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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 10:03

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LA FRATERNITE EN ACTION

Sur France- Inter, s’est déroulé un débat très intéressant suite à la publication d’un livre  intitulé : « Trois euros par jour. »

Il en est ressorti un portrait sans complaisance de l’Etat de la France….que l’on a du mal à imaginer dans toute sa noirceur.

Huit Millions de Pauvres !!! Des gens qui travaillent, mais qui sont pauvres. Des gens qui voudraient travailler mais qui ne le peuvent pas parce que d’autres travaillent de plus en plus sans gagner plus…jusqu’à la dépression nerveuse, jusqu’au suicide tant la pression qui pèse sur eux est forte.

Des gens qui travaillent mais sont dans l’incapacité de faire face au coût d’un loyer démesuré par rapport au salaire qui leur est versé, car tandis que les salaires stagnent ou baissent les loyers ont monté de 50%.

Pas assez de HLM, car à part les riches qui sont de plus en plus riches, le reste tu pays s’appauvrit d’année en année si bien que les Français moyens qui sont dans un HLM  et portent sur leurs épaules la plus grosse partie de la solidarité nationale ne peuvent, faute de ressources suffisantes les quitter.

Alors les pauvres n’ont d’autres solutions que de choisir entre manger et se loger-beaucoup ne mangent plus que deux, voire un repas par jour, vivre dans leur voiture, un camion ou une caravane avec famille et enfants quand ce n’est pas devenir SDF. Car, oui, il y a des SDF parmi ceux qui travaillent ce qui est une honte dans un pays prétendument riche. Honte à nos gouvernants !!!

Les pauvres sont souvent des travailleurs précaires qui additionnent Contrats à Durée Déterminée et périodes de chômage plus ou moins longues.

Beaucoup n’ont pas de toit. Au cours de l’émission on a pu entendre une femme, mère d’un enfant qui devait à une association  d’avoir trouvé un appartement, d’ailleurs assez excentré et mal desservi au niveau des transports en commun. Vendeuse, de temps à autre, quand elle trouvait un emploi, elle se trouvait ensuite dans la dèche la plus complète. Une fois son loyer et ses charges payés il lui reste 3 euros par jour pour se nourrir elle et son enfant et faire face aux dépenses courantes absolument indispensables.

Riz, pâtes, jambon…avec 3 euros, on ne va pas loin !!!

D’autres n’ont même pas cela.

Grâce à son passage sur France-Inter, 3 personnes lui ont offert un emploi de vendeuse.  On peut espérer que sa situation pourra s’améliorer. Mais combien dans la même situation devront y rester, tout simplement parce qu’ils n’auront pas eu la chance de passer sur un média !!!

Dans la même émission, on a entendu un handicapé, affligé d’une maladie qui lui inflige de grandes souffrances dans son corps. Il souhaite cependant faire des petits boulots. Comme toutes ressources, il dispose de la CMU : 400 euros par mois et, là est le vrai scandale, il est privé de droit à un toit. Ce sont les conséquences de la nouvelle loi HIRCH. Il vit dans un camion, n’ayant pas les moyens de louer un appartement. Il a essayé une formule de cohabitation.

Grave erreur !!! Il a aussitôt perdu la moitié de la CMU.C’est un vrai scandale !! Quand on est assez pauvre pour bénéficier de la CMU, on n’a pas le droit d’avoir un toit !!!Honte à Sarkozy et à sa clique !!! Cet homme n’a le droit ni aux formules de cohabitation, ni à un logement gratuit, ni à un hébergement  solidaire. Cet homme est exclu du bénéfice de la solidarité et de la fraternité. Ces hommes qui nous gouvernent veulent tout régenter y compris la générosité des Français.

Ne nous leurrons pas ; La loi HIRCH est une loi profondément politique, sauce Sarkozy. Ce président fantoche n’ignore pas le mécontentement qui monte dans les classes populaires. Il n’ignore pas que les bulletins de vote additionnés des exclus de la société peuvent faire mal, très mal, même. Alors le moins il y en a, le mieux c’est. Donc les priver de domicile, c’est aussi les priver de bulletin de vote. C.Q.F.D. Il fallait y penser.

Plus ça va, plus il y aura de pauvres et de Sans Domicile fixe qui ne pourront pas voter. Donc on en viendra à un suffrage censitaire qui ne dit pas son nom. Seuls ceux qui auront les moyens de se loger, donc des ressources suffisantes pourront exercer leur pouvoir de citoyen.

A y regarder de près, tout est organisé pour appauvrir les Français et si l’on en croit les intervenants de cette émission, les grands responsables seraient les banques qui pressurent les petits de frais bancaires et multiplient les crédits révolving. A titre d’exemple, une personne qui, après avoir payé ses charges se retrouve avec trois euros par jour pour manger et les dépenses courantes indispensables s’est vu prélever 1500 euros de frais bancaires en un an.

Mais l’ETAT qui ne prend aucune disposition pour réguler les frais bancaires est le SEUL VERITABLE RESPONSABLE, car il a le pouvoir de légiférer, de contrôler, de réglementer, de nationaliser ET IL NE FAIT RIEN.

Pourtant, des mesures très simples permettraient déjà d’améliorer la situation :

*Exiger des banques qu’elles passent les crédits le matin et les débits l’après midi, pour faire échapper aux agios de nombreux comptes.

*Rétablir l’obligation de paiement des retraites de la Sécurité Sociale au premier jour du mois pour que le compte soit approvisionné lorsque  sont effectués les prélèvements automatiques et éviter ainsi des agios. Mesure qui figurait au programme de Ségolène Royal.

*Suppression progressive des crédits révolving. Cette mesure a été demandée par Ségolène Royal et refusée par Lagarde.

*Instauration du micro crédit pour que les ménages modestes puissent s’en sortir. Cette mesure a été adoptée, sous condition de ressources, en  Poitou- Charente.

Ces mesures sont très importantes car avec le système actuel, quand on est pauvre, on devient de plus en plus pauvre et on risque de plonger définitivement sans plus jamais pouvoir sortir la tête de l’eau.

La situation est d’autant plus grave que la pauvreté est pour Sarkozy un choix politique et que l’économie de la France est organisée pour enrichir les riches, appauvrir les pauvres jusqu’au dénuement le plus complet pour les rendre dépendants.         

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Published by F.Baumal - dans POLITIQUE
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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 11:17

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Ségolène Royal, dans sa région, veut ouvrir sa liste aux hommes et aux femmes de bonne Svolonté qui acceptent, avec elle, de contribuer à la gestion de sa région, de poursuivre «  la révolution silencieuse » entamée  en 2004. Des syndicalistes, des Vert, des MODEM humanistes ont accepté avec enthousiasme de la rejoindre dès le premier tour et elle leur a ouvert les bras, sans pour autant chercher à les absorber puisqu’ils auront des groupes autonomes et conserveront leur liberté.

C’est sa conception de la démocratie, de la tolérance, du «  vivre ensemble » dans la diversité.

Avec eux, elle élabore un programme sérieux. Avec eux, elle cherche les meilleures solutions pour le bien de tous et retient nombre de leurs idées. Tous sont unis par un idéal républicain et des valeurs communes. Ils ont pris leur décision en toute liberté et les MODEM humanistes l’ont fait après un vote démocratique acquis à une forte majorité.

Pourtant, Ségolène Royal est confrontée à l’opposition des appareils VERT et MODEM qui ont aussitôt suspendu les hommes et les femmes courageux qui ont sauté le pas et ne comprennent pas les ukases de leurs partis qui  privilégient leurs intérêts personnels, le souci de se compter à l’impérieuse nécessité de battre la droite. Ces partis qui crient au débauchage tandis que le Parti Socialiste qui jusqu’à présent avait joué la muette commence à lâcher quelques chiens, tant  il craint une large victoire de Ségolène, cette Ségolène tant honnie, tellement détestée dans les rangs de sa majorité.

Débauchage ou Rassemblement : deux interprétations, deux idéologies, deux aspirations qui s’opposent.

Il s’agit bel et bien d’un conflit politique  qui met en évidence l’opposition entre les habitudes traditionnelles des vieux partis, héritées du siècle dernier et les aspirations à l’unité des Français d’aujourd’hui   qui se moquent éperdument  du rapport de forces entre les différentes tendances de la gauche, n’ont aucun respect pour les partis politiques et ne s’intéressent qu’à ce qu’ils font ou peuvent faire pour eux. Ils ne comprennent plus qu’on se batte au premier tour et réalise, au second une unité de façade sur un programme bâclé et jamais appliqué.

Pour le PS, les Verts, Le MODEM : « au premier tour on choisit, au deuxième tour on élimine. » En dehors de cela on soigne plus ses différences que ses ressemblances, simplement pour continuer à exister. Logique de désunion. Logique de destruction. A terme, logique de mort.

On ne connaît que trop les inconvénients de ce système érodé, éculé. La majorité de François Mitterrand (Socialistes, MRG, Communistes) a explosé dans le deuxième septennat, les communistes ayant refusé de participer au gouvernement, choisissant «  le soutien sans participation. » On connaît la suite.

La majorité plurielle de Jospin ne fut pas plus solide, les critiques incessantes de ses alliés ayant considérablement affaibli son gouvernement.

Nous n’avons plus de temps pour les déchirements débiles et suicidaires entre alliés. Le moment est venu de construire des majorités solides, sur des bases communes, et donc de prendre le temps de construire des programmes sérieux. Les Français le souhaitent. La situation est trop grave pour céder à l’infantilisme.

Ségolène Royal l’a compris depuis longtemps qui ne cesse, depuis des années, de répéter qu’il faut gouverner autrement. Elle a compris depuis belle lurette qu’au vingt et unième siècle rien ne pouvait se faire sans le peuple. C’est avec le peuple, avec les syndicats, avec les associations, avec les militants et sympathisants de gauche et tous  les hommes et femmes de bonne volonté qui partagent leurs valeurs qu’elle construit le programme de sa région.

Alors elle fait peur parce qu’elle privilégie les français, les syndicats, les associations et les militants et sympathisants aux élites, aux apparatchiks.

C’est ainsi qu’elle a préparé sa campagne des régionales après avoir constitué des ateliers qui ont travaillé sur les idées, après des heures et des heures passées sur le terrain.

Si la grosse artillerie est lancée contre elle, lançant des salves de boulles puantes, si les appareils se déchainent  c’est qu’ils ne veulent rien changer, parce qu’ils ont compris que la campagne des régionales est le prélude de celle des futures présidentielles ; ils savent que si Ségolène  parvient  à rassembler et mobiliser l’électorat populaire, l’électorat métissé, tous les exclus de la sociétés, tous ceux là qui ne sont jamais sondés, les syndicats, les associations, tous ceux qui  aspirent à une autre société, personne ne pourra la rattraper, personne ne pourra la battre. Alors le combat sera rude.

Querelle dérisoire de ceux qui sont prêts à tout pour conserver leurs postes, leurs privilèges  . Querelle dérisoire de ceux qui s’accrochent à un passé révolu, sans avoir aucune vision de l’avenir.

Querelle dérisoire de ceux qui méprisent leurs militants, leurs sympathisants et surtout le peuple.

 

Alliance objective avec la droite de Sarkozy, avec le libéralisme qu’ils ne veulent pas remettre en cause.

 

Alors, oui, Ségolène Royal a raison, une fois de plus. La crise est là. Une nouvelle crise menace qui pourrait  tout laminer sur son passage. La seule solution pour remettre notre pays debout, pour faire reculer le chômage, pour redresser notre économie, pour réindustrialiser la France, pour rendre à notre Pays son rang est précisément de dépasser les conservatismes, de tout remettre à plat, de tout retricotter  et cela suppose une large adhésion populaire et la contribution des Français à cette œuvre majeure que veut construire Ségolène Royal.

 

Oui Ségolène a raison. Elle a besoin de nous pour réussir. Il lui faut une large victoire en Poitou Charente. Soutenons là et battons nous contre les apparatchiks et aussi, je dirais plutôt surtout, contre les abstentions pour qu’elle soit élue au premier tour.
 
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Published by Françoise Baumal - dans POLITIQUE
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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 07:26

L’ancien économiste en chef du Fonds Monétaire International annonce une énorme catastrophe

C’est sûrement ce qu’il voulait, c’est réussi ! Nous ne disons pas autre chose sur ce blog depuis 18 mois !

Mais là, c’est une « autorité reconnue ! Le 7 janvier, Simon Johnson donnait  son analyse de la crise économique et financière à la chaîne CNBC : voir la vidéo…http://www.youtube.com/watch?v=RLKuXwisOrc&feature=player_embedded

Que dit l’ancien chef économiste du FMI ?

-      Que nous ne sommes qu’au début de la crise,

-      Que nous allons connaître « une énorme catastrophe,

-      Que le système financier américain repose totalement sur la croyance que l’Etat le sauvera indéfiniment,

-      Que les grosses banques (“too big to fail”) se sentant à l’abri d’une faillite,

-      Qu’elles se remettent à prendre des risques insensés,

-      Que, tôt ou tard, ces risques conduiront à une nouvelle crise financière.

Laissons parler Simon Johnson :

-      Notre système financier est entièrement basé sur la dénégation de la morale. Des choses folles peuvent désormais arriver“. ..

-      Nous sommes en train de créer les conditions d’une énorme catastrophe [...] La crise en est à son tout début“. ..

La sagesse financière traditionnelle dit que deux crises financières majeures ne peuvent se succéder. Je pense que nous allons voir le contraire se produire, nous verrons bien jusqu’à quel point cette supposition est vraie…

Conclusion de Johnson, les banques n’ont tiré aucune leçon de la crise.

Au contraire, “le total des actifs des six plus grosses banques des Etats-Unis dépasse maintenant les 60% du PIB. Elles ont encore grossi pendant la crise. Tous les gros sont là, à prendre des risques, comme vous ou moi le ferions si nous nous sentions intouchables, comme si nous avions un pass d’immunité totale“.

En fait, avec la crise systémique globale, le monde est sorti du cadre de référence de ces soixante dernières années…. vraisemblablement définitivement.

Ce dont nous prévient Simon Johnson, c’est qu’une nouvelle crise intervenant en 2010, 11 ou 12 alors que la crise actuelle n’est pas réglée peut se heurter à une insolvabilité ou une incapacité des États à intervenir

Les vingt institutions financières mondiales les plus importantes par capitalisation boursière en 1999 (en Milliards USD et par institution) – Source : Financial Times, 05/2009

 

Les vingt institutions financières mondiales les plus importantes par capitalisation boursière en 2009 (en Milliards USD et par pays d’origine) – Source : Financial Times, 05/2009

LA BRI CONFIRME :

à fleurets mouchetés certes mais que dit-elle

La BRI c’est la Banque des Règlements Internationaux…la Banque des Banques centrales en somme.

-      1/ que les positions bancaires actuelles sont extrêmement risquées.

-      2/ que l’économie mondiale reste sous perfusion publique et risque un écroulement global.

-      3/ Que les besoins de refinancement des institutions financières et des entreprises sont “impressionnants” et devront être soldés dans les trois prochaines années.

-      4/ Que l’endettement  des Etats conduira sans aucun doute à une augmentation du risque souverain sur le marché.

QUELQUES SIGNES QUI NE TROMPENT PAS :

-       En 2009, le taux d’intérêt de la Banque d’Angleterre a atteint son plus bas niveau depuis sa création à 0,5%,  le plus bas depuis 1694 soit 316 ans.

-      En 2008, la Caisse des Dépôts et Consignations, bras financier de l’état français depuis 1816 sous la Monarchie, l’Empire, la République, a connu sa première perte annuelle en 193 ans. http://www.france24.com/fr/20090416-cdc-caisse-depots-enregistre-premiere-perte-200-ans-histoire-milliard-euro

-      commercial du Brésil. Or, depuis des siècles le Brésil devance régulièrement les grandes ruptures de la domination mondiale. Il y a deux cents ans, le Royaume-Uni avait stoppé  trois siècles d’hégémonie portugaise.  Les Etats-Unis, ont écarté le Royaume-Uni au début des années 1930 comme premier partenaire du Brésil.

Ce constat illustre assez bien l’évolution des rapports de domination au sein de la domination mondiale globale

Seul l’avenir dira si nous nous trompons ou pas et si Johnson se trompe mais beaucoup d’indicateurs nous orientent dans le même sens.

En Avril 2009, la Chine est devenue le premier partenaire commercial du Brésil. Or, depuis des siècles le Brésil devance régulièrement les grandes ruptures de la domination mondiale. Il y a deux cents ans, le Royaume-Uni avait stoppé  trois siècles d’hégémonie portugaise.  Les Etats-Unis, ont écarté le Royaume-Uni au début des années 1930 comme premier partenaire du Brésil.

Ce constat illustre assez bien l’évolution des rapports de domination au sein de la domination mondiale globale

Seul l’avenir dira si nous nous trompons ou pas et si Johnson se trompe mais beaucoup d’indicateurs nous orientent dans le même sens.

 

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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 11:53

22141 253661999660 35763644660 3059052 4481271 nLa Région Poitou-Charentes soutient les épiceries sociales dans leur action envers les plus démunis

Dans le cadre d'un projet soutenu par l'Union régionale interfédérale des œuvres et organismes privés sanitaires et sociaux (URIOPSS),  Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, a proposé au Conseil Régional lors de la Commission Permanente du 18 janvier un soutien pour constituer un réseau régional des  épiceries sociales ainsi que la mise en place d'un partenariat avec les coopératives de distributeurs.

La mutualisation et la structuration des réseaux dans ce domaine s'avère en effet primordiale afin d'agir efficacement. Le soutien de la Région Poitou-Charentes va ainsi permettre :

  • le recensement de l'ensemble des épiceries sociales et des acteurs oeuvrant dans le domaine de l’aide alimentaire,
  • la coordination régionale en impliquant aux cotés des épiceries sociales d'autres associations intervenant dans le domaine de l'insertion, de l'accueil et de la vie citoyenne
  • la rencontre des associations de solidarité avec les acteurs de l'agro-alimentaire et de la distribution pour organiser des groupements d'achat et une logistique de collecte des produits.
  • La Région Poitou-Charentes souhaite contribuer aux démarches de solidarité et soutient activement les associations, notamment celles qui viennent en aide aux personnes les plus démunies. Elle finance depuis plusieurs années un programme de formation des bénévoles associatifs. Ces formations, outre l'acquisition de compétences dans la gestion et la mise en œuvre de projets et la dynamisation du travail d’équipe, favorisent la rencontre entre bénévoles et permettent d’échanger les bonnes pratiques.

    Un exemple à méditer. Une première en France. Et si c'était aussi cela la   "révolution silencieuse " dont parle Jean François Macaire? Un grand bravo à Ségolène Royal et à son équipe pour cette innovation qui traduit l'attention particulière  que la Présidente de la Région Poitou Charente et son équIpe portent à l'économie sociale si chère à François Mitterrand, l'oublié de la direction socialiste qui, pour l'anniversaire de sa mort a fait le minimum SYNDICAL.  Les coopératives en concurrence avec les super marchés avec l'avantage de la proximité? Un exemple que devraient copier les autres régions.
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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 08:04

  

De nombreux pays, tels que l’Australie, la Nouvelle-Zélande, les États-Unis, le Royaume-Uni, mais aussi de manière plus surprenante la France ou la Suède, ont entrepris d’externaliser une partie de leurs services publics. Cette vague d’externalisation touche des secteurs aussi divers que la gestion de l’eau, la collecte des déchets, les transports publics, les services postaux, ou la construction et la gestion des autoroutes. L’externalisation implique non seulement le transfert d’actifs mais aussi celui du contrôle du service public vers une entreprise de droit privé. Du point de vue économique, on peut s’étonner de tels choix dans des secteurs qui s’apparentent à ce que les économistes appellent des monopoles naturels. En effet remplacer une gestion publique par une gestion privée ne permet en rien de résoudre les problèmes de déficit de concurrence et de pouvoir de marché qui entravent ces secteurs. Dans un récent article nous analysons les coûts et des bénéfices de ce type d’opération.

L’externalisation se distingue d’une simple privatisation par l’existence d’un contrat passé entre l’autorité publique et l’entreprise privée concernant le service délégué. Nous trouvons que dans les pays riches l’externalisation est socialement désirable dans les secteurs de haute technologie ou pour couvrir des services publics déficitaires. Dans les pays en voie de développement, l’externalisation est bénéfique chaque fois qu’elle permet la création d’infrastructures ou de services qui n’existeraient pas sans cela.

Le point de départ de notre analyse est la prise en compte des fortes contraintes budgétaires qui pèsent sur la plupart des gouvernements. Dans ces conditions, toute dépense implique des arbitrages coûteux. Par exemple, accroitre les subventions aux entreprises publiques requiert soit une diminution de la production de biens publics, soit de l’offre des services d’éducation ou de santé, soit un accroissement de la fiscalité engendrant des distorsions économiques non négligeables (par exemple une hausse de la TVA diminue la consommation des biens privés), soit un accroissement de l’endettement public. Le coût d’opportunité des fonds publics reflète les contraintes subies par les ministères et les agences gouvernementales qui n’ont pas le droit d’inscrire d’engagements d’investissement à long terme dans leurs budgets pluriannuels. Dans les pays en voie de développement, les difficultés considérables rencontrées par les gouvernements dans la simple collecte de l’impôt se traduisent par un coût d’opportunité des fonds publics plus élevé encore.

Notre étude compare deux régimes. Dans le premier régime, dit de gestion publique, le gouvernement met en place une entreprise publique dont il confie la gestion à un de ses représentants. Ce dernier possède des informations privilégiées sur l’activité de l’entreprise qui lui permettent d’obtenir des rentes. Le gouvernement est donc obligé d’établir un contrat de gestion incitatif pour limiter ces rentes. Par ailleurs, le gouvernement est légalement responsable des profits et des pertes de l’entreprise publique, du fait de son statut.

Dans le régime d’externalisation, une entreprise privée est invitée à servir les usagers après avoir financé les investissements nécessaires. L’Etat se réserve le droit dans certains cas de demander le paiement d’une franchise en échange de la délégation de service public. L’entreprise privée possède les droits de propriété et d’exploitation, ainsi que les droits sur les flux financiers générés par son activité. Si le gouvernement n’intervient pas l’entrepreneur privé risque de vendre ses services à un prix trop élevé (i.e., au prix de monopole). Une telle situation, que nous appelons ex ante, n’est généralement pas optimale. Le gouvernement peut offrir à l’entrepreneur un contrat après qu’il ait réalisé son investissement et que les incertitudes liées à l’exploitation aient été levées. Ce contrat ex-post, dit d’externalisation, doit alors répondre à deux problèmes. Le premier problème est, comme précédemment, lié à l’asymétrie d’information entre le gouvernement et l’entrepreneur. Seul ce dernier connaît les coûts de son activité et doit être incité à baisser ses prix et à étendre son niveau de service par un contrat et des subventions appropriés. Le second problème est que le contrat doit être pour l’entrepreneur au moins aussi profitable que la situation de statu quo. En effet il n’est pas question de renationaliser le service, ni d’exproprier l’investisseur privé. Le contrat et les subventions doivent donc garantir à l’entrepreneur au minimum son niveau de profit ex ante, sans quoi il le refusera.

L’analyse révèle que les contrats d’externalisation sont plus sélectifs que les contrats incitatifs proposés aux gestionnaires publics. Les entrepreneurs privés se voient proposer un contrat seulement lorsqu’ils sont efficaces (c'est-à-dire quand ils ont un coût faible) et que le service rendu à la collectivité est jugé suffisant. Avec l’externalisation le gouvernement n’a plus d’obligation légale de renflouer les entreprises déficitaires. Si elles sont trop inefficaces il ne contracte pas avec elles, et elles ne reçoivent donc rien. En revanche les gestionnaires publics reçoivent toujours les subventions qui leur permettent d’atteindre l’équilibre budgétaire, quels que soient leurs coûts.

La raison est que, en vertu des problèmes d’asymétrie d’information auquel il est confronté, le gouvernement est obligé de réduire le niveau de service des entreprises publiques ayant des coûts élevés. Cette politique permet d’éviter que les entreprises publiques efficaces réclament des subventions exagérées en prétendant avoir elles aussi des coûts élevés (une entreprise publique qui annonce des coûts élevés est « punie » par de faibles niveaux de service). Ce problème d’incitation est parfois tellement sérieux que le gouvernement impose à l’entreprise publique un niveau de service moindre que celui offert par un monopole privé.

Si le gouvernement propose des contrats ex-post aux entrepreneurs privés, il devra les inciter à produire le niveau de service de gestion publique. Il devra donc compenser financièrement les investisseurs privés pour la perte de revenu occasionnée par cette restriction de leur production. Comme tout transfert financier vers l’entreprise privée augmente les rentes des entreprises privées plus efficaces, le gouvernement est pénalisé par ces deux effets. Il choisit alors de ne pas offrir de contrat ex-post aux entreprises privées les plus inefficaces. Cette politique réduit la fréquence et le montant des subventions aux entreprises privées chargées de l’exploitation des infrastructures et de la fourniture de services externalisés.

 

Les bénéfices de l‘externalisation sont doubles. Il y a tout d’abord un bénéfice budgétaire pour le gouvernement qui n’est plus obligé de subventionner les services qui font des pertes récurrentes. Il a même parfois la possibilité d’encaisser des franchises payées par les entreprises privées. L’externalisation génère un second bénéfice : le niveau de service est supérieur à celui généré par la gestion publique sur les segments les moins profitables du service. Ainsi l’externalisation est-elle préférable pour des activités sujettes à de fortes incertitudes technologiques ou à une faible rentabilité. Elle est aussi la meilleure option pour des gouvernements soumis à de fortes contraintes budgétaires. Ces résultats offrent une grille de lecture utile pour éclairer les décisions d’externalisation de certaines activités publiques.
 
Un exemple naturel d’externalisation dans les secteurs à haute technologie est celui de l’industrie pharmaceutique. Cette dernière est en effet caractérisée par de très gros investissements en recherche et développement tout en étant soumise à des risques d’échec extrêmement élevés. La forme contractuelle qui régit les relations entre le gouvernement et les entreprises pharmaceutiques privées est très proche du type de contrat d’externalisation que nous avons décrit. Les firmes pharmaceutiques effectuent librement leurs investissements. Après le dépôt des brevets, elles possèdent les droits de propriété et d’exploitation sur les molécules qu’elles ont développées et en fixent librement le prix. Les agences gouvernementales de santé n’interviennent qu’après la mise sur le marché des molécules en subventionnant les plus efficaces d’entre elles (par exemple en France au travers des remboursements de la sécurité sociale). Ces programmes de subvention augmentent la consommation des molécules ayant un impact significatif sur la santé bien au delà du niveau de laissez-faire. Les molécules jugées peu -u pas efficaces quant à elles ne sont pas remboursées.

Il existe aussi de nombreux cas d’externalisation des segments peu profitables des services publics. Par exemple, en France, en Suède ou en Nouvelle Zélande, dans les régions rurales à faible densité de population une partie des services postaux est externalisée dans des commerces de proximité ou dans des stations-service. Notre analyse suggère que ce type d’externalisation augmente le bien-être global car les usagers obtiennent un service en dehors des heures habituelles d’ouverture des bureaux de poste et dans des endroits où il n’en n’aurait pas sinon. De plus, les propriétaires des commerces obtiennent des revenus supplémentaires, souvent vitaux dans des zones à faible densité de consommation, et les contribuables ont moins de subventions à payer pour le maintient du service. Il en est de même des transports publics qui sont externalisés à des compagnies de taxi locales dans les régions rurales de France, de Suisse ou du Canada. La Commission européenne offre des soutiens financiers pour le développement de tels services de « taxibus ». Dans ce cas, les entreprises privées ou les conducteurs eux-mêmes investissent dans leur flotte de taxi et restent libres de mener leurs activités comme ils l’entendent. Ils reçoivent néanmoins des subventions qui augmentent leurs revenus en échange d’un service au public. Sur simple coup de fils, et en échange du prix d’un ticket de bus, la différence étant prise en charge par la collectivité, le taxi transporte les usagers le long d’une route préétablie. Cette solution offre une meilleure qualité de service et un plus grand confort pour les usagers à un moindre coût public.

Dans les pays très pauvres, l’externalisation existante est optimale dans les segments de service à faible rentabilité. C’est le cas dans les pays d’Afrique sub-saharienne où la fourniture d’eau et d’électricité aux classes pauvres ou moyennes, ainsi que les transports publics, sont offerts par des entreprises privées non subventionnées. Les gouvernements de ces pays souffrent en effet de contraintes budgétaires insurmontables. Il est donc préférable de voir de telles fournitures de service s’organiser de manière privée, quitte à ce que les entreprises jouissent de rentes de monopole, plutôt que ne pas avoir de fourniture de service du tout.

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Published by N.planchais - dans POLITIQUE
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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 09:40

Une société juste et épanouissante est celle qui conjugue le respect de toutes les différences, la solidarité concrète et l’action de proximité.

Nous, bénévoles et adhérents de l’association, sommes heureux de vous annoncer le lancement officiel de « La Fraternité en Action », espace interactif  dédié à l’entraide et à la citoyenneté.

Cette  plate-forme est conçue dans un esprit de simplicité et de praticabilité. Nous l’avons souhaitée moderne, sérieuse mais aussi et surtout chaleureuse. Elle n’est pas seulement un site qui se visite mais un site où chacun, chacune doit participer, plus encore s'investir. C’est pour cela que nous avons intégré la participation dans l’architecture et la création des contenus.

Se connecter à « La Fraternité en Action » est à la fois une démarche informative, solidaire et militante.

Vous y retrouverez une rubrique dans laquelle vous pourrez rapporter des expériences vécues, des discours et écrits que vous souhaitez partager afin de mettre en avant tout ce qu'il y a de plus beau dans le sens de la fraternité.

La plate-forme vous permettra également de réaliser une « veille citoyenne et sociale » pour alerter et décortiquer les évènements dans le but de construire une société toujours plus solidaire.

Grâce à notre nouveau réseau social, vous accèderez à une rubrique consacrée aux échanges de services. Toute personne adhérente à Désirs d'avenir fournissant un service à une autre personne (intervention informatique, covoiturage, aide aux courses …) acquiert un droit au service qu'elle pourra utiliser à son tour. Ce système fonctionne déjà, avec des variantes, dans le monde entier. Il rencontre un véritable succès car il induit une implication personnelle plus forte et renforce les liens entre les personnes.

Vous pourrez également utiliser notre système d’annonces (emploi, logement, services …). Il est couplé à un volet consacré au partage d'expériences ciblées pour les domaines concernés dans un espace qui s’appelle « le savoir faire ».

Les « Tutorats et parrainages »  permettront de transmettre nos expériences à une nouvelle génération. Chaque jeune qui le souhaite pourra être mis en relation avec un tuteur qui va lui ouvrir les portes de son champ d’expériences, le mettre en relation avec ses réseaux, lui faire découvrir les coulisses du métier qu’il a choisi d’exercer. Notre ambition est d’encourager les  jeunes à s’engager dans la vie publique, en politique, au sein d’associations ou d’entreprises.

Ce projet animé par les bénévoles de l’association apporte une réelle complémentarité par rapport au site de l’association. Par ses contenus et sa vocation solidaire il s’agit d’une expérience intéressante que nous vous invitons à construire ensemble. Outre le fait de devenir les acteurs de cette nouvelle plate-forme, nous pouvons tous l'améliorer et la parfaire au cours des prochains mois.

Nous tenons de nouveau à remercier Ségolène pour ses encouragements, la coordination du projet ainsi que la confiance qu’elle accorde quotidiennement aux adhérents de l’association.

Claudine,  Henri, Petronilla, Guy, Ariane, Samia, Maryvonne, Elodie, Elisabeth, Jean, Florian, Razak, Sylvie, Mickaël, Romain, Soufiane, Nicolas-B, Mounir, Stéphanie, David, Jacline, Martine, Joannès, Madeleine, Claude, Jerôme, Louise, Monique, Sébastien, Jean-François…

http://www.lafraterniteenaction.org

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 14:10
705145 6548111-vanjoudesirsda-v130gLors d'un interview, le quotidien breton, LE TELEGRAMME, met en valeur LES DESIRS D'AVENIR EN PAYS DE VANNES sous le titre " Ségolène Royal en pays de Vannes a ses partisans" les animatrices du site Françoise Baumal et Noëlle Planchais, répondent aux questions posées par le journaliste, interlocuteur pluraliste compétent de ce quotidien breton, il en développe cet article.

Le mouvement de Ségolène Royal, a une ramification en Pays de Vannes, ou deux militantes du Ps viennent de lancer, une Antenne de Désirs d'Avenir.
En parlant de Ségolène Royal " Elle a une grande idée de la fonction élyséenne dont elle connaît tous les rouages, ayant participer près de François  Mitterrand, à la fonction de conseillère particulière. Son curriculum vitae est éloquent de diplômes, de Sciences PO en passant par l'ENA, via des études en  sciences économiques  politiques et sociales, et de droit. " C'est la seule personnalité politique digne de ce nom depuis François Mitterrand qui a une vision à long terme pour la France l'Europe et le monde" souligne Françoise Baumal de Vannes et Noëlle Planchais de Monterblanc. Toutes deux sont membres du PS de longue date. Mitterrandienne depuis toujours" Françoise Baumal a adhéré à la convention des institutions républicaines en 1965. Noëlle Planchais, longtemps sympathisante de gauche à sa carte du PS depuis longue date. Mais si aux régionales elles voteront socialiste "Le Drian", elles ont pris ces derniers temps leurs distances avec leurs section PS en raison des attaques contre Ségolène Royal.
Pour que change la France, Ségolène Royal, qui fut trois fois ministre, élue députée par deux fois, présidente de la Région Poitou Charentes, avec la réussite que tout le monde connaît, mérite d'atteindre en 2012, la fonction Présidentielle.
Après les régionales, elles transformeront leur site "Desirs dAvenir en Pays de Vannes" en comité de soutien à Ségolène Royal.
"Je ne faisais pas partie de ses partisans lors des primaires de la présidentielle de 2006, mais lorsque j'ai assisté au meeting de Ségolène Royal à Rennes. Son pacte présidentiel était tellement "Puissant d'humanisme" d'un nouveau système politique, que j'ai eu un coup de coeur qui ne m'a pas quitté depuis, souligne Noëlle Planchais. "Quant on voit une femme attaquée injustement de toutes part depuis trois ans, qu'elle est toujours debout, on se dit qu'elle est solide, quelle a réellement la carrure pour occuper la fonction présidentielle de la France. Se faire enfoncer la tête sous l'eau et être capable de dire "Je suis toujours là, çà force le respect" ajoute Françoise Baumal. ( voir l'article sur "j'accuse 56" en cliquant sur le lien ici à droite).
En attendant un site DESIRS D'AVENIR EN PAYS DE VANNES ( http://www.avenir56.over-blog.net, vient de voir le jour. Elles créeront après les régionales un comité de Soutien Désirs d'Avenir après les régionales.
Quoiqu'on en dise Ségolène Royal est très haut dans les sondages poursuit Françoise Baumal
Un complément d'article à voir sur "j'accuse56" reste à votre disposition lien à droite sur ce blog.
Nous remercions, Monsieur Simon journaliste du Télégramme, en qui nous avons trouvé compétence et impartialité.
 
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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 12:15
"QUELQUE CHOSE AVEC VOUS S'EST CREE QUI NE S'ARRÊTERA PAS"... C'EST EN CES TERMES QUE MADAME ROYAL REMERCIAIT EN 2007, LES 17 MILLIONS D'ELECTEURS QUI L'AVAIENT PORTEE AU DEUXIEME TOUR DE LA PRESIDENTIELLE... IL FAUT LE RECONNAITRE C'EST UNE PROMESSE TENUE.
 
Hier encore, elle a su jouer elle a une fois de plus gagner. La main tendue au Modem, a produit l'effet qu'elle désirait pour sa région, la multiplicité des tendances pour gouverner ensemble, une région...
Quant au rassemblement des gauches et autres droites, c'est elle qui en possède les clés, qui en ouvre toutes grandes les portes... En dépit de tous les clivages politiques qui ont tant déçus ces dernières décennies, elle trace une autre voie de "Démocratie participative, pour un peuple Souverain, responsable de choisir la politique qu'il voudra à l'horizon 2012".
Hier donc, en dépit de l'ordre donné par Bayrou à ses élus du Modem, cinq d'entre eux en Poitou Charentes, ont acceptés de figurer sur la liste de Ségolène Royal dès le premier tour aux élections régionales. Ils sont des élus responsables qui ne veulent pas manquer l'aventure de travailler aux côtés de la présidente actuelle de Poitou Charentes, alors qu'elle peut gagner ces régionales dès le premier tour.
Ségolène Royal, trace le nouveau chemin du rassemblement, non pas des élus de partis, mais elle tient surtout à voir venir se porter sur son nom dans les élections futures, tous les citoyens perdus qu'ils sont, déçus des politiques et politiciens de tous bords traditionnels.
Madame Royal, veut dépasser le PS, mais elle va bien au delà de ce principe, elle ouvre les bras à tous les hommes et femmes de bonne volonté qui en ont marre d'êtres dupés par les politiciens de la droite Sarkozyenne, mais aussi des diverses gauches.
 
"LAISSEZ VENIR A MOI, LES CITOYENS DE BONNE VOLONTE  EN MAL DE REPERES ET D'IDEOLOGIE"
Bien évidemment, à cette nouvelle victoire, les opposants à cette guerrière élèvent une fois de plus leur voix. Bayrou qui rit jaune, ses troupes n'ont pas suivi ses ordres, ils ont eus raison, car c'est leur avenir politique qui est en jeu...
Bayrou, on le connaît maintenant ! dès qu'il perd pieds, il a des mots simplets parfois méchants qui sortent de sa bouche...
"Ségolène Royal c'est rigolo..." Attention François !" tu n'as rien compris de l'intelligence Royal : Tu n'es qu'un animateur, un représentant de Parti, mais se sont les militants qui aujourd'hui reprennent les rênes dans tous les partis. Car sans eux point de Parti du tout, ce sont eux qui décideront à l'avenir.
Lorsque Ségolène ouvre les portes de sa liste aux Syndicalistes CGT, aux Verts, aux Modem, elle ne fait pas appel aux élus nécessairement, mais les militants sympathisants de base peuvent aussi y avoir accès...
Toutes les révolutions culturelles ou non, sont venues de la base citoyenne... Alors il faut arrêter que les politiques tels qu'ils soient prennent les citoyens pour des demeurés...
Quant au PS, qui vit enfermer dans sa tour de Solferino, dans la démarche de Ségolène Royal il a déjà aujourd'hui,  un aperçu, de ce que prépare Ségolène Royal en matière de rassemblement pour les années futures.
 
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