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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 06:03
Lundi 2 avril 2012

 

 

 

Francois Hollande salue Ségolène Royal à la convention du Projet du PS le 28 mai 2011 - photo Reuters

Francois Hollande salue Ségolène Royal - photo © Reuters

 

 

C’est un grand classique de toute campagne présidentielle. Chaque candidat veut gagner seul. Ou en petit équipage. D’abord parce que la rencontre entre le peuple et le futur président est d’abord affaire de lien direct, unique, personnel. Ensuite parce que les champions politiques n’aiment pas vraiment partager la lumière, s’en remettre à d’autres.


François hollande n’échappe pas à la règle.  Depuis 1 an qu’il est en campagne, il s’est appuyé d’abord et avant tout sur lui même.  Une posture encouragée par le leadership dans les sondages et la volonté de changement dont il espère être l’instrument le 6 mai prochain.


Mais désormais, cela ne suffit plus… L’entrée en campagne fracassante de Nicolas Sarkozy, sa hargne et celle de ses troupes, outrancières, et surtout l’élan de Jean-Luc Mélenchon ont ralenti le pas de celui qui voulait justement l’allonger jusqu’au premier tour.


La barbarie Merah et cette drôle de semaine où le président a repris le dessus sur le candidat UMP ont accentué ce sentiment de surplace qui se ressent dans les sondages de premiers tour, sans changer fondamentalement l’issue du second tour.


Mais Hollande a compris qu’il ne peut plus faire tout seul. Il a donc demandé à Arnaud Montebourg de l’accompagner à Nice et il a eu raison. Le retour sur le devant de la scène du député de Saône et Loire, à la fois tribun et audible par l’autre gauche a redonné un peu de souffle à une campagne qui au ralenti.


Mercredi, c’est Ségolène Royal qui se rendra à Rennes pour ce meeting reporté en raison de la tuerie de Toulouse. Finalement, il tombe à pic. Car l’affichage Hollande / Royal va bien au delà de la force politique d’un tandem qui fonctionne merveilleusement bien.

 


Elle, et son expérience formidable d’ex-candidate et ce discours d’incarnation qui peut toucher des citoyens que le Parti Socialiste ne touche plus depuis longtemps et lui, dans sa présidentialité, sur l’économie et la vision de la France pour les 5 ans qui viennent.


Mais, ce duo renvoie plus profondément encore l’image du rassemblement, profond, réel et sincère. Qui aurait pu dire, après les 5 ans qui viennent de s’écouler, le tumulte privé et politique de ce couple, qu’il se retrouverait à cet instant clé, charnière d’une campagne présidentielle, amis, et combattants ensemble les yeux tournés vers un seul et même objectif ? Aucun scénariste n’aurait eu le culot ou la déraison d’écrire un tel scénario. Et c’est bien pourtant ce qui va se dérouler à Rennes. Les militants qui devraient être 10.000  attendent cette affiche politico – humaine qui s’annonce comme le deuxième grand événement de cette campagne socialiste, après le Bourget.

 

 

 

par Dante

 

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 03:54

 

 

M. Mélenchon avait choisi d'aller à La Grande Borne, à Grigny (Essonne), "la ville la plus pauvre de toute l'Ile-de-France", a-t-il déploré. La ville aussi où son directeur de campagne, François Delapierre est candidat pour les législatives de juin.

 

Selon le maire de Grigny, Philippe Rio (PCF), 44% de la population vit sous le seuil de la pauvreté dans cette ville où l'abstention avait été de 35% en 2007. Ségolène Royal était arrivée en tête avec 43% au premier tour.

 

"Si je vous appelle à la révolution citoyenne, ce n'est pas pour vous appeler à l'émeute !", a lancé l'ex sénateur PS devant 1.000 à 2.000 personnes réunies (5.000 selon le FG) dans le stade Bélier pour un meeting en plein air.

 

Louant l"infinie patience des banlieues", il a enjoint les habitants à ne pas "laisser le ghetto s'installer dans (leur) propre coeur" et à ne pas laisser les banlieues devenir un "désert politique".

 

Il a rappelé ses propositions: tarification sociale des biens élémentaires (eaux, électricité), partage des richesses, délivrance de papiers à tous les travailleurs sans papiers, Smic à 1.700 euros, remboursements de santé à 100%, et "VIe République".

 

Fort d'un sondage qui le place en troisième homme du premier tour, à 15%, M Mélenchon a vanté la dynamique enclenchée, "ce mouvement qui n'est plus simplement le mouvement du Front de Gauche, mais qui commence à être déjà le mouvement du +front du peuple+, dont personne ne se débarrassera quel que soit le résultat des élections, même s'ils se (...) Lire la suite sur 20minutes.fr

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 04:24

 

 

LE PLUS EXTRAORDINAIRE RASSEMBLEUR DU PEUPLE DE GAUCHE, , CE NOUVEAU JAURES DU XXIe SIECLE, C'EST REELLEMENT JEAN LUC MELENCHON, C'EST UN GUERRIER QUI N'A POUR AMBITION QUE DE RENDRE AUX CITOYENS CE Q'ILS ONT PERDU EN CINQ ANS, SANS AUCUNE OPPOSITION DE LA PART DES SOCIALISTES, RENDRE AU PEUPLE/ LA LIBERTE, L'EGALITE, LA FRATERNITE;

LE REEL CHANGEMENT A GAUCHE C'EST MELENCHON EN MOUVEMENT DE LA REVOLUTION CITOYENNE QUI S'EST MISE EN MARCHE GRÂCE A CE CANDIDAT, NOTRE SEUL SAUVEUR DANS L'EPOQUE DE CRISE DE TURBULENCE QUE NOUS TRAVERSONS, C4EST LE COMBATTANT MELENCHON;

Fort de sa percée dans les sondages, le Front de gauche compte bien peser face au Parti socialiste.

Fort de sa percée dans les sondages, le Front de gauche compte bien peser face au Parti socialiste. | AFP/GERARD JULIEN

Zoom

 

 

Objectif : provoquer un coup de barre à gauche. Fort des sondages qui sont favorables à Jean-Luc Mélenchon et du succès de son rassemblement de la Bastille, le Front de gauche compte bien peser sur le programme du 
  

Après Pierre Laurent, secrétaire national du , et Clémentine Autain, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, ce mardi matin, c'est le candidat lui-même qui a mis en garde le  dans la soirée. 

A Lille, où il a réussi son plus gros meeting de campagne (23 000 personnes selon les organisateurs, après les 120 000 personnes revendiquées à la Bastille le 18 mars), Mélenchon a lancé : «Il est temps d’en finir avec cette manière : Puisque je suis devant je fais ce que je veux et j’impose à tous les autres mes conditions». «Je mets solennellement en garde (...) il y a des lignes jaunes qu’il n’est pas possible de franchir.» En fin de journée, le PS a fait savoir que le programme socialiste était à prendre ou à laisser. La solution, rétorque l'ancien socialiste à la tribune : «Que ce soit nous qui passions en tête de la gauche !» Il rappelle au passage que l'objectif de l'élection présidentielle est de «battre Sarkozy» et de «donner une bonne pilée à l'extrême droite»

Un peu plus tôt, lors d'une conférence de presse, le candidat du Front de gauche avait déclaré : «J'ai lu la déclaration de ce gros menteur de Cahuzac». Jérôme Cahuzac, responsable des questions budgétaires dans l'équipe de François Hollande, a déclaré que «Jean-Luc Mélenchon et son parti ont passé un accord avec le PS pour que leurs candidats aient quelques circonscriptions avec quelque espérance de gains». «Dès lors que l'on soutient la candidature de François Hollande, on approuve son programme», a également tranché le conseiller finances, budget et fiscalité du candidat socialiste à l'Elysée, invité de «Preuves par 3» Public Sénat/AFP. 

Pierre Laurent : «Est-ce que le Parti socialiste voudra vraiment gouverner à gauche?»

Dans la matinée, Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste et soutien de Jean-Mélenchon, a déclaré : «Il faut qu'il y ait une inflexion forte du programme de François Hollande si nous voulons pouvoir gouverner réellement à gauche.»  Invité de RTL, il a néanmoins précisé que «sur le vote, nous l'avons dit et répété dix fois, nous battrons Nicolas Sarkozy». En revanche, sur le plan de la politique qui sera menée, «nous travaillons à créer les conditions d'une majorité politique et j'espère que les conditions en seront créées». 

Pierre Laurent, prenant appui sur les bons sondages, dont certains donnent Mélenchon troisième homme de cette campagne, souligne : «La question se retourne en ce moment progressivement :Est-ce que le Parti socialiste voudra vraiment gouverner à gauche ? C'est ça la question qui est posée. Pourquoi les gens se tournent vers le Front de gauche? Parce que les gens attendent que le PS s'engage à gouverner à gauche.» Et de glisser, à la toute fin de l'interview : «En ce moment on est en train de monter, on verra où ça s'arrêtera.»

Autain : «On a bien l'intention de se battre sur nos propositions»

«Nous voulons impérativement que Nicolas Sarkozy soit battu», a également posé Clémentine Autain en préambule. Au micro d'Europe 1, la porte-parole de Jean-Luc Mélenchon rappelle l'objectif du Front de gauche : «Nous sommes engagés dans un travail au long cours. Il s'agit de construire une force politique durable, qui pèse.» «Il y a un quinquennat derrière et on a bien l'intention de se battre sur nos propositions. On ne lâchera rien», prévient-elle, soulignant bien, au passage, que «la progression de Jean-Luc Mélenchon (…) permet aussi d'accroître le socle de gauche et donc de garantir encore mieux une victoire de la gauche».

Moscovici : «Nous sommes un parti de gauche, avec des idées de gauche»

 Tout de même voilà belle lurette que  les socialiste ont retournée leur veste, acoquinés à la droite UMPS, ils ont optés pour l'économie de Marché, pour le libéralisme financier mondialisé.

Questionné peu après sur France Info, Pierre Moscovici a répondu  : «Nous sommes un parti de gauche et nous aurons une majorité de gauche, avec la volonté de gouverner avec la gauche et les écologistes.» D'ici là, il appelle au vote utile pour faire barrage à la droite. «Nous sommes un parti de gauche, avec des idées de gauche», insiste le député socialiste du Doubs. «Sociales démocrates», ajoute-t-il.

 

 

TOUS LES ARTICLESPRÉSIDENTIELLE 2012 - CANDIDATS : LES AUTRES ARTICLES

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 18:34

 

 

 

La reprise de la Bastille à la Télé

Dimanche 18 mars, l’évènement du jour était la reprise de la Bastille par le Front de Gauche. Les médias l’ont bien compris et les reportages ont été nombreux.
Panorama de ce qui a été vu à la télé.

BFM-TV


Jean-Luc Mélenchon a rassemblé ce dimanche des dizaines de milliers de sympathisants au Front de gauche lors d’une grande marche convergeant vers la Bastille où, lors d’un discours à ciel ouvert, celui-ci a dessiné les contours de la VIème République qu’il appelle de ses vœux.

 


TF1
Jean-Luc Mélenchon a réussi son pari de remplir la place de la Bastille dimanche après-midi avec sa grande journée pour la VIe République, façon de montrer la force populaire du Front de Gauche à cinq semaines du premier tour.

France 3
Soir 3 est longuement revenu sur l’évènement de ce dimanche 18 mars : la reprise de la Bastille par le Front de Gauche. Reportages.


LCP
Jean-Luc Mélenchon a organisé un grand rassemblement dimanche. Objectif : la Bastille. Des dizaines de milliers de personnes (120 000 selon les organisateurs) sont venus soutenir celui qui monte dans les sondages.

 

 

France 2 : Interview de Jean-Luc Mélenchon


Jean-Luc Mélenchon était l’invité du JT de 20H sur France 2 présenté par Laurent Delahousse.

A voir également :

AFP : Jean-Luc Mélenchon en marche vers la Bastille
I Télé : Marée rouge sur la Bastille.
M6

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Published by N.PLANCHAIS - dans POLITIQUE
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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 19:18

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Formidable manifestation  du Front de Gauche, aujourd'hui à la Bastille. Un Front de gauche qui s'implante de plus en plus dans le paysage politique et établit un véritable rapport de force.

Impressionnante cette foule venue de partout et délirante d'enthousiasme! La foule des grands jours, à l'image du peuple. On attendait entre 20000 et 30000 participants. Il y en eut 100000. A côté Villepinte ne fut qu'une peccadille.

Et le peuple venu prendre la Bastille n'était ni racolé, ni payé.Ce sont des hommes et des femmes venus spontanément manifester à la fois le raz le bol de Sarkozy mais aussi montrer leurs exigences vis à vis du futur pouvoir même de gauche!

Confiance en Jean Luc Mélenchon qui veut " redonner le pouvoir au peuple" mais aussi vigilance." Nous veillerons et serons dans la rue."

Refus donc de donner un chèque en blanc.

Des gens venus de partout, des syndicalistes défendant leur entreprise, des gens de gauche que la gauche traditionnelle ne satisfait pas.

" J'étais au Parti Socialiste, mais Hollande promet un peu de social et ça ne me satisfait pas."

La grande révolte d'un peuple qui en a marre d'être manipulé, ignoré et est prêt à "l'insurrection dans les urnes."qui en a marre d'être le jouet del' Europe, des puissances de l'argent, un peuple qui veut être respecté.

Et un superbe spectacle.

 

 

Jean Luc Mélenchon mobilise de plus en plus dans un mouvement radical qui sera présent quel que soit le résultat des élections et il faudra compter avec lui.

Jean Luc Mélenchon a prononcé un discours, très fort, qui a duré 20 minutes axé sur LA sixième république. Son premier acte sera de mettre en place une assemblée constituante.

 

Grand discours sur le thème de la Liberté, de l'égalité et de la Fraternité." RESISTEZ, RESISTEZ, NE CEDEZ JAMAIS).

Des idées très fortes. Réquisitions pour créer des Coopératives. La liberté pour tous les couples y compris homosexuels. Liberté de la femme, autrement dit droit à l'avortement Laïcité....

Discours fort, radical, mais sans jamais être incompatible avec un rassemblement de la gauche au deuxième tour.

Mélenchon, il fait peur. Cécile Duflot est venu critiquer une écologie rajoutée qui n'a rien à voir avec l'écologie, ce qui ne veut rien dire, seulement qu'elle a peur.CarEELEV essaie toujours de détruire ceux qui en dehors de leur parti veulent instaurer l 'énergie renouvelable, la croissance verte et le développement durable.Ségolène ROYAL en a fait les frais.

Aujourd'hui, sur Facebook les critiques pleuvent et Mélenchon est accusé d'empêcher Hollande de gagner.

Tous les média en parlent en pensent qu'il va continuer à monter dans les sondages, qu'il peut créer une surprise!

Une exception, Ségolène ROYAL n'a pas peur de lui. Sur C Politique,  Elle s'est refusée à la moindre critique, disant que Mélenchon est un allié, qu'elle se reconnaît dans beaucoup de ses idées , même si elle ne s'associe pas à son vocabulaire, réfutant les termes de révolution ou d'insurrection et leur préférant ceux de réformes radicales.

Laissons la parole à Marie Georges Buffet:" Nous allons voter pour que l'Europe Change, se construise sur la base du progrès social pour soi, pour soi même, pour le peuple."

Dès que possible le discours de Jean Luc Mélenchon sera publié sur ce site.


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Published by avenir56 - dans POLITIQUE
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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 16:20

C'EST AU MEETING DE CLERMONT QUE MELENCHON, A RASSEMBLE TAOUTE CETTE FOULE, SARKOZY ET HOLLANDE NE SONT RIEN CAR LES LEURS SONT DES INVITES EN GRAND PARTIE. AVEC MELENCHON, CE SONT DES SYPATHISANTS DE GAUCHE, A LA RECHERCHE D'UNE POLITIQUE COHERANTE, HUMANISTE SOCIALE, REELLE SANS BARATIN ... RIEN QUE DU CONCRET SANS MENSONGE...

 

JE VOUS LAISSE A VOUS DE JUGER CETTE PHOTO ...

 

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DEMAIN  18/3 AVEC MELENCHON REPRENONS LA BASTILLE, REPRENONS LE POUVOIR AUX GOUVERNANTS DE L'EUROPE CAPITALISTE, PLACE AU PEUPLE, POSONS DEMAIN LES FONDATIONS DE LA SIXIEME REPUBLIQUE,

 AVEC UNE ASSEMBLEE CONSTITUANTE. 

 

DES LE PREMIER TOUR CAR C'EST LA QUE SE JOUE LA PRESIDENTIELLE VOTEZ MASSIVEMENT MELENCHON ET MEME EVA JOLY, ABANDONNEE DES MEDIAS QUI A POURTANT UN EXCELLENT PROJET, NON SEULEMENT ECOLOGIQUE, MAIS SOCIAL, ET HUMANISTE...

 

CE SONT CES CANDIDATS SINCERES, QUI NOUS AIDERONT A CHANGER NOTRE NATION LA FRANCE, MAIS AUSSI L'EUROPE ...

 

ALLONS ENFANT DE LA PATRIE LE JOUR DE GLOIRE VIENDRA QUE SI NOUS NOUS UNISSONS POUR BATTRE SARKOZY MAIS AUSSI TOUS LES  UMPSFN...

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Published by N.PLANCHAIS - dans POLITIQUE
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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 06:34

 

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LE 18 MARS A PARIS, AVEC LE FRONT DE GAUCHE SOUS LA PRESIDENCE DE J.L.MELENCHON, TOUS ENSEMBLE REPRENONS LA BASTILLE ...


L'ASSEMBLEE CONSTITUANTE SE MET EN MARCHE AVEC MELENCHON DANS LA FONDATION D'UNE NOUVELLE SIXUIEME REPUBLIQUE, LE 8 MARS 2012 ANNIVERSAIRE DE LA NAISSANCE DE LA COMMUNE, A PARIS NOUS REPRENDRONS LA BASTILLE AVEC CE CANDIDAT DU FRONT DE GAUCHE.

 

CETTE SIXIEME REPUBLIQUE AURA POUR BUT DE RENDRE AU PEUPLE SA SOUVERAINETE FRANCAISE, DE PRENDRE ENTRE SES MAINS SONT DESTIN, A TRAVERS UNE ASSEMBLEE CONSTITUANTE, DIRIGER PAR NOTRE NOUVEAU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, MONSIEUR J.L. MELENCHON ...

 

PEUPLE DE FRANCE NE BAISSEZ PAS LES BRAS, ALLIEZ VOUS J.L.MELENCHON, ELOIGNEZ DE VOUS SARKOZY ET SA CLIQUE, REPRENEZ LE POUVOIR, RESISTEZ, "PLACE AU PEUPLE" L'HUMAIN D'ABORD AVANT LA FINANCE" TELLES SONT LES RECOMMANDATIONS DE J.L. MELENCHON.

 

DANS CETTE SIXIEME REPUBLIQUE, UNE ASSEMBLEE CONSTITUANTE PREND TOUTE SA PLACE, QU4EST QUE REPRESENTE UNE ASSEMBLEE CONSTITUANTE ? VOICI QUELQUES REPONSES CONCRETES ...

 

 

Processus constituant, idéologie et stratégie

La stratégie du mouvement dit des “Indignés” a été jusqu’à présent de promouvoir sa méthode d’organisation. Ayant évacué toute définition sérieuse de lui-même, il peut ainsi s’exempter de toute appartenance idéologique et revendiquer son système d’organisation et de prise de décision comme étant la démocratie réelle. Or, il ne peut exister de méthodologie sans idéologie qui la sous-tende ; à moins de prétendre que cette méthodologie soit “naturelle” et donc exempte de tout travail d’intellection.

Mon propos n’est point de critiquer cette stratégie non-dite mais de montrer que la stratégie d’un processus constituant est différente, voir inverse, même si le but reste le même : la recherche d’une construction alternative au dysfonctionnement politique patent de notre société.

Dans un processus constituant il n’est pas question d’inviter les personnes à utiliser une méthode d’organisation, l’auto-gestion, et de prise de décision, l’assembléisme, en les présentant comme l’alternative nécessaire mais de lancer un processus dont on ne connait pas nécessairement l’issu.

Ainsi, et il est bon de le dire, l’on ne peut garantir qu’un processus constituant aboutira à la promotion de ce type d’organisation et de ce type de prise de décision puisque, théoriquement, la solution ne préexiste pas au processus.

C’est une différence fondamentale dont l’incompréhension peut amener à des réponses incohérentes en regard de la trajectoire d’un processus constituant. C’est ainsi que l’on peut voir apparaître le désir de se prémunir d’un résultat qui pourrait être contraire à ses attentes et une tendance certaine à vouloir écrire une Constitution avant le processus constituant ou au moins à vouloir se prémunir d’orientations que l’on ne saurait concevoir. Or, un processus constituant est bien l’initiation d’une définition de ce que l’on est collectivement. On ne saurait dès lors définir au préalable ce que nous sommes avant d’en avoir entrepris collectivement la réflexion.

 

Ainsi entreprendre un processus constituant est stratégiquement différent de tout ce qui a été entrepris jusque-là chez les Indignés, ce qui ne veut pas nécessairement dire que cela soit incompatible.

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Le processus constituant sur Radio Bonnes Ondes

Une interview de Daniel sur Radio Bonnes Ondes. Il y est question entre autres de processus constituant.

Pour écouter l’intégralité ou partie de l’entretien cliquez ici.

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Tract d’informations générales sur la Constituante

Tract informations générales Constituante (PDF pour impression)

Nous sommes des Indignés et nous constatons chaque jour un peu plus que la vie politique a été confisquée au peuple, à vous, à moi, à nous.
Seule une remise en cause complète de notre système politique nous permettra de sortir de la voie sans issue dans laquelle nous sommes tous engagés.

Une possibilité méconnue existe en dehors de cette pièce de théâtre déjà jouée que sont les présidentielles.
C’est de constituer nous-mêmes, c’est la Constituante.
Voie déjà empruntée à plusieurs reprises au cours de l’histoire, en France mais aussi en maints endroits du monde. Une issue souvent oubliée mais qui réapparait pourtant comme  une évidence lorsque les temps se font plus sombres ou que l’oppression d’une minorité sur une majorité n’est plus soutenable.

Il y a Constituante quand le peuple se réunit pour réécrire les règles du vivre ensemble.

Le but premier d’une Constituante est la réappropriation collective de la vie politique. Le fruit de son travail est la Constitution, texte fondamental sur lequel s’appuient nos règles de vie communes, les Lois.

Une Constituante ne saurait être octroyée par ces hommes et femmes providentiels qui fleurissent à tout va en cette période électorale printanière. Comment peut-on à la fois se présenter à des élections présidentielles et proposer une Assemblée constituante dont la raison d’être est précisément la remise en cause du fonctionnement général de notre vie politique et donc, à fortiori, du présidentialisme ?

La Constituante est le seul processus légitime qui amène à la rédaction d’une Constitution. Dans une démocratie, ce n’est pas aux gens de pouvoir d’écrire ces règles du pouvoir. C’est aux peuples de déterminer par eux-mêmes comment ils seront dirigés.
Les traités européens et notre Constitution actuelle, ne sont pas le fruit d’une Constituante. Le peuple n’y a été consulté que pour répondre par oui ou non à des textes écrits par des gens de pouvoir ou des experts à leur service.

Notre proposition pour enclencher un processus constituant
Seule l’approbation du peuple peut donner légitimité à engager un processus constituant. Il nous apparaît donc logique de nous adresser au plus grand nombre et de demander si, pour vous, il est nécessaire qu’une Constitution soit réécrite par et pour le peuple. Nous ne pourrons dès lors que nous ranger à l’avis de la majorité quel que soit le résultat de cette votation citoyenne. Nous pensons qu’il est de notre devoir d’entreprendre ce qui nous semble juste pour ne pas avoir à le regretter par la suite.

Calendrier :

- 1er tour de la votation : du 14 au 22 avril
- 2° tour de la votation : du 28 avril au 6 mai.

Petit lexique de la Constituante
Cahier de doléances : Les doléances, indignations, revendications ou exigences et qui ont valeur de support pour légiférer peuvent être issues d’initiatives individuelles ou bien le résultat de débats en assemblées.

Mandat : C’est le pouvoir qu’octroie un mandant à un mandataire en vu de réaliser une mission définie. Le constituant a le mandat de rédiger la Constitution. Il peut être représentatif ou impératif selon des degrés divers et révocable ou non.

Assemblée constituante : Pour être réellement légitime elle doit être mandatée par le peuple. C’est elle qui élabore la Constitution. Elle confronte les doléances. Elle peut être élue selon différentes modalités de suffrages, tirages au sort, et être ouverte ou fermée aux échanges avec l’extérieur comme des assemblées locales.

Référendum : Quel que soit la forme que peut prendre l’Assemblée constituante, une fois la Constitution écrite celle-ci est soumise à référendum au suffrage universel qui, selon un principe d’égalité des voix, et le seul capable de légitimer ou d’invalider son travail. Si le « non » l’emportait une nouvelle Constitution devrait être réécrite en changeant ou non les Constituants et les procédures utilisées.

Dette, légalité et légitimité
Si le poids de la dette est le facteur majeur de notre précarisation, il est vain de s’en prendre aux divers organismes financiers qui gèrent cette dette. Si leurs pratiques ne sont pas légitimes, elles sont rendues légales par nos gouvernements. Bien sûr un simple audit de la dette aurait été suffisant dans un monde idéal. Or, même si nos dirigeants le voulaient, le pourraient-ils ? Nous pensons que non. Dès lors, seule une remise en cause du système politique nous permettra de nous réapproprier notre souveraineté monétaire. Et ceci même si la Constituante n’a pas pour objet essentiel l’économie.

Les processus constituants récents ou en cours de formation
http://www.constituante.be/ (Belgique)
http://www.poder-constituent.org/ (Catalogne)
http://constituyentes.org/ (Espagne)
http://www.laconstituyente.org/ (Bolivie)
http://constituyente.asambleanacional.gob.ec/ (Équateur)
http://asambleaconstituyente.cl/ (Chili)
http://www.constituyentesocial.org.ar/?lang=es (Argentine)
http://www.election.gov.np/EN/ (Népal)
http://www.ge.ch/constituante/ (Genève)

Précédents en France : Assemblées constituantes de :
- 1789 et dont la Constitution consacre une monarchie constitutionnelle ;
- 1848 et dont la Constitution instaure la II° République ;
- 1871 et dont la Constitution instaure la III° République ;
- 1945 et dont la Constitution instaure la IV° République ;
- et aujourd’hui, où en sommes-nous et vers quoi irions-nous ? Nous pouvons choisir.

Tract informations générales Constituante (PDF pour impression)

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Quand une votation citoyenne aurait-elle le plus fort impact ?

Troisième réunion où l’on reprend le projet d’interpeller directement la population en lui posant simplement la question au travers d’une votation citoyenne.

 

Considérant les présidentielles comme le meilleur moment nous permettant d’interroger un maximum de personnes, il a été proposé de décaler les deux tours des votations citoyennes aux dates des élections présidentielles, soit les 22 avril et 6 mai. C’est donc une position maximaliste, étant donné que l’on avait bien conscience de proposer quelque chose en contrepoint des présidentielles mais aussi et surtout quelque chose qui soit différent, un autre espoir. Dans ce cas-là, bien sûr, pourquoi ne pas rechercher le plus fort impact auprès de tous.

Cependant, plusieurs problèmes surgissent à ces dates. Tout d’abord, comment assurer notre présence autour du plus grand nombre possible de bureaux de vote ? Pour répondre à cela il nous est apparu nécessaire de préparer le débat avant la votation pour y intéresser un maximum de personnes. Ensuite, les résultats de la votation risquent d’être noyés dans cette orgie médiatique entourant les présidentielles, ce qui en rendrait les résultats inaudibles. Il a été répondu que si les relais par les médias étaient un plus il n’était pas une nécessité à l’action puisqu’on toucherait les électeurs directement sur place. Enfin notre présence à proximité des bureaux de vote le jour des présidentielles pourrait être empêchée par les forces de l’ordre, ce qui annulerait notre action (voir note du rapporteur).

Face à ce dernier problème, la proposition des deux tours avant la présidentielle a été de nouveau avancée en y rajoutant une autre action : le vote blanc lors des présidentielles pour ceux qui ne voudraient pas de ces élections. Il a été rappelé qu’actuellement les votes blancs ne sont pas pris en compte et que même au-delà de 50% ils ne permettent pas d’invalider un suffrage. De plus cela représente une incitation à un vote (voir note du rapporteur) alors que notre objectif et plutôt de rajouter quelque chose. Cette incitation à un vote blanc deviendrait donc contraire à notre objectif qui est de lancer un processus constituant. Chacun restant libre de ses choix, d’aller voter ou non, blanc ou pas.

On en est inévitablement revenu au fait que de toute façon : « symboliquement c’est plus fort que ce soit au moment des deux tours des présidentielles ». Et si il y a un problème de légalité et bien on ferait de la désobéissance civile. Il faut après tout savoir si l’on veut se contenter de faire du happening ou réellement se donner les meilleures chances d’initier quelque chose. Ce qui nous a ramené au problème initial des forces de l’ordre qui pourraient interdire notre action en nous expulsant (voir note du rapporteur).

 

Face à ce risque, notre conclusion commune a été de proposer une votation sur une semaine dès le week-end précédent les présidentielles et jusqu’au week-end des élections. Soit une occupation de deux fois 9 jours. Ainsi nous évitons le risque de ne pas pouvoir réaliser cette action. Car même si nous étions expulsés aux jours des élections présidentielles, nous aurions quand même eu le temps d’initier ce processus les jours précédents. De plus, nous pourrons ainsi discuter plus amplement avec les personnes intéressées. Ce qui nous permettra de lier plus facilement cette votation à ce qui pourrait suivre en posant cette deuxième question : quels seraient les principes de cette Constitution ? Ce qui revient à lancer une sorte de cahier de doléances accessible à tous, base sur laquelle s’appuie un processus constituant. Enfin, étaler cette votation sur plusieurs jours autorise la présentation de résultats provisoires avant les résultats des présidentielles.

Paris, Place Stalingrad le 10 décembre.

 

Note du rapporteur du compte-rendu: voir sur ce point cet article du conseil constitutionnel ; en particulier la partie « manifestions à proximité des bureaux de vote »

Pour un plus large aperçu de la question voir ce document du conseil constitutionnel.

 

[Note : Pour les autres compte-rendus voir le site collaboratif N-1.

À noter que nous ne poserions plus cette deuxième question : quels seraient les principes de cette Constitution ? Des cahiers de doléances, indignations, revendications, propositions seront par contre accessibles lors de cette consultation.]

 

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Comment légitimer une Constituante citoyenne ?

On s’oriente dès la deuxième réunion vers un consensus autour d’une action.

Nous nous sommes mis d’accord sur le fait que nous ne défendions pas un type de processus constituant plutôt qu’un autre mais l’idée d’une Constituante dans le sens d’une libération de chacun et de réappropriation de la vie démocratique par tous. Par conséquent les deux groupes de travail ne font plus qu’un.

Nous réaffirmons l’importance que revêt à nos yeux cette idée car nous considérons que cela est la dernière possibilité de changer la situation actuelle de manière légale, en cela fidèle au premier principe de non-violence du 15M. De plus nous pensons que cela constituerait un objectif rassembleur autour du mouvement des Indignés.

 

La discussion a surtout porté sur les actions à entreprendre autour d’un agenda qui avait déjà été élaboré par certains indignés.

Le projet d’une votation citoyenne (sur le modèle de celle de La Poste en 2009 par exemple) en contrepoint des élections présidentielles fait consensus. Une seule question nous semble devoir être posée :

 » Voulez-vous une nouvelle Constitution écrite par et pour le peuple ? ”

Le risque d’obtenir une faible participation a été avancé. Nous avons donc décidé de proposer deux tours de votations citoyennes. Une première votation le 16-17-18 mars, initialement proposée, et une deuxième entre les deux tours des présidentielles (22 avril et 6 mai), soit le mardi 1er mai et fin de semaine précédente. Entre autres pour que les personnes qui prendraient connaissance de cette votation citoyenne le premier week-end puissent, si elles le souhaitent, réserver un moment pour pouvoir participer à la deuxième votation.

Le reste de l’agenda ne fait pas consensus et apparaît tout du moins prématuré. Il en ressort évidemment que le débat doit être proposé au sein des Indignés le plus tôt possible. De même que tous ceux qui ont envie de travailler sur une nouvelle Constitution sont, bien sûr, libres de le faire. Il semble toutefois plus logique de se concentrer sur l’organisation d’une votation citoyenne dont l’objectif est, de toute façon, de provoquer un débat chez les Indignés mais aussi chez tout citoyen sur cette question. Étant entendu que la légitimité d’un tel processus ne peut provenir que d’une adhésion massive.

 

Paris Bastille le 6 décembre.

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Qu’est-ce qu’une Constituante ?

Premier compte-rendu d’une réunion des Indignés de Paris autour de l’idée de Constituante. Bien que l’idée ait été déjà débattue auparavant, c’est à partir de cette réunion que les discussions deviendront régulières. On peut y voir l’évolution des discussions nous ayant finalement conduit à proposer une consultation citoyenne sur la nécessité ou non d’une réécriture par et pour le peuple d’une nouvelle Constitution.

Le thème de la discussion avait été annoncé : quels motifs ou raisons légitiment l’appel à une Constituante et quel type de processus pour respecter les principes des Indignés ?
On a d’abord commencé par donner une définition de ce qu’était une Constituante pour être sûr que tout le monde parlait de la même chose.

Définition : C’est le peuple qui se réunit pour réécrire les règles du vivre en commun.

La première partie du thème a été rapidement balayée. Pour la majorité des participants il était évident que nous n’étions plus en démocratie. Et il a été dit que pour ceux qui ne s’en seraient pas encore rendu compte la réalité de la situation économique le leur rappellerait bientôt. Toutefois il a été répondu que l’on ne pouvait pas attendre que tout le monde n’ait plus rien pour faire quelque chose. Il a aussi été dit que l’on ne se sentait plus représenté : « je suis représenté par 0 député ».

On en est très rapidement arrivé à la deuxième partie où chacun avait beaucoup de choses à dire sur quel type de processus lui semblait le meilleur. Les principes généraux du 15M ont été rappelés : la non-violence et le principe assembléaire ou horizontalité.
Quant au premier principe de non-violence nous pensons qu’un processus constituant respecte ce principe et qu’une Constituante est le dernier moyen légal et non-violent pour espérer changer la situation.
Quant au deuxième principe il a été admis par chacun qu’un processus constituant digne de ce nom devait partir du peuple et donc d’assemblées locales démocratiques où tous peuvent participer. Sur des questions locales il a été partagé que les assemblées locales étaient les plus appropriées pour traiter des questions les concernant mais il est rapidement apparu à tous les participants qu’il y avait aussi des questions plus globales dépassant le cadre d’une assemblée locale et qu’il semblait difficile voir impossible, pour des raisons pratiques, à 60 millions de français d’écrire une Constitution.

Pour remédier à ce problème, plusieurs propositions ont été avancées ;  je vais résumer les trois tendances du groupe :
- une basée sur le choix de constituants, ceux qui l’écriront, par les assemblées locales sur un principe de non-éligibilité, aucun des constituants ne devrait avoir eu de mandats politiques, passé comme futur, pour des raisons de conflits d’intérêts ; et sur le principe de révocabilité, à tout moment le constituant qui ne respecterait pas ce pour quoi il avait été choisi par une assemblée locale pourrait être renvoyé et remplacé. Enfin la Constitution une fois écrite est soumise à referendum selon le principe une voix, un vote qui l’approuve ou non.
- La deuxième tendance est celle d’un tirage au sort des constituants. Il a été avancé que le principe des élections conduisait à une « starification » de celui ou celle qui avait été choisi car, de manière générale, des élections conduisent à ce que ce soit les beaux parleurs et ceux convaincus de leur charisme qui se présentent. De même, il a été noté que des élections favorisaient les plus riches étant donné que c’est eux qui avaient les plus gros moyens pour financer les campagnes. Deux procédés distincts dans cette tendance : celui d’un tirage au sort uniquement parmi des volontaires et un autre par tirage au sort sur l’ensemble des citoyens. La présence d’experts pour aider les tirés au sort a été avancé. C’est alors posé la question de qui étaient ces experts, désignés par qui ? Enfin il a été précisé que le tirage au sort avait existé deux siècles durant dans l’Athènes antique.
- La troisième tendance est celle dite de la « sociocratie », c’est une élection sans candidat avec plusieurs cercles hiérarchisés. Élection sans candidat cela veut dire que chacun vote pour qui il veut et celui ayant obtenu le plus de voix est élu. Il y a eu objection sur le fait que des cercles supérieurs pourraient être en contradiction avec ceux du premier cercle pour qui on avait voté. Il a été répondu qu’il y avait un principe de double lien c’est-à-dire qu’il y a des personnes appartenant à deux cercles qui permettent de faire le lien dans toute la chaîne et ainsi de conserver un contrôle des cercles supérieurs par les cercles inférieurs.

Certains ont proposé de mélanger une ou plusieurs des solutions décrites selon diverses modalités, exemple : une première élection générale pour choisir des constituants à partir desquels on tire au sort un deuxième groupe qui sera chargé de rédiger la nouvelle Constitution etc.
Il a aussi été discuté d’un calendrier pour essayer de mettre en place cette Constituante en parallèle des médiatiques élections présidentielles.
En conclusion il a été dit que la démocratie était plus un idéal qu’un système politique, quelque chose en perpétuelle construction.

Il a été fait remarqué qu’il existait un certain nombre d’associations s’intéressant à ce thème, voir d’anciens groupes de travail plus ou moins en sommeil. Il a été décidé que chacun d’entre nous s’intéresse aux différentes tendances qu’il ne connaissait pas et qu’il s’approche des groupes ou associations déjà existantes pour en rendre compte lors de la prochaine réunion du groupe de travail qui se tiendra le samedi 10 décembre après la manifestation sur les droits humains se terminant à Stalingrad.

 

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 10:46
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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 07:33

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 !

 

C’est important car c’est la reconnaissance du droit à l’égalité des citoyennes et des citoyens. Ce n’est pas suffisant car, de nos jours encore, les femmes se heurtent dans leur vie quotidienne à bien des obstacles : les vieux préjugés qui n’ont pas tous disparu, l’inégalité persistante des salaires, les « plafonds de verre » qui bloquent les carrières féminines et barrent l’accès aux responsabilités, un partage toujours inéquitable des taches ménagères et parentales, des difficultés pour concilier leur vie familiale et leur vie professionnelle. Les femmes restent aujourd’hui les plus exposées à la précarité et à la pauvreté.

EN AVANT LES FEMMES !

L’égalité et la parité concernent toute la société. Elles doivent permettre à notre pays de tirer parti de tous ses atouts et de tous ses talents pour avancer et mieux vivre ensemble. Pour tenir cette promesse d’égalité, il faut une volonté publique forte et des moyens concrets qui facilitent la vie des femmes dans tous les domaines.

C’est le sens de mon engagement pour les droits des femmes à la tête de la Région Poitou-Charentes afin d’améliorer toutes les dimensions de l’existence.

Car tout est lié :

L’éducation et la formation pour accéder à toutes les filières et tous les métiers, la possibilité de faire garder ses enfants dans de bonnes conditions pour pouvoir entreprendre et s’épanouir dans un travail qu’on a choisi, l’accès à la contraception et à la santé, le combat contre les préjugés et la lutte contre les violences.

Pour oser une qualification que l’on croyait réservée aux hommes, pour surmonter des problèmes de logement ou de mobilité et des difficultés financières ou professionnelles qui, à un moment ou à un autre, empêchent les femmes d’aller de l’avant et de conduire leur vie, il faut des coups de pouce adaptés à tous les âges et toutes les situations.

C’est en partant des besoins des femmes tels qu’elles les vivent et les expriment elles-mêmes que la Région Poitou-Charentes propose des solutions concrètes et efficaces.

Pour le bonheur de tous : en avant les femmes !

Ségolène Royal

Pour connaître les actions de la Région Poitou-Charentes pour les droits des femmes :


Toutes les lettres d’information de Ségolène Royal sont accessibles dans la rubrique « Rester informé-e ».

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Site de campagne : http://www.segoleneroyal2012.fr
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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 18:20

Jean-Luc Mélenchon progresse et gagne en appétit

 Jean-Luc Mélenchon, le 29 février au Salon de l'agriculture.

Jean-Luc Mélenchon, le 29 février au Salon de l'agriculture.Nacer Talel pour Le Monde

 

Bonne nouvelle pour Jean-Luc Mélenchon, de retour de vacances : dans le sondage Ipsos pour Le Monde, France Télévisions et Radio France, le candidat du Front de gauche progresse de 1,5 point et frôle la barre symbolique des 10 % d'intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle.

Et visiblement, M. Mélenchon est rentré en forme de ses quelques jours de repos dans la Manche. Il a attaqué la dernière ligne droite avant la présidentielle par un passage certes tardif mais remarqué, lundi 5 mars, dans l'émission "Parole de candidat" diffusée sur TF1. Retraite à 60 ans, smic à 1 700 euros, VIe République : après Marine Le Pen qui était invitée en "prime time", le candidat du Front de gauche y a défendu son programme pendant plus d'une heure. Et même s'il a vertement critiqué le traitement que lui a réservé TF1, l'eurodéputé n'a pas annulé sa venue.

Car ce "showman" sait tout le bénéfice qu'il peut tirer de ses passages télévisés. Plus de 3 millions de personnes avaient suivi sa prestation sur France 2 début janvier. Une émission qui avait marqué un avant et un après pour Martine Billard, coprésidente du Parti de gauche (PG). "Il faut être réaliste : il y a beaucoup de gens qui ne lisent aucune presse et qui ne savaient pas qui était Jean-Luc Mélenchon,souligne-t-elle. Ça a créé une vraie rupture."

"LA DYNAMIQUE EST LÀ"

Autre signe qui ne trompe pas pour l'équipe du candidat : ses meetings font le plein."On mobilise au-delà des cercles politisés", affirme M. Mélenchon, qui devait êtremardi soir à Rouen. "Sur le terrain, on sent que la dynamique est là", ajoute Olivier Dartigolles (PCF), son codirecteur de campagne. Notamment chez les militants communistes qui avaient pu se montrer méfiants au début de la campagne.

"A 45 ans, je vis un moment que je n'ai jamais vécu dans ma vie politique, assureMarie-Pierre Vieu, membre de la direction nationale du PCF. A l'échelle des communistes, on a l'impression qu'on est sorti de la peur de la présidentielle – en 2007, on avait fait moins de 2 %. On n'est plus dans ce traumatisme mais sur une mobilisation exceptionnelle."

Le prochain rendez-vous est fixé au 18 mars. Ce jour-là, le Front de gauche organise une marche sur la Bastille, qui partira de la place de la Nation et se conclura par un discours du candidat sur le thème de la VIe République. "Plusieurs dizaines de milliers de personnes" sont attendues. "L'idée est d'en faire une démonstration de force qui montrera la dynamique créée autour du Front de gauche", souligne Ian Brossat, un élu parisien du PCF.

"SEUIL DE CRÉDIBILITÉ"

Profitant de la faiblesse de l'extrême gauche – Philippe Poutou (NPA) et Nathalie Arthaud (LO) dépassent rarement les 2% d'intentions de vote à eux deux –, M. Mélenchon se situe désormais entre 8 % et 9,5 % des intentions de vote dans les sondages. "Il y a une véritable progression dans la durée", note Brice Teinturier, directeur général délégué d'Ipsos. M. Mélenchon pourrait également bénéficier de l'égalité stricte du temps de parole, qui débute le 20 mars.

Autant d'éléments qui pourraient aider l'eurodéputé à franchir les 10 % d'intentions de vote – un "seuil de crédibilité" pour M. Mélenchon. "Le regard porté sur vous n'est plus le même, juge Alexis Corbière, secrétaire national du PG. Il y a une attente très forte de battre Sarkozy mais aussi d'une gauche à la hauteur des enjeux. Et dans cette campagne, les gens veulent voter utile." Avec un candidat socialiste aujourd'hui donné autour de 30 % des intentions de vote, le spectre du 21 avril 2002 s'éloigne, ce qui pourrait faciliter un vote de conviction, estime le Front de gauche.

De son côté, François Hollande regarde plutôt d'un bon œil la progression de M. Mélenchon dans les sondages, même s'il préférerait gagner des points sur son nom. "Il tire un bénéfice de la campagne qui a été la sienne : après avoir été dans l'affrontement avec moi, il cherche l'affrontement direct avec l'extrême droite. Il a raison. Sa campagne est utile à la gauche quand il va chercher des électeurs qui pourraient pencher du côté de l'extrême droite", analyse le candidat PS. Et d'ajouter"Il a compris que c'était mieux si nous gagnons la présidentielle que si nous la perdions."

"Hollande est sous la pression de la montée du Front de gauche", veut croire Alexis Corbière. Un score à deux chiffres modifierait le rapport de force avec le Parti socialiste pour le report des voix au second tour de l'élection présidentielle mais également pour les élections législatives.

"HOLLANDRÉOU"

Pour Jean-Luc Mélenchon, sa progression dans les sondages a déjà commencé àproduire des effets. Il en veut pour preuve la proposition de M. Hollande de taxer à 75 % les revenus supérieurs à un million d'euros par an. "Ce n'est pas vrai qu'il gardait cette proposition dans sa musette: c'est parce qu'il craignait de se faireasphyxier par Sarkozy qu'il l'a dégainée", juge M. Mélenchon.

En cas de victoire socialiste, un bon score du Front de gauche posera aussi la question d'une participation gouvernementale. Une hypothèse que M. Mélenchon n'envisage pas pour lui-même. Il l'a redit lundi soir sur TF1 : il ne participera pas à un gouvernement "Hollandréou", en référence à l'ancien premier ministre grecGeorges Papandréou qui a mis en œuvre des plans d'austérité dans son pays.

Pour les communistes, l'approche est différente mais la réponse est la même."Nous n'irons pas dans un gouvernement qui ne s'inscrit pas dans une politique de rupture", assure Olivier Dartigolles, qui voit "trois verrous à faire sauter" : sur la politique européenne, sur une politique de redistribution des richesses (emploi, salaire et pouvoir d'achat) et sur une réforme des institutions, avec une consultation des électeurs par référendum sur les sujets jugés cruciaux.

La situation pourrait se compliquer pour les socialistes si le Front de gauche réussit à renforcer son groupe à l'Assemblée nationale, adoptant alors "une attitude critique mais responsable", comme le résume Roger Martelli, historien et ancien membre de la direction du PCF, qui a quitté le parti en 2010. "La question se pose alors ainsi : comment créer une dynamique pour tirer au maximum le PS sur sa gauche tout en évitant les déconvenues des précédentes participations à des gouvernements socialistes", interroge-t-il.

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