sur Ouest-France.fr et Linternaute.com et datant du 9 juillet.Tard lundi soir, le ministère de l'Energie avait annoncé deux haussses successives : 5% ce 1er août, même augmentation l'an prochain ce qui fait tonner la présidente de Poitou Charente.

Je ne suis pas favorable. Je trouve que ça manque de transparence. Que les gens sont pris un peu en otage par cette hausse d'électricité. Elle cible EDF. Il faut contrôler les investissemnets d'EDF. Savoir pourqoi est-ce que l'électricité augmente de cette façon là. EDF est en situation de monopole. Donc c'est vrai que du coup, c'est plus facile pour eux d'augmenter l'électricité. Et en contrepartie, il faut un contrôle et une transparence pour les consommateurs sur la raison de l'augmentation de l'électricité. Et aujourd'hui, cette transparence manque.

 
 

 

Le lendemain, sur le plateau de Politique Matin sur LCP, Ségolène Royal a également pointé du doigt le train de vie des entreprises publiques et les salaires versés à ses dirigeants. Visant spécifiquement EDF, elle a déclaré :

Moi, j’aimerais qu’on pose le problème de la diminution du train de vie des entreprises publiques et de la limitation des salaires des grands dirigeants qui sont versés.

 

Parce qu'il faut aussi des économies de fonctionnement pour que ces dépenses ne se traduisent pas par une augmentation des tarifs.



Dernier conseil de l'ancienne ministre de l'Ecologie :

 

Il faut accélérer sur les énergies renouvelables.

 

Compris, Jean-Marc Ayrault ?

 

Jérémy Gabert

Le Lab

| 10/07/13 - 13:5  

               

                     

 

 

Compris, Jean-Marc Ayrault ?

 

Jérémy Gabert

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 07:41

Ségolène Royal se dit "blessée" par Delphine Batho

Créé le 21-07-2013 à 21h41 - Mis à jour à 22h08

La présidente de la région Poitou-Charentes estime que l'ex-ministre de l'Ecologie s'est mal comportée "sur le plan humain". 

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Ségolène Royal a annoncé sa volonté de briguer un nouveau mandat lors des élections régionales de 2015. PJB/SIPA

Ségolène Royal a annoncé sa volonté de briguer un nouveau mandat lors des élections régionales de 2015. PJB/SIPA

 


Ségolène Royal s'est dit blessée par le comportement à son égard de l'ex-ministre de l'Écologie, Delphine Batho, et a indiqué qu'une entrée au gouvernement "n'entre pas dans ses projets" dans une interview au "Courrier de l'Ouest" à paraître lundi 22 juillet.

Delphine Batho ne m'a plus adressé la parole depuis ma défaite aux primaires du PS en 2011. Elle n'a jamais décroché son téléphone, ni répondu aux messages que je lui envoyais. Cette attitude, je l'ai trouvée extrêmement blessante. C'est quand même moi qui lui ai offert une circonscription que j'avais prise à la droite en 1988 et que j'avais durablement installée à gauche", a déclaré Ségolène Royal au sujet de son ancienne porte-parole de la campagne présidentielle 2007.

A propos des déclarations de l'ex-ministre de l'Écologie après son éviction du gouvernement Ayrault,la présidente de la région Poitou-Charentes, a estimé que "si elle a eu si peu de soutien, c'est qu'elle s'est mal comportée sur le plan humain, vis-à-vis de Jean-Marc Ayrault, ce qui a beaucoup choqué". La "solidarité gouvernementale" était selon elle "nécessaire".

Régionales 2015

Par ailleurs, la présidente de Poitou-Charentes a annoncé sa volonté de briguer un nouveau mandat lors des élections régionales de 2015.

"Ma préoccupation actuelle, c'est la région. D'ailleurs, les élections régionales, c'est pour 2015. Il va falloir commencer à y songer, et je compte bien être candidate", a-t-elle annoncé.

Quant à une éventuelle entrée au gouvernement "ça n'entre pas dans mes projets", a-t-elle répondu. "D'ailleurs, il n'y a pas de remaniement ministériel en vue", a-t-elle noté.

Ségolène Royal a également dit qu'elle se rendrait à La Rochelle pour l'université d'été du PS "comme présidente de région". Elle était absente l'an dernier. Elle s'était rendue en Afrique du Sud pour préparer le congrès de l'Internationale socialiste, une organisation dont elle est vice-présidente.

Ségolène Royal, qui visait un siège de députée à La Rochelle après avoir cédé en 2007 à Delphine Batho celui de Melles qu'elle détenait dans les Deux-Sèvres, avait été battue en 2012 par un dissident du PS, Olivier Falorni.   

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 10:01

Hollande, face aux journalistes, se présente en "réformiste"

François Hollande s'est posé jeudi soir en président "réformiste" qui veut "faire le récit de la France de demain" lors d'un "dîner inédit" auquel il avait été convié, hors micros et caméras, en présence d'une centaine de journalistes.

Photographe : Ian Langsdon :: François Hollande délivre un discours le 16 juillet 2013 au palais de l'Elysée, à Parisphoto : Ian Langsdon, AFP
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Organisé à la maison des polytechniciens, un hôtel particulier du VIIe arrondissement, par l'Association de la presse présidentielle, ce diner était une première, aucun des prédécesseurs de François Hollande n'ayant répondu à une telle invitation.

"C'est un exercice inédit, une rencontre amicale mais qui reste professionnelle", a d'emblée affirmé le président de la République, admettant que le "off" de coutume dans ce type de rencontres "ne pourrait pas être respecté".

Quatorze mois après son arrivée au pouvoir, le chef de l'Etat a reconnu que "la présidence normale" qu'il entendait incarner au début de son quinquennat paraissait déjà un concept "vieux et ancien", face à la dure réalité de la crise et à l'inquiétude des Français.

"On n'est pas dans la situation de 1997 d'une croissance forte", aujourd'hui "ce n'est pas l'histoire de la France qu'il faut rappeler, c'est le récit de la France de demain", "la France dans dix ans", a fixé comme cap le président de la République.

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"Personne n'est indifférent à l'état de l'opinion", a-t-il confié conscient qu'"un rebond possible de popularité" ne sera envisageable pour lui que "s'il y a des résultats", en particulier de l'emploi et de la croissance.

Face aux tiraillement dans son propre camp, il a souligné qu'"il y a toujours des doutes dans la majorité mais que (son) sort et celui du président sont liés. On est tous ensemble", a-t-il rappelé.

A ceux notamment qui réclament un infléchissement à gauche, il a répliqué, "ca serait quoi être plus à gauche en ce moment, c'est penser que parce qu'on ferait un point de plus de déficit, ça irait mieux?"

Certes "il y a des alternatives politiques" mais "la ligne que j'ai choisie est une ligne qui permet les réformes, donc c'est une ligne réformiste" pour être en mesure de "donner un avenir à la France".

Interrogé sur ses adversaires potentiels pour la présientielle de 2017, M. Hollande a jugé qu'il était "beaucoup trop tôt" pour en parler. "Je ne me préoccupe pas de ce qui se passe dans l'autre camp et dans mon camp personne ne prépare la présidentielle", a-t-il en tout cas assuré. Et comme un avertissement à ceux qui s'impatienteraient dans sa majorité, il a rappelé que "la meilleure façon de se préparer c'est d'être loyal et d'être le meilleur à son poste".

Mystérieux sur son lieu de vacances

A la question abrupte d'un journaliste allemand lui demandant s'il croyait "vraiment à ce qu'il racontait", en annonçant comme il l'a fait le 14 juillet la reprise économique dans les prochains mois, il a répondu: "les responsables politiques croient à ce qu'ils disent, c'est une erreur de penser qu'ils mentent, ils peuvent se mentir à eux-même se tromper mais je crois à la sincérité des hommes politiques".

Et tout état de cause, "nous sommes sortis de la crise de la zone euro" qui battait son plein l'été dernier et "on sait qu'il ne se passera rien de grave cet été".

Après deux trimestres de croissance négative "nous sommes sortis de la récession", a-t-il maintenu "même si la phase de croissance ne viendra pas avant 2014".

Quant à la question récurrente des vacances, "c'est un sujet qui me fâche", a-t-il reconnu, rappelant que l'an dernier, en partant "quelques jours" c'était "comme s'il avait commis un impair".

Mais l'important en fin de compte, "c'est de faire une rentrée avec des nouvelles idées, des nouvelles propositions", a fait valoir le président, restant mystérieux sur son lieu de villégiature cet été. "Je vais essayer de trouver les conditions de ma liberté", a-t-il seulement indiqué près avoir souligné que "Bregançon, c'est très bien sauf que vous êtes enfermés" à "peu près dans les mêmes conditions qu'à l'Elysée".

 

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 06:01

Les idées,  les programmes, les projets présidentiels, 2007/2012 de Ségolène Royal, empruntés, pillés, par les ambitieux du gouvernement et par F.Hollande, pour servir leurs ambitions personnelles, sans ne pouvoir jamais les appliquer, pour l'intérêt général du peuple français.

 

Certains médias qui ont participé à dilapider pendant les campagnes présidentielles de 2007 2012 à dilapider ces idées de Ségolène Royal, reconnaissent aujourd'hui, que ces projets ambitieux, innovants, pour rajeunir la politique de la  la France et notre République.

 

Au gouvernement, même si on utilise les idées de Ségolène, le gouvernement a du mal à les mettre en application, du fait que seule elle en possède, les rouages, les moyens réels d'application.

 

Deplus "Le Changement Maintenant" de François Hollande, ne se fera pas ni aujourd'hui ni demain, il a déjà prit beaucoup de retard, deux pas en avant et quatre en arrière, tous les sujets remis en question son minimalisés. Ce gouvernement n'innove en rien.

 

Notre Système social qui a 67 ans dans une République qui en a 55 ans, est l'exemple du manque de renouvellement de la classe pomitique. En exemple du non cumul des mandats, voté, mais qui ne sera pas applicable avant2017, cela laisse au cumulards le temps de bénéficier en core pendant quatre ans de leur salaires, de tous les privilèges dont ils bénéficient à vie sur le dos des contribuables.

 

 Tandis que le non cumul des mandats sous Ségolène Royal, aurait été applicable dès les municipales de 2014, voilà un exemple de différence.

 

Voici ici une Vidéo qui vous permettra de visualer les "Idéess de Ségolène Royal, pillées par le président de la République et massacrées, par le gouvernement

 

 

 

 

 

 

 

 



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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 23:27
VOICI UNE COMMUNICATION TELEPHONIQUE ENREGISTREE QUE DONNE BAROSSO A HOLLAND , QUI EN DIT LONG SUR LES RAPPORTS DE FORCE DES LIBERAUX CAPITALISTE DE L'EUROPE... 
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Par LUC LE VAILLANT

Exclusif ! Voici l’intégrale du coup de téléphone passé par Barroso à Hollande. Nous reproduisons in extenso le sermon du président de la Commission européenne sommant le mauvais élève français de respecter les recommandations économiques de Bruxelles.


«François, François, ça suffit ce petit jeu. Tu es bien conscient qu’à la Commission, on n’en peut plus de vous tenir par le fond de culotte, tandis que vous gigotez au-dessus du vide. Si vous continuez vos conneries, avec la BCE et Berlin, on va vous lâcher de haut et vous serez bouffés tout cru par les crocodiles des marchés. Il est temps que vous grandissiez un peu, que vous les Français, entriez enfin dans cette Europe ultralibérale que vous avez construite, gauche et droite confondues, tout en continuant à laisser croire à vos concitoyens que le colbertisme avait encore de beaux jours devant lui.



Jusqu’à présent, j’ai joué profil bas et j’ai avancé masqué, histoire que les populations continuent à croire que leurs élus servaient encore à quelque chose. Mais, là, ça suffit ! Nos amis des banques d’affaires et des fonds de pension n’en peuvent plus de vos tortillements. Donc, en échange des facilités qu’on vous fait, question déficit budgétaire, vous allez ingurgiter la potion, et sans en laisser tomber une goutte, comme avec l’huile de foie de morue de ton enfance, compris ? Alors, sors ton cahier de texte, et note précisément l’intitulé de tes devoirs de vacances.


L’emploi. «S’il te plaît, François, cesse ton traitement social du chômage, tes emplois d’avenir, tes contrats de génération, toute cette bimbeloterie hors d’âge qui ne fait plus illusion. Je vais t’expliquer comment tu vas faire. En avant-scène, tu lèves la gambette et tu joues les majorettes avec ta flexisécurité, mais l’idée c’est de supprimer les CDI et d’arrêter de payer à rien foutre ces feignasses d’assistés. Tu fais comme en Allemagne, tu multiplies les temps partiels et les missions d’intérim. Et puis tu torpilles les indemnités, tu baisses le RMI et tu finiras bien par le faire baisser, ton taux de chômage à deux chiffres. Ah oui, et débrouille-toi pour envoyer à l’asile, ce fou dangereux de Larrouturou qui parle encore de semaine de quatre jours et de partage du travail.

 


Le coût du travail. «Tu continues la baisse des charges patronales, c’est un impératif catégorique. Claro ? Tu nous as agréablement surpris avec ton choc de compétitivité, d’autant que tu nous avais fait doucement rigoler avec ton pacte de croissance, mais il faut aller plus loin. Reçois les Gattaz père et fils et autres dynasties du Medef. Ils te feront un topo précis que mettra en musique Louis Gallois. En tant qu’ex-chevénementiste, le retraité d’EADS est tout désigné pour faire accepter la purge aux nostalgiques de la grandeur française.


Le protectionnisme. «Augmenter les droits de douanes aux frontières de l’Europe, histoire d’engager un rapport de force avec les émergents ? Mais, t’as vu jouer ça où ? Il est dingue ou quoi, ton Montebourg ? Merkel ne veut pas que son meilleur client, la Chine, lui souffle dans les bronches. Et puis, n’oublie pas qu’aujourd’hui, c’est le capitalisme qui est un tiers-mondisme. Crois-en le militant mao que je fus, quand tu n’as toujours été qu’un social-démo ramollo. Désormais, c’est le capitalisme qui partage les richesses mondiales. C’est lui qui déniaise de nouveaux consommateurs, là-bas, à l’est. Et c’est cette vieille Europe, ripolinée de frais d’idéologie du laisser-faire, qui est le grenier à blé à mettre à sac. On est là pour ça, toi et moi, pour que les multinationales s’engraissent et que la finance prospère. C’est eux qui nous tiennent, mon petit gars, c’est comme ça. Et tant pis si ce sont les classes moyennes occidentales qui morflent.


Les retraites. «Pfff… Quelle tannée, ces retraites ! La seule solution : 50 ans de durée de cotisation. Ou alors, euthanasie obligatoire à partir de 75 ans! Je crois que t’as une loi comme ça dans tes tiroirs, non ? Je rigole, je rigole.

 


Les impôts. «Là aussi, maintenant, tu joues les docteurs Jivago, pas les Jivaros, compris ? Qu’est-ce que c’est que ce délire des impôts à 75% ? Maintenant que t’es élu, t’arrêtes les bêtises. Tu cajoles, tu chouchoutes. Il faut que les fortunes se sentent en confiance dans ton pays de réducteurs de tête, qu’on puisse dire "heureux comme riches en France".

 


Sinon, pour la galerie, n’hésite pas à surjouer les outragés, à dire que la France sera toujours la France, que c’est elle qui décide et que tu emmerdes Bruxelles qui n’a pas à te dicter ce que tu dois faire. Les élections ? Quelles élections ? Mais, on s’en fout des élections. On les fera revoter s’ils déconnent…

 


«Bon, là tu m’excuses, mais faut que j’y aille. J’ai un dîner en petit comité avec mes copains de chez Goldman Sachs, les deux Mario, Draghi et Monti. Le premier dirige la BCE. Et on va confier au second le gouvernement économique de l’eurozone. T’inquiète, on s’occupe de tout !»


 

LE COURAGE, LA RESISTANCE, L'AUDACE C'EST MAINTENANT. SI HOLLANDE CONTINUE A ETRE TIMORE, PRUDENT, A NE PAS CHERCHER DES SOLUTIONS, A OBEIR AU DOIGT ET A L'OEIL A L'EUROPE, NOIUS SOMMES CUITS.IL EST TEMPS QU' IL  CESSE DE NOUS FAIRE CROIRE QU'IL RESISTE SI EN SOUS MAIN IL SE COUCHE DEVANT BAROSO. IL EST TEMPS D'OUVRIR LES YEUX....SI CE COUP DE TELEPHONE RECOUVRE LA REALITE, ON COMPREND MIEUX QUE SEGOLENE ROYAL RESTE A L'ECART....

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 00:00

 

segolene-royal-0062.jpg  Le Ségolénisme, le terme s’est imposé, est une ligne politique définie, depuis la campagne présidentielle de 2007, par Ségolène Royal.  Bien peu nombreuses sont les personnalités politiques capables de fixer un cap, une orientation politique claire, de porter une vision.

C’est ce qu’a construit dans son engagement politique Ségolène Royal, d’où les nombreux soutiens dont elle dispose au sein du Parti Socialiste, militantes et militants investis depuis le Congrès de Toulouse, dans les instances du Parti Socialiste.

 

Mais quelle est cette ligne politique ? Que veulent ces Ségolénistes ? Comment peut-on définir ce qu’est le Ségolénisme aujourd’hui ?

 

Pour définir le Ségolénisme, il faut parler d’un réformisme radical. On retrouve en effet chez Ségolène Royal à la fois cette volonté de réformer avec pragmatisme et cette forme de radicalité dans les propositions, acceptant de bousculer pour casser le cadre du « rien n’est possible ».  La socialiste prône la politique par la preuve et les mesures efficaces. Il faut de l’audace pour casser les chaînes de l’immobilisme.

 

Si l’on reprend les cinq axes principaux du Ségolénime, on retrouve à chaque fois ce réformisme radial.

 

1 – Pour un Etat volontaire.

Ségolène Royal dans un Parti Socialiste un peu déboussolé parfois a su affirmer l’importance du rôle de l’Etat pour impulser une dynamique économique et préserver le cadre social. C’est « l’ordre juste ». L’Etat aide les entrepreneurs notamment dans ses financements par une banque publique d’investissement, mais réclame en échange des entreprises plus citoyennes. Depuis la création de scoop, jusqu’à l’entrée au capital d’une entreprise, en passant par le soutien aux nouvelles filières économiques, il s’agit à chaque fois d’agir.

Agir également pour un fonctionnement de l’Etat plus efficace. Il ne s’agit pas de laisser filer les déficits « un euro dépensé doit être un euro utile » ou d’accepter les lenteurs de la  bureaucratie dans l’application des décisions. Agir impose de la volonté et du courage.

 

2 – Pour lutter contre le capitalisme financier prédateur.

Lors des primaires pour l’élection présidentielle de 2012, Ségolène Royal en a fait son cheval de bataille, heurtant la frange modérée des socialistes. Pas question en effet d’accepter ces entreprises voyous, délocalisant pour s’enrichir davantage, d’accepter l’évasion fiscale et le creusement des inégalités.  

Les discours ne suffisent pas, il ne faut pas se résigner mais agir par des réformes radicales pour « mettre fin à cette voracité du capitalisme financier ». C’est notamment la réforme bancaire pour que les banques aient l’interdiction de spéculer sur les dettes d’Etats, pour imposer aux banques d’investir dans l’économie réelle.  C’est aussi une réelle volonté politique pour s’attaquer à la fraude fiscale en utilisant « tous les leviers ». Agir, encore agir, toujours agir !

 

3 – Pour  la transition écologique.

Sur ce thème, la socialiste ne cache pas son agacement sur la lenteur des décisions prises sur un domaine aussi important. Il manque jusqu’ici une ambition clairement affirmée, un radicalisme dans les propositions pour répondre à cet enjeu majeur.

La transition écologique est un triple enjeu : écologique et sanitaire, économique car c’est une source de création d’emplois avec de nouveaux secteurs à développer, et social car cette mutation a un coût qu’il faut équitablement répartir.

Dans ce domaine les efforts doivent porter à tous les niveaux, il faut agir par un plan global, depuis la détermination dans les organisations internationales jusqu’au plan local avec la mise en place de mesure pour encourager les circuits courts « de la fourche à la fourchette ». Il faut un élan, il faut agir !   

 

4 – Pour promouvoir une démocratie jusqu’au bout.

Ségolène Royal propose une réforme ambitieuse de la démocratie pour renforcer la démocratie représentative, introduire davantage de démocratie participative dans les prises de décision et relancer la démocratie sociale pour donner plus de place au dialogue social.

Très clairement, le Ségolénisme se prononce pour le non cumul des mandats maintenant, tout de suite, sans perte de temps ! On tarde trop, il faut agir !

La démocratie à l’heure des réseaux sociaux est un enjeu essentiel de nos sociétés de la communication. Le travail engagé par Ségolène Royal sur cette question essentielle, qui fait aujourd’hui se soulever les peuples du monde, doit reprendre. Comment renouveler notre démocratie pour répondre aux attentes des peuples et sortir de l'abstention ou du simple vote contestataire ? 

 

5 – Pour bâtir les Etats-Unis d’Europe

Sur les traces des pères de l’Europe, Ségolène Royal s’est engagée sur la poursuite de la construction européenne. Mais ce qui différencie son engagement en ce domaine, c’est la volonté d’engager une nouvelle orientation en faveur d’une Europe par la preuve. Il faut agir et ne pas se contenter de discours pour sortir de cette Europe trop technocratique.

Le fonctionnement actuel de l’UE tue le rêve européen. L’Europe ne peut pas se faire sans la volonté des peuples. Pour changer cette Europe des directives, trop éloignée des citoyennes et des citoyens, il faut du courage et de la volonté. « Oui, les peuples d'Europe attendent une mutation, un autre modèle, un nouveau rêve. Une métamorphose dirait E. Morin » Ségolène Royal.

 

Le Ségolénisme est un réformisme radical. Pour agir, pour réformer, il ne faut pas avoir peur de bousculer, il faut du courage pour faire accepter les solutions audacieuses et lutter contre les puissants groupes influents. Il faut une volonté, une détermination en fixant des objectifs clairs.

Cet engagement est aujourd’hui partagé par de nombreux socialistes et au-delà. Le Ségolénisme, c’est avant tout une Volonté d’Agir au service de l’intérêt général.

 

Du courage. Précisément cette vertu que Ségolène Royal vante dans son dernier livre. Qu'on se le dise, Ségolène Royal a été très inspirée par Jaurès.

 

jaures-copie-1.jpg


" Le courage, c'est de ne pas livrer sa volonté au hasard des impressions et des forces écrit elle."

 

A propos de Jaurès, dans son livre " cette belle idée du courage," Ségolène Royal écrit:"Il prend la mesure de l'endurance et de l'ingéniosité de celles et ceux qui s'échinent aux champs, dans les vignes, à la mine, à l'usine;

Il estime le travail humain à sa juste valeur;

Il ne veut pas qu'il soit une servitude et une souffrance, mais une joie, un épanouissement....

Révolté par les patrons autocrates et voyous de son temps, Jaurès- je tiens à le souligner, respecte ceux qui prennent le risque d'entreprendre et conduisent honnêtement leurs affaires, victimes eux aussi de l'entente et de la spéculation...Ils ne craint pas de rappeler les difficultés auxquelles se heurtent ces entrepreneurs intègres par leur travail..."

 

Je veux une France d'entrepreneurs disait Ségolène Royal au cours de la campagne  des primaires socialistes.

 

Quand on observe la politique qu'elle mène dans la Région Poitou Charente, marquée par une priorité à la lutte contre le chômage, mais aussi une aide aux entrepreneurs des PME et des entreprises innovantes pour réindustrialiser sa région, créer des emplois, les crédits importants qu'elle accorde pour la formation, on reconnaît l'empreinte de Jaurès, adaptée au vingt et unième siècle, ce que l'on appelle le ségolénisme.

 

Mon plus grand souhait, c'est que loin du hollandisme, avec sa vision d'avenir, Ségolène Royal joue un rôle prépondérant dans notre pays...Pas au sein d'un gouvernement dont elle ne partage visiblement pas la ligne sociale démocrate trop droitière...Mais pourquoi pas elle après Hollande?

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 10:52


Publié le 11 juin 2013 à 11h12 par Candice Nedelec

Ségolène Royal au top… des ventes

Le livre de l’ex-candidate à la présidentielle s'arrache

 <p>© Corbis</p>

 

© Corbis

 


La présidente de Poitou-Charente profite du succès de son ouvrage pour se relancer: "Cette belle idée du courage", paru mi-mai chez Grasset, est un vrai succès de librairie.

Ses partisans exultent. Ségolène Royal a dépassé la barre des 22 500 exemplaires vendus, en trois semaines seulement, avec son ouvrage «Cette belle idée du courage» (Grasset). Ce livre relate ses coups de cœurs et rencontres avec les grands de ce monde, du président brésilien Lula, à l’épouse du président Mandela, Graça Machel. La présidente de la Région Poitou-Charente y exprime sa reconnaissance pour ces «passeurs de courage». «Après une période difficile, Ségolène va bien, elle est sereine et plus combative que jamais et ce livre la remet sur de bons rails», confie à Gala l’un de ses plus fervents soutiens, aujourd’hui conseiller ministériel.

Si elle a récemment affirmé que son entrée au gouvernement n’était pas à l’ordre du jour, la vice-présidente de la Banque Publique d’Investissement n’en cherche pas moins à élargir son champ d’action. Elle continue son travail de réflexion avec ses réseaux Désir d’Avenir, en organisant des universités populaires sur des thèmes divers à rythme régulier. Ses troupes se réunissent également autour d’elle à Paris une fois par mois. Le succès de son livre lui a permis de renouer avec bonheur avec une exposition médiatique de premier plan. L’occasion pour elle de donner quelques leçons à François Hollande, auquel elle a demandé un coup d’accélérateur, et de donner quelques petits coups de griffes à Valérie Trierweiler qui, il y a un an, s’illustrait par un tweet vengeur à l’égard de l’ex-compagne du président. Qui n’a décidément pas dit son dernier mot.   

> Regardez: Gala Politique- Ségolène Royal garde Valérie Trierweiler dans son viseur

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