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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 06:26

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La présidente de la région Poitou-Charentes répond aux questions des journalistes lors de sa visite ce jeudi à Bully-les-Mines, près de Lens. (Crédits photo: Denis Charlet/AFP)
La présidente de la région Poitou-Charentes répond aux questions des journalistes lors de sa visite ce jeudi à Bully-les-Mines, près de Lens. (Crédits photo: Denis Charlet/AFP)

Dans le bassin minier, la présidente de Poitou-Charentes a lancé sa campagne en prenant ses rivaux de vitesse. 

Coller au peuple. Celui que le PS, selon elle, a perdu ou oublié. Ségolène Royal a choisi son axe de campagne pour les primaires du PS et pour la présidentielle de 2012:

«Je viens rendre le pouvoir au peuple», lance-t-elle. Ce jeudi, à Bully-les-Mines, dans le Pas-de-Calais, elle a prononcé son premier grand discours depuis l'annonce de sa candidature.

 

À l'occasion des vœux du maire de la commune, François Lemaire, dans le bassin minier du nord de la France, la présidente de Poitou-Charentes s'est adressée aux catégories populaires. «Ici, les gens ont appris à faire face aux difficultés», a-t-elle observé.

«Cette leçon vaut pour le temps présent.» Son mot d'ordre de «résistance» est net:

«Ne lâchez pas prise, ne subissez plus.» Au contraire, elle attaque le «mépris» et la «brutalité» du pouvoir actuel.


Tandis que ses rivaux ne se sont pas encore déclarés (Martine Aubry ou Dominique Strauss-Kahn) ou disent se «préparer» (François Hollande), Ségolène Royal a décidé de parler plus fort que les autres.

 

À en croire les sondages, elle semble la moins bien placée pour détrôner Nicolas Sarkozy. Mais l'ex-candidate de 2007 croit en ses chances. Dans la grande salle du complexe sportif Pierre Mauroy, près de 1000 personnes et militants l'ont applaudie. Les airs joués par l'harmonie municipale ont apporté un peu de légèreté à la soirée.


Pour Ségolène Royal, l'heure est grave et solennelle. Dans son discours, elle enchaîne les témoignages de situations «inacceptables».

 

La candidate de 2007 veut se placer «au milieu des Français»: «Au milieu de ceux qui se sentent abandonnés, marginalisés, de ceux qui souffrent du déclassement, du chômage, de ceux qui ont envie que les choses changent.»

 

Ceux qui sont aussi séduits par les discours de l'extrême droite. Hénin-Beaumont, la ville où la nouvelle présidente du FN  Marine Le Pen s'est implantée, se trouve à quelques kilomètres de là seulement.

 

«On sent une vraie colère qui monte», observe-t-elle, face «au scandale de l'injuste répartition des richesses». Face aux «idées simplistes» du Front national, Ségolène Royal veut opposer ses «solutions». Elle a par exemple insisté sur l'encadrement des licenciements boursiers. En 2012, elle veut «reconstruire tout ce qui a été détruit».


Surtout, elle a adopté un ton. Sans s'embarrasser de mesure, elle dénonce un système «cupide», «prédateur», «tout cet argent qui dégorge des banques et de la classe dominante».

 

Elle s'en prend au pouvoir «totalement confisqué aux mains de quelques-uns». Elle promet de rendre aux catégories populaires «ce qu'on leur a pris, l'éducation, la santé, le droit à la retraite. On doit leur rendre tout cela et changer les règles du jeu». À nouveau, elle s'en prend par exemple aux banques, désignées comme le symbole des dérives du système.


Pour ses partisans, elle est la seule à pouvoir redonner du crédit à la gauche. «Elle est en résonance avec les catégories populaires, assure le député maire de Laval Guillaume Garot, elle parle simple, elle parle clair, elle est capable d'être comprise.»


Pour se différencier des autres, Ségolène Royal veut s'imprégner du terrain. Arrivée la veille à Bully, la candidate en a profité pour visiter un marché et une association de personnes handicapées (sans la presse).

 

ALLONS ENFANTS DE LA PATRIE, FORMONS NOS BATAILLONS IL N'Y AQUE LA FORCE ET LE PROGRAMME DE SEGOLENE ROYAL QUI PEUT NOUS SORTIR DE CE POUVOIR DE L'UMPS...

TOUS UNISSONS NOUS COMBATTONS, TOUS CEUX QUI NOUS ONT CNDUITS DANS CETTE CRISE FINANCIERE, POUR PRESERVER LEURS PRIVILEGES, LES GOUVERNANTS, MINISTRES ELUS DE TOUS BORDS QUI ETABLISSE UN OLITIQUE LIBERALE FINANCI7RE POUR EUX MEMES DEMOLISSANT NOS TRADITIONS, RENIANT NOS IDEOLOGIES, POUR ASSOUVIR LEUR SOIF DE POUVOIR...

ALORS UNISSONS NOUS TOUS AVEC SEGOLENE ROYAL... ADH2RONS A DESIRS D'AVENIR, POUR PARTICIPER AUX DEPLACEMENTS QUE SEGOLENE DOIT FAIRE ... 

MERCI !  FRATERNELLEMENT TOUS ENSEMBLE AVEC SEGOLENE CONTRE LE POUVOIR DE L'ARGENT ROI, CONTRE LES JOURNALEUX ALA BOTTE DU POUVOIR, QUI NOUS ONT TOUS CONDUIT DANS LA FAILLITE DE LA FRANCE EN 2007 ...

EN 2012, LES FRANCAIS NE VOTERONT PAS A TRAVERS LES SONDAGE, ILS VOTERONT POUR LEURVIE FAMILIALE  SOCIALE, CONTRE L'EXCLUSION, LE CHôMAGE MAIS CERTAINEMENT POUR RECONDUIRE CES LIBERAUX FINANCIERS DES PARTIS UMPS...


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Published by N.PLANCHAIS - dans POLITIQUE
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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 07:10

CE DIMANCHE SOIR DANS L'EMISSION DE BFMTV ORGANISEE PAR MAZEROLE UN PROCHE DE SARKOZY, CE DERNIER AVAIT SEME D'EMBUCHES ET DE PIEGES FLAGRANTS LE PARCOURS DE L'EMISSION A L'ENCONTRE DE L'INVITEE, SEGOLENE ROYAL...

 

Mais il ne pensait pas que Ségolène Royal depuis 2006, avait grandi à un tel point, en expérience politique, la démocratie participative chère à son cooeur, l'a élevée bien au dessus des rituels politiciens qui ne s'attardent sur les problèmes Français que lors d'une élection, pour les inciter aux votes positifs en leur faveur, pour ensuite dès le lendemain, faire le contraire de ce qu'ils avaient prêché pendant leur campagne...

 

Segolène Royal aime la France, elle est l'héritière directe de François Mitterrand, elle a travaillé à ses cotés,  à l'Elysée pendant des années, elle a fait pendant quatre ans ses classes près de ce grand Homme, qui lui a confié d'abord un poste député dans les Deux Sèvres sa région de prédilection, bien avant qu'elle ne devienne la présidente de la région Poitou Charentes que Mitterrand aimait tant.

 

Avant qu'elle ne quitte l'Elysée pour accomplir sa mission de Député, mission réussie, le grand Homme lui avait prédit les difficultés qu'elle rencontreraient, par ceux de la droite RPR à l'époque, devenue UMP depuis, parti saccagé par Sarkozy, qui s'empresseraient de détruire tous nos acquis sociaux, en priorité notre sécurité sociale santé et nos retraites, il lui prédisait des combats...

Ce présage de Miterrand, on le voit tous les jours sous le Sarkozysme, est hélas d'actualité, puisque nos regimes de retraite son dénaturés, qu'il va falloir travailler plus longtemps en cotisant d'avantage pour gagner moins en pension, pour mourir ainsi plutôt sous le stresse des années de travail.

 

A travers cette droite perverse, qui veut nous conduire à l'esclavagisme de travailler à perpétuité, en cotisant plus pour gagner des pensions de misère, comme le pouvoir d'achat et le chômage en berne...

 

Sérolène Royal, avait enrégistrées toutes ces paroles de François Mitterrand qui vient lui, au delà de sa tombe de rassembler à Jarnac, tous ces amis socialistes, après quinze ans d'absence, personne n'a oublié ce grand homme, car ils étaient tous là. 

 

Je vous conseille cet article sur : "François Mitterrand rassemblait ses amis socialiste à Jarnac"... Ségolène Royal, Martine Aubry, ont toutes les deux prononcés de très beaux discours... vidéos de ceux ci sur :

http://louise-michel.over-blog.net

 

Pour en revenir à l'émission de Mazerolle sur BFMTV, C'est une Ségolène Royal proche des Français, qui ne fait pas sa carrière par ambition politique, mais parcequ'elle aime la France et les Français, qu'elle va depuis quatre ans au devant du peuple, pour comprendre ce qui ne va plus dans notre société.

 

Mais aussi parce qu'elle a cette vocation d'aimer faire de la politique.

 

Elle le dit : la République se doit de gouverner avec le peuple et non contre lui, comme cela se passe aujourd'hui.

 

Hier soir dans cette émission, Mazerolle avait semé sur le chemin télévisé de Ségolène, des embûches, des pièges dans lequel elle n'est point tombée.

 

Ses invités, mis à part le journaliste du point, Luc Ferry, se croyait investi, d'une mission de déstabilisation de l'invitée, il en a été rédiculisé par les réponses de Ségolène Royal...

Il voulait surtout ralentir son temps de parole, la brusquée, pour qu'elle ne puisse répondre à ses questions, il croyait que Ségolène n'avait pas de programme, d'idée sur la sécurité, le banditisme, sur l'éducation Il en fut pour ses frais.

L'invitée a répondu à toutes ses questions, avec un calme et précision, ce qui a fini par l'exciter J.Ferry ? c'est lui qui a perdu son sang froid, précisant pour se venger, que de toutes manières elle n'aurait pas d'argent pour mettre son programme à exécution... Confirmant ainsi ce que les français savent bien, les taxes nouvelles fusionnent en ce moment, car la République a vidé toutes nos caisses surtout celles de nos solidarités nationales : Sécurité sociale santé, et Retraite allocation familiales etc...

 

Qu'à cela ne tienne, Ségolène là aussi a répondu, qu'elle savait ou elle irait chercher l'argent, c'est à dire là ou il se trouve: chez les spéculateurs du CAC 40 par exemple, chez ceux qui profitent des remises de charges sociales alors qu'ils réalisent d'énormes bénéfices, et délocalisent ensuite créant des milliers de chômeurs... cela représente des milliards à récupérer à t'elle dit...

Luc Ferry, cet homme de droite, déboulonné de son ministère de l'éducation national s'est réduquilisé devant une Ségolène Royal imbatable...

 

Quant au dernier journaliste, qui lui aussi, voulait jouer les gros bras du journaliste ambitieux, il a posé des questions auquelles  elle avait largement répondu en début d'émission, qu'elle a à nouveau réitérées en réponses à celles-ci...

 

Quant aux questions mal placées et nulles sur sa vie privée, elles étaient là pour qu'elle justifie une partie de sa vie privée, elle n'est pas tombée dans ce piège de l'insulte...

 

Alors qu'en est-il de DSK si il se présentait ? Mazerolles dit à ce moment de l'émission : il nous faudra attendre le mois de juin, alors que DSK ne se présentera pas...

 

Ségolène répond à cette questio, nous discuterons le moment venu... Si DSK se présente aux primaires, nous discuterons, si il accepte d'introduire mes idées dans son programme alors nous verrons, sinon ce sont les français qui choisiront en venant voter à ces primaires socialistes...

 

Enfin, Mazerolle avait aussi prit soin d'inviter une chômeuse de Poitou Charentes, sans emploi, qui dit que Ségolène Royal avait bien fait des propositions pour retrouver un emploi, mais elle avait fait une proposition parcequ'elle devait en faire une... 

 

A cela Ségolène Royal répond : Elle a raison, on ne réussi pas à tous les coups, mais moi dans ma région je fais tout mon possible pour que l'emploi soit au coeur de ma Région, une priorité, je l'ai montré avec Heulliez, avec la création de Scopp et cela fonctionne très bien...

 

Ségolène, fut Royal pendant toute cette émission, est restée calme face à ses interlocuteurs agressifs. Eux par contre ont encore ce matin le bec dans l'eau... Ils ont mal à la tête !

 

Nous sommes certains que Ségolène Royal va poursuivre son programme, qu'une autre gouvernance, une autre politique est possible.


Ségolène Royal portera avec elle un autre "Modèle de société plus Humaniste, afin de rendre la vie des Français plus douce et agréable à vivre.

 

Vous voulez revoir cette émission, en voici les vidéos...

 

 

 

 


 

 


 

 

 

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 03:15

Ségolène Royal : l'utilité sociale des 35h par la preuve 

Mercredi soir à Bagneux dans les Hauts-de-Seine, Ségolène Royal a rencontré des représentantes de familles monoparentales et d'associations familiales au cours d'une table ronde de travail sur le sujet des femmes élevant seules leurs enfants.

Auparavant, Ségolène Royal aura rapidement évacué la question des 35h :
"Je n'accepte pas que l'on remette en cause la protection sociale. La durée légale du travail en est un élément structurant. Je n'ai jamais rencontré de chefs d'entreprise qui m'ait demandé cette remise en cause."


Ségolène Royal et Delphine Batho à l'écoute des familles monoparentales
Delphine Batho et Ségolène Royal à  l'écoute des familles monoparentales - © RichardTrois

Accompagnée de la députée Delphine Batho, avec laquelle Ségolène Royal a beaucoup travaillé sur la question des familles monoparentales, la candidate PS de l'élection présidentielle de 2007 a commencé par expliquer sa démarche de terrain et de rencontres avec les Françaises et les Français :
"Depuis un certain temps j'ai engagé un tour de France, des déplacements de terrain, auprès de citoyens et de citoyennes qui ont des choses à dire. C'est la France qui se bat, qui attend des solutions concrètes aux problèmes qui se posent, des Français qui ont souvent de bonnes idées et qui ont envie d'avancer."

Au cours de cette table ronde, Ségolène Royal a écouté, questionné ces mères de familles de Bagneux élevant seules leurs enfants, faisant face à de nombreuses difficultés, de précarité, de pouvoir d'achat, de logement, de santé, de temps de transports faramineux (3 heures pour l'une d'entre elles) et aussi de difficultés à exercer l'autorité parentale.

Alors qu'elle évoquait ces difficultés, Ségolène Royal en a profité pour rappeler les bienfaits des 35h pour la vie de famille. Une forme de demonstration de leur utilité sociale par la preuve comme elle le fait souvent. 

De plus les trente cinq heures ont apportées à notre monde du travail plus de 75000 emplois en trois ans que la droite de Raffarin s'est empressée de détruire?  Aux quels ce sont ajouter la fin des emplois jeunes  35.000 toujours supprimés par les gouvernements de l'UMP...

" (...) à un moment où on entend remettre en cause la durée légale du temps de travail qui a permis à la vie familliale de s'épanouir. La diminution la durée légale du temps de travail a permis une conciliation de la vie familliale et de la vie professionnelle. Et cela a été un progrès très important qu'il n'est bien sûr pas question de remettre en cause."

A la fin de cette table ronde de travail, Ségolène Royal émis plusieurs pistes de propositions concernant notamment la politique de la petite enfance, l'école maternelle durement touchée par les réductions d'effectifs décidées par le gouvernement Sarkozy, les actions de solidarité inter-générationnelles et leur soutien, la réintroduction des emplois perdus de psychologues scolaires et RASED, la question des femmes au travail et de l'éducation des garçons à la parentalité.


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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 06:17

Cachez moi ce peuple que je ne saurais voir et encore moins entendre!45158564 p

 

Il n'y a rien de plus exaspérant que d'entendre des personnes, qui se prétendent au-dessus du “bas peuple”, employer des mots dont elles ignorent ou pervertissent le sens. Il en va ainsi de certains journalistes, hommes et femmes politiques qui, sans aucun discernement, utilise le qualificatif « populiste ».


On remarquera que, très souvent, ils utilisent ce mot pour illustrer leur mépris, rabaisser, dénigrer, la personne qu'ils qualifient de populiste.


De fait, ils font, en agissant ainsi, preuve de leur ignorance de la langue française, de l'histoire politique, ou nous révèlent leur mépris du peuple, de la plèbe.

Qui plus est, ils illustrent parfaitement leur appartenance à une oligarchie qui s'est construite uniquement sur le système perverti de la démocratie représentative ( perversion dont nous constatons de plus en plus l’existence depuis 3 ans, lorsque le gouvernement fait pression du le Parlement pour qu’il revote dans le sens qu’il veut!!) et sur la répartition des pouvoirs entre les membres d'une pseudo élite, que cette perversion à générée.

 


On notera également que cet « antipopulisme primaire » auquel nous assistons actuellement est concomitant à une remise en cause des compétences de nos élites politiques, syndicales, patronales, intellectuelles et journalistiques. Réaction qui s'apparente à du corporatisme et qui dénote chez certains une peur de perdre leur rang social, leurs privilèges et de voir s'instaurer l'égalité réelle des citoyens entre eux.


À l'usage de ces gens-là, il me semble important de rappeler la définition des mots « populisme » et « démagogie ». Car au final, les mêmes qui traitent certains de "populiste" font preuve d'une démagogie et d'amalgames politiques absolument répugnants en mettant dans le même sac populisme et nationalisme ou en prétendant que les populistes sont anti- républicains voire même anti- politique et fascistes.


Il convient donc de rappeler à tout le monde le sens du mot populiste que beaucoup confondent avec le mot démagogie.


LE POPULISME:


Étymologiquement, le mot prend ses racines dans le latin populus qui signifie "Peuple."

Historiquement le populisme est un mouvement politique qui émergea en Russie à la fin du XIXe siècle. L'objectif de ce mouvement d’opposition des intellectuels russes au tsarisme dans la Russie des années 1850-1880 (en russe narodnitchestvo) qui s'appuyait sur le peuple russe était de transformer le système agricole traditionnel et offrir une voie spécifique vers le socialisme. Parallèlement, aux États-Unis, se développer un mouvement populiste constitué par des agriculteurs et des ouvriers qui luttaient contre les taux d'intérêt trop élevé.


Politiquement, le populisme est une idéologie qui se réfère au peuple souverain, prône une démocratie plus directe et a pour objectif de rendre le pouvoir au peuple en évitant de recourir à la lutte des classes et en recherchant l'alliance des classes moyennes avec les ouvriers et les paysans.

 

Les populistes remettent en cause le mandat représentatif et préfèrent les mandats impératifs. L'objectif étant de faire participer le peuple aux décisions de l’État. autant de fois que nécessaire, ils privilégient l’utilisation du référendum. En ce sens, on pourrait placer le système démocratique de la Suisse comme un système populiste, puisqu'il ne se passe pas une semaine sans que la population suisse soit sollicitée pour voter des décisions locales et nationales.


On observe généralement que les mouvements populistes émergent lorsque les élites gouvernantes, le pouvoir économique accentuent leurs propres privilèges et accaparent les pouvoirs républicains au détriment de l'intérêt plus grand nombre.


Culturellement, avec la montée des mouvements populistes russes et américains, a émergé une tendance littéraire relatant l'expression de la vie et des sentiments des milieux populaires.

En France, Victor Hugo, Honoré de Balzac, Émile Zola, ont constitué le fer de lance de cette littérature populiste utilisant le langage des milieux populaires pour les décrire.


En résumé, et quel que soit l'angle sous lequel on analyse le terme populisme, on peut le définir comme une position politique et culturelle qui prend le parti du peuple contre des élites, qui ne s'intéressent nullement à la Res Publica et vont jusqu'à l'exclure de la Politique, des affaires de la Cité. Le populisme renvoie l'idée de faire ce que le peuple souhaite faire, quand les élites ne le font pas.


L A DEMAGOGIE


Etymologiquement le mot "Démagogie" prend son origine dans le grec dêmagôgia (de demos, peuple et agô, conduire).


Le dictionnaire Larousse définit la démagogie comme une action de flatter les aspirations à la facilité et les passions des masses populaires pour obtenir ou conserver le pouvoir pour accroître sa popularité.


Le démagogue est celui qui mobilise tout ou partie du peuple en faisant des promesses électorales ou qui flatte les bas instincts populaires à grands coups de nationalisme, de xénophobie et de racisme, exacerbant ainsi les réflexes sécuritaires.


Politiquement, la démagogie est une attitude politique et rhétorique. Son but est de charmer tout ou partie du peuple, d'obtenir ses faveurs en simulant la défense de ses intérêts, afin d'obtenir son soutien et de pouvoir ainsi le dominer. Le comportement démagogue est psychologiquement très ressemblant de celui des pervers manipulateurs. On observe très souvent chez les démagogues une simplification du discours, une absence de nuances dans les propos, une présentation hyper tronquée de la réalité.

 

La réflexion, le raisonnement, des auditeurs est très rarement sollicité par les démagogues qui préfèrent favoriser la paresse intellectuelle pour mieux imposer leurs analyses et leurs solutions auxquelles il donne une apparence d'immédiateté et de logique trompeuses.


On constate que les propos et les comportements démagogues émergent dans toutes les démocraties au moment des périodes électorales.


En résumé, la démagogie est une manipulation psychologique et quelque peu machiavélique qui renvoie à l'idée de dire au peuple ce qu'il veut entendre, de façon suffisamment ambiguë pour ne pas être obligé par la suite de régler les problèmes qu'on a précédemment évoqués et pour lesquels on a présenté des solutions en apparence facile à mettre en oeuvre.


Des exemples pris dans l'actualité illustrent mieux que de très longues phrases ce qui caractérise les propos d'un démagogue :

«Vous en avez marre de cette bande de racailles, eh bien on va vous en débarrasser». Nicolas Sarkozy , le 25 octobre 2005 ? Argenteuil



"Ils ont fait le choix du mondialisme, ils ont fait le choix de mettre nos salariés face à une concurrence internationale déloyale. Ils ont pris le risque d'effondrer notre économie, ce qui est en train de se dérouler, pour défendre une idéologie qui est l'idéologie de l'ouverture totale des frontières et de l'argent roi". Marine Le Pen lors de l' émission A vous de juger du 9 décembre 2010



Il n'y a aucun populisme chez Nicolas Sarkozy mais une bonne dose de démagogie quand il prétend que l' « on » va se porter au secours du « vous ». De même qu'il n'y a chez Marine Le Pen aucun populisme tel que défini plus haut mais un art consommé de la démagogie et du manichéisme lorsqu'elle parle de « nos » salariés que les « ils » ( les autres) ont détroussé.


Manichéisme et démagogie tout aussi présents chez certains représentants du parti socialiste français ou de la “gauche” écologiste.


Manichéisme et démagogie chez Manuel Valls qui prétend déverrouiller les 35 heuresqui n'ont jamais été verrouillées pour permettre à ceux qui ont un travail de travailler plus mais sans être payé en heure supplémentaires, masquant le fait qu'il entend faire en sorte que les salariés perdent 10% de leur salaire.


Manichéisme et démagogie chez Jean-Paul Huchon qui n'hésite pas à évoquer un "populisme d'extrême gauche" pour parler de l'attitude de Jean-Luc Mélenchon et à prétendre que "Son langage est proche de celui de l'extrême droite, mais c'est plus grave que Le Pen !". Ma foi, c'est oublier un peu vite que le populisme fait parti du dogme fondateur du socialisme et faire preuve d'une ignorance crasse en confondant populisme et démagogie et en faisant l'amalgame entre populisme et fascisme!


Idem pou Daniel Cohn-Bendit reprenant dans le JDD comme un écho, au sujet du même Jean-Luc Mélenchon : « c’est du populisme de gauche réactionnaire". Et l'écologie qui prétend faire pour la planète ce que les élites n'ont pas fait en 2 siècles, Dany, n'est-elle pas, au travers de ceux qui se font élire en son nom, du populisme réactionnaire?

 


Il fut un temps où Jules Guesde et Jean-Jaurès était eux aussi qualifiés de populistes par des gens qui n'étaient pas plus socialistes ni de gauche que ne le sont Valls, Huchon et Cohn-Bendit mais qui entendait bien utiliser à des fins électoralistes le créneau et l'étiquette de gauche.


Certains journalistes ne sont pas en reste dans le “doux mélange” entre populisme et démagogie, probablement pour les mêmes raisons qui sont leur appartenance à l'élite, au microcosme politico-économique qui se croit investi de tous les pouvoirs et de tous les droits de la République et de la Démocratie.


Dans un débat qu’elle organisait sur BFM-tv, Ruth Elkrief déclarait en effet au sujet de JL Mélenchon « c’est du populisme, c’est la même chose que Le Pen ».


De l'utilisation abusive du mot "populisme" que certains journalistes et hommes politiques font actuellement, au-delà de la révélation de leur ignorance et de leur volonté déterminée de vouloir assimiler toute personne qui voudrait défendre les intérêts du peuple (et mettre la démocratie en conformité avec ses propres principes, avec la doctrine fasciste et où l'extrême droite), on ne peut que déduire qu'ils sont profondément incultes, corporatistes et que le peuple ne les intéresse uniquement que pour satisfaire leur petit confort égoïste mais très lucratif.



Il y a manifestement dans la réaction de ces gens là, l'illustration d'une fracture de la cohésion nationale et de l'usurpation de la démocratie et de la république qui ne saurait durer plus longtemps au regard de l'incompétence notoire que cette pseudo élite nous démontre chaque jour et depuis des décennies dans la gestion de la cité et de la chose publique.


Réaction d'une caste qui dénote son malaise vis-à-vis du peuple au nom duquel elle est élue, qu'elle est censée représenter, cultiver, informer ce qu'elle fait de toute évidence très mal...peuple qu'elle veut continuer à ignorer et à ne pas vouloir entendre.

 

Pourtant seule, candidate à l'élection présidentielle de 2007, souhaitée pour 2012... Seule Ségolène Royal va au devant du peuple, l'écoute, cherche à comprendre ses idées pour construire un autre modéle, plus social plus "Humaniste" plus solidaire... 


Elle est la seule à s'éloigner du populisme et de la démagogie ambiante, que veulent nous inculquer pour servir leurs ambitions et privilèges, le élites élus du peuple, et leur médias attachés à leurs bottes !


Rappel :

« La démocratie, c’est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave » Charles de Gaulle.


Nous remercions, Louise pour ce brillant article que nous voulions faire connaître à tous ...
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Published by avenir56 "Chez Louise" - dans POLITIQUE
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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 06:03

 

rassemblement HIER SEGOLENE ROYAL, TENAIT APRES L'ASSEMBLEE GENERALE DE DESIRS D'AVENIR, UN REPAS DE LA FRATERNITE...

 

SON DISCOURS A ETE APPLAUDI MASSIVEMENT: " NOUS NE SOMMES PAS LA POUR FAIRE GAGNER LA GAUCHE, MAIS FAIRE GAGNER LA FRANCE..." A T'ELLE PROCLAME...

 

TOUTE LA PRESSE EST POSITIVEMENT POUR ELLE SUR CETTE CAMPAGNE QUI DEBUTE A VITESSE GRANDE VITESSE, DANS TOUTE LA FRANCE...

 

ICI LA FEUILLE DE ROUTE EST LANCEE, LES MILITANTS PENDANT TOUS CES MOIS SE DEVRONT D'ÊTRE EXEMPLAIRES. EN ALLANT AU DEVANT DES AUTRES...


Ségorama
 était présent toute la journée à Paris

Nous avons assister à un grand discours de Ségolène Royal devant les adhérents de Désirs d'Avenir cet après midi. Elle a fixée les objectifs et la feuille de route pour la campagne des primaires PS.

 

  • Europe 1 - Royal veut faire une campagne de terrain

    Une stratégie approuvée par les militants socialistes qui la soutiennent. Ségolène Royal "a surtout une emprise assez grande sur les quartiers populaires. La gauche de demain, si on gagne, c’est avec elle", certifie Marie, une militante parisienne rencontrée par Europe 1. 

    Ségolène Royal reste distancée dans les sondages par Dominique Strauss-Kahn, le patron du FMI, ou Martine Aubry, la Première secrétaire du PS. Mais ses soutiens espèrent qu’elle tient avec cette campagne de terrain sa meilleure carte à jouer pour inverser la tendance. "On ne peut pas gagner une présidentielle en étant enfermé dans un siège de parti ou à plusieurs milliers de kilomètres du pays. On gagne une présidentielle quand on est sur le terrain, quand on prend le risque de prendre des coups, c’est ce que fait Ségolène", assure Amine, un autre militant rencontré par Europe 1...

  • AFP Ségolène Royal lance ses fidèles en campagne  

    Ségolène Royal a lancé samedi ses troupes de Désirs d'Avenir dans la campagne pour les primaires socialistes et, au-delà, pour la présidentielle de 2012, lors de une assemblée générale de l'association à Paris qui a réuni les fidèles de la première heure.

    2007-2012. Cette fois, ils y croient, et c'est aux cris de "Ségolène présidente!" qu'ils accueillent la candidate aux primaires...

    Entre 200 et 300 personnes, adhérents et représentants des comités locaux de l'association Désirs d'avenir, se sont réunis au "patronage laïque" du XVe arrondissement, association créée à la fin du XIXe siècle par des militants ouvriers et instituteurs....

    Dans la salle samedi, tous ont relevé la remarque de la candidate: "Nous ne sommes pas au service de la gauche, nous sommes au service de la France".

  • AFP Royal (PS) exhorte ses troupes à être "exemplaires" 

    La candidate aux primaires socialistes Ségolène Royal a exhorté samedi ses troupes à être "exemplaires"... lors de l'assemblée générale de son association Désirs d'avenir samedi à Paris.

    "Je veux que vous alliez au contact des entreprises, des associations, des familles, faites remonter les informations", a-t-elle lancé à quelque 300 adhérents et sympathisants de son mouvement, rassemblés dans une salle du XVe arrondissement de Paris.

    "Faites une campagne de terrain au porte à porte, les yeux dans les yeux", car "la politique c'est d'abord cela, le contact avec les citoyens", a-t-elle poursuivi devant une salle acquise et enthousiaste....

  • Le Post/Philippe Allard - Ségolène Royal au patronage laïque !

    Ségolène Royal interviendra samedi 18 décembre à 14 heures, dans une réunion publique, au patronage laïque du quinzième arrondissement parisien.

    Tout un symbole pour la socialiste quant on sait que ce patronage laïc a été créé en 1892 par des militants ouvriers et instituteurs pour offrir des loisirs éducatifs aux enfants des catégories populaires...

    Ségolène Royal au Patronage laïque, 72 avenue Félix Faure (Paris 15e, Métro Boucicaut - ligne 8 - ou Bus 62 - arrêt Félix Faure).

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 10:52

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Qu'est ce qu'une campagne: c'est d'être sur le terrain...

" Ségolène Royal."


Ségolène Royal a annoncé sa candidature aux primaires des présidentielles. Aussitôt ce fut la joie et l'espérance au sein de "Désirs d' Avenir", cette association créée par Ségolène Royal, ce lieu de solidarité et de fraternité, ce rassemblement d'hommes et de femmes qui veulent une autre politique, une politique humaniste dans laquelle l'homme est au centre, l'économie au service de l'homme et la finance au service de l'Economie...et qui soutiennent la candidature de Ségolène Royal..


Non pas parce que ce sont des groupies, mais parce qu'ils se retrouvent dans les idées et les propositions, dans le projet politique de Ségolène Royal...


Aussitôt Annoncée la candidature de notre leader, ces hommes et ces femmes, comme l'ont unanimement relevé les médias, ont répondu " présent" et se sont mis en ordre de marche....comme des petits soldats, qui tous ensemble et en étroite coordination s'apprêtent a mener le combat pour porter Ségolène ROYAL  d'abord à la victoire aux primaires socialistes,  à la tête de l'Etat ensuite, car notre objectif est 2012: Ségolène Royal Présidente de la République


Premier objectif : Assister  Ségolène Royal dans son "tour se France de l'intelligence des territoires" pour donner la parole et de la visibilité à ceux qui ne l'ont pas". Car, dans cette phase de pré-campagne, l'appareil du Parti Socialiste ne lui sera d'aucune aide. Nous sommes le seul soutien logistique; nous sommes les seuls combattants du terrain et ça, nous savons faire, nous l'avons montré en 2006 et 2007....


Le Président de la République, selon notre constitution, a un lien direct, un contrat avec le peuple...C'est pourquoi cette première phase est primordiale dans le processus conduisant à la victoire...en suivant la feuille de route définie par Ségolène Royal


"Moi, j'avance devant moi sur mon chemin. Je repars à la base sur le terrain au contact des gens, comme j'aime le faire, comme je l'ai toujours fait...Je veux aider la France qui souffre à moins souffrir...Je suis entrée dans une nouvelle étape tournée vers les Français, pas vers ce que les autres socialistes font...J'entend faire un tour de France pour montrer les Français qui se battent, les Français qui se bougent malgré la crise économique, mais qui rencontrent des problèmes..."


Ségolène, sitôt après l'annonce de sa candidature est partie à la vitesse d'un éclair, d'abord à Cergy, entourée de militants de Désirs d'Avenir et accompagnée notamment de Dominique Bertinotti et de Kamel  Chibli...Aujourd'hui, chez Bourdin elle s'est prêtée à une interview, puis, sur RMC a répondu en direct  aux questions des auditeurs...Ce fut un grand moment de démocratie participative...


DONC LA CAMPAGNE DES PRIMAIRES EST PARTIE ET NOUS ALLONS EN ETRE DES ACTEURS DYNAMIQUES ET VIGILANTS.


 Oui ! vigilants, car dans ces primaires il y aura de nombreux candidats et la confrontation des idées est inévitable et sera parfois dure, en tout cas sévère...Mais il ne faudra jamais oublier, et Ségolène Royal ne cesse de le souligner que " Les socialistes doivent être unis et le rester, pour porter le message qu'une autre politique humaniste est possible ...

 

Parceque, c'est rassemblés que toutes les gauches gagneront, contre le pouvoir du Sarkozysme, et du libéralisme financier, qui détruit tout sur son passage  de ce que nous avons de meilleur, de notre solidarité dans notre société Française .

 

Toutes les gauches doivent s'unir, se rassembler, pour construire un projet ambitieux, pour une France qui devra redevenir elle aussi, ambitieuse de projets économiques et sociaux, culturels, sociétaux.

 

S'unir tous ensemble pour redonner à notre République, ses vraies valeurs que nos ancêtres nous ont apportées, à travers des révolutions, des guerres, et bien des combats de résistants. Ne l'oublions jamais...

 

C'est tout cela que, Sarkozy Fillon leur gouvernement, cherchent à détruire;mais c'est aussi cela que nous voulons reconstruire,dans l'union, le rassemblement des idées de toutes les gauches,  des citoyens venant de  tous horizons qui viennent avec nous dans le combat des idées pour construire ensemble des lendemains chantants.

 

Ségolène Royal vous appelle tous à vous unir derrière elle, dans la résistance contre ce pouvoir  capitaliste, de milliardaires, qui veulent enterrer les citoyens de la France d'en bas...

 

Nos grands parents ont gagnés tous leurs combats, parce que disaient-ils "l'Union fait la Force"...

 

Nous en avons fait l'amère expérience en 2007....Donc la discipline sera indispensable...Combattre les idées des autres socialistes sera une nécessité parce qu' ils ne sont pas tous sur la même ligne politique...


 Mais dans le respect  de chacun des candidats.

 

Accomplissons ce rassemblement, cette union de toutes les gauches que Ségolène Royal appelle de ses voeux. Parfois dans l'adversité, sans jamais attaquer les personnes.

 

Chacun des candidats dans cette campagne doit pouvoir soumettre ses idées pour un avenir meilleur, mais sans adversité d'aucune sorte...

 

Ce sont les recommandations de Ségoléne Royal, gardons ensemble ses conseils et respectons les pendant ces campagnes électorales qui s'annoncent difficiles.

 

Allons enfants de la patrie, formons nos bataillons, marchons vers la victoire de 2012, avec Ségolène Royal, pour "Une France Présidente."   

 

 

Nous devons mesurer les responsabilités qui sont les nôtres à notre échelle. Il y a aujourd'hui en France un pays tendu vers la volonté de vivre mieux, tendu vers une soif de justice sociale, révulsé par les comportements prédateurs, les affaires, la délinquance des plus riches, de ceux qui se sentent chez eux partout quand d'autres, de plus en plus nombreux, ne se sentent plus chez eux nulle part, inquiets en raison de la liquidation ultra rapide de leurs protections sociales, alors que la France a besoin de réformes justes, d'ordre juste, elle croule sous l'injustice.


Notre mission est avec Ségolène, de montrer aux Français qui doutent, qui ne croient plus les politiques, que cette autre politique que porte Ségolène Royal est possible, qu'elle leur permettra de vivre mieux et de vivre ensemble, de leur redonner espoir et joie de vivre malgré les difficultés, en retroussant nos manches, tous ensemble dans la solidarité et la fraternité.


 Tous rassemblés derrière Ségolène Royal Présidente Citoyenne.

 

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 03:23

Socialiste ou social-démocrate?              

Ségolène Royal a rencontré DSK. Sur ce sujet politique et sur mon billet  » Non DSK n’est pas de gauche!« , j’ai reçu quelques mails et quelques retours d’incompréhension avec un argument qui leur semblait imparable et qui pourtant pour moi ne me touche nullement:  » La priorité c’est de virer Sarkozy! ». Personnellement je suis en total désaccord avec cette affirmation et cela me semble être la négation même de la politique et du respect des citoyens. Il me semble qu’en tant que militant socialiste ma priorité doit  être d’établir le socialisme dans mon pays.

Je me dois pour commencer expliquer quelle est ma vision du socialisme et démontrer que loin d’être une idée dépassée c’est encore une idée d’avenir en ce début du XXIème siècle. L’idéal du socialisme est de créer une société où n’importe quel humain aura à sa disposition les moyens collectifs lui garantissant de vivre dignement, besoins primaires, et de construire sa vie, besoins secondaires. C’est-à-dire consolider l’idée de l’intérêt général sur les intérêts particuliers. Construire et solidifier des services publics efficaces et les mettre à disposition de tous sur l’ensemble du territoire. Mais cela ne veut pas dire avoir une vision stalinienne de la société car cela ne doit pas empêcher l’éclosion de l’individu. Il s’agit donc de trouver un équilibre entre services collectifs, financés par la collectivité, et besoin individuel que l’on finance soi-même. L’impôt doit servir à la construction collective et à l’amélioration du bien-vivre ensemble. Pas l’inverse! Et c’est exactement là que se joue la contradiction du parti social-démocrate appelé ironiquement peut-être parti socialiste.

Les sociaux-démocrates partent du principe qu’il faut accepter la mondialisation libérale comme un acquis et qu’il faut le réguler en construisant une gouvernance mondiale. Ils croient donc, ou feignent de nous faire croire, que la création d’un gouvernement mondial permettra de mieux résoudre les crises d’ampleur mondiales. Si on peut admettre l’image dans notre tête qu’il est vraiment évident qu’une nation individuelle ne peut pas influer sur le cours des choses globales et qu’il est donc indispensable de se regrouper, faut-il pour autant nier les nations? Oui est la réponse claire et nette apportée par DSK , par Rocard et par d’autres. L’objectif du parti socialiste est l’Europe à tout prix pour peser dans la mondialisation mais en oubliant de nous dire que cette Europe que l’on construit, on l’éloigne de plus en plus des citoyens et qu’elle est dominée par des lobbys libéraux. Voilà déjà un exemple de gouvernance supra-nationale sur lequel on peut s’appuyer pour en retirer les conséquences pour les peuples. Ceux-ci y trouvent-ils le réconfort et le bien-être supplémentaire qu’ils sont en droit d’attendre d’une superstructure sensée mieux nous protéger?

On se rend bien compte au contraire que l’Europe est vue comme une attaque contre les nations et pas comme un regroupement amical et solidaire de nations voisines. Autrement dit l’Europe ne se construit pas sur une idée socialiste de partenariat mais sur une logique libérale de concurrence libre et non faussée. Un dogme qui n’est nullement remis en cause par les sociaux-démocrates. Certes ils parlent de l’assouplir et nous abreuvent de belles paroles mais ils savent très bien que l’Europe qu’ils nous imposent n’est pas une Europe qui permettra l’idéal socialiste tout simplement parce que l’on a vendu le nerf de la guerre à des intérêts privés et libéraux que sont les banques et institutions financières.

Comment faire croire à un peuple de mieux en mieux informés que l’on peut évoquer une changement de paradigme, un changement de société, un modèle alternatif aux conservateurs libéraux, sans même indiquer que la priorité sera donc de reconquérir notre souveraineté monétaire et financière sur nos dépenses publiques au minimum! Or le nœud du problème est là bien évidemment. Car les banques prêtent aux états avec des taux d’intérêts que ces états doivent rembourser. Après un moment ces intérêts s’accumulent jusqu’à former une montagne infranchissable et non remboursable même. La France ne rembourse même plus sa dette mais seulement ses intérêts chaque année! Le budget N°1 de notre pays est le remboursement des intérêts dû aux banques privées. Vous imaginez le pouvoir exorbitant que détiennent ces banques? Elles nous ont passé la corde autour du cou et serrent quand bon leur semble. Elles ont besoin de liquidités? Elles créent une crise financière facilement en crevant leur propre bulle indécente construite sur la spéculation et les malversations, et exigent que les états se plient à leur demande de sauvetage. Pour les banques il y aura toujours de l’argent. Pour le social de moins en moins. Ce sont donc bien deux logiques qui s’affrontent.

Mais au parti socialiste non. Il n’y a aucun débat là-dessus. Même au congrès de Reims où on aurait pu espérer que le débat se porte précisément sur ce sujet fondamental on a préféré évoquer la stratégie des alliances au second tour de la présidentielle…Que peut-on attendre d’un parti politique qui nie à ce point l’idéal socialiste de démocratie jusqu’au bout en son sein. Nous n’avons jamais eu de débats sur ce sujet et si on en parle alors on est sûrement complotiste ou illuminé.

DSK est donc tout à fait dans cette logique social-démocrate dont il est par ailleurs l’instigateur et un des zélateurs les plus éminents. Mais tout l’oligarchie du parti socialiste est sur cette même voie. Même Hamon qui parade avec son monde d’avance avale couleuvre sur couleuvre tant il veut garder sa place au politburo. Et dès qu’il bouge il se fait reprendre de volée.

Jusqu’à peu il restait Ségolène Royal pour incarner le socialisme. Elle avait su reprendre à son compte l’idéal socialiste et l’adapter au nouveau monde: Démocratie participative citoyenne ( en opposition complète avec la gouvernance mondiale), lier le dynamisme économique à la création de progrès social et d’excellence environnemental ( en opposition au libéralisme financier), les états-unis d’Europe (en opposition à l’européisme forcené qui nie les nations). Voilà quelques grands thèmes qui caractérisent l’idéal socialiste porté par Ségolène Royal, il me semble, et qui sont en totale contradiction avec la vision social-démocrate. Mais bien sûr il lui manque à nous dire comment instaurer et trouver des marges de manœuvres financières dans une société contrainte par les banques…

Dans cette optique je vois et j’observe Ségolène Royal suivre une stratégie de rassemblement unitaire avec le parti solferinesque. Je crains que cette stratégie la perde et la coupe définitivement avec l’idéal socialiste qu’elle portait encore jusqu’à peu. Elle ne pourra plus nous faire croire cela alors qu’elle cherche à tout prix à s’allier avec la social-démocratie pour virer Sarkozy paraît-il. Est-ce vraiment une vision d’avenir suffisante pour perdre son âme? Moi je ne le crois pas. Et ce sarkozysme mis en place avec l’appui de ces sociaux-démocrates ne pourra pas être battu par ces mêmes sociaux-démocrates. En tout cas je ne leur donnerai pas ce plaisir.

Je n’ai donc jamais accepté la stratégie unitaire de Ségolène Royal qui est une faute politique majeure pour le socialisme. Moins bien sûr, pour le parti socialiste qui peut ainsi faire croire qu’il est uni. Sans moi et beaucoup d’autres! Cela ressemble à des marchandages politiciens qui oublient de prendre en compte l’intérêt du peuple et je ne l’ai jamais accepté. Que cherche donc vraiment Ségolène Royal? A-t-elle perdu tout espoir d’être candidate? Pense-t-elle que pour gagner il faudra absolument les sociaux-démocrates avec elle? Est-elle elle-même une social-démocrate finalement alors, qu’on a pu espérer qu’elle sache « dépasser la social-démocratie » en revenant au socialisme. La victoire en 2012 vaudra-t-elle tous les renoncements personnels? Pas de mon point de vue c’est sûr. On verra la suite mais pour être honnête je crois pouvoir dire que l’on peut déjà tirer un trait sur le socialisme si par malheur c’était la social-démocratie qui continuerait d’incarner l’alternative politique dans notre pays.

L'important étant de là sauver en l'élisant aux primaires socialistes, c'est là que se trouvera l'aboutissement de son combat. Avec Martine Aubry, elle entrepris un long chemin de réconciliation pour sortir les français de la mouise du Sarkozisme... soutenons là jusqu'au bout, ne tombons pas dans le piège tendu par notre hyper président et de ces sondages commander par l'Elysée.

Nous avons déjà connue cette démarche sondagère en 2006... ne tombons pas à nouveau dans le piège que Sarkozy nous tend, car nous participerions avec lui à la destruction de la société française.

Oui ! nous connaissons tous ces cadres du PS, qui sont de droite, qui ont troqué " l'Idéologie du  socialisme de Jaurès" contre l'économie de marché du libéralisme financier, ils nous ont conduit à cette crise... Oui ' nous les connaissons, ils s'appellent : F.Hollande, DSK, Fabius Vals, Rocard etc...

Alors les primaires socialistes nous permettront, de trier sur le volet,  tel ou tel candidat-e, qui soit réellement socialiste de gauche, plutôt que l'un des libéraux de la droite libérale nommés ci dessus...

Il faut à la France, une politique de gauche, humaniste, des générations solidaires entre elles, il nous faut revenir à une politique de gauche, moderne...Il faut avoir de la crédibilité, reconnaître d'abord que notre modèle social qui a 65 ans est en phase terminale, qu'il faut en recréer un autre, qui ne soit plus géré et financé par le monde du travail, mais par l'impôt sur tous les revenus. Il nous faut sacrifier toutes ces niches fiscales commerciales et sociales, qui nous privent chaque année de plus de 340 milliards...

Sacrifier toutes les niches fiscale, sera moins douloureux que les travaux à perpétuité que nous propose Sarkozy ou DSK, avec la réforme des retraites instituée d'office.

Moins douloureux qu'un troisième conflit, ou une révolution mondiale... qui nous arrivera assurément si nous ne transformmons pas notre système social qui a 65 ans né au lendemain de la seconde guerre mondiale.

Ne pas être lucide, ne pas reconnaître que celui-ci est moribond en phase terminal, c'est entretenir et admettre le mal du siècle dernier qu'est le chômage des jeunes de leur parents, c'est entretenir la pauvreté, la précarité, l'exploitation le harcèlement patronal...

Un autre modèle social, ou les charges sociales devront disparaître du monde du travail, pour être remplacé par le financement par l'impôt sur les revenus de tous les citoyens. 

Nos remerciements vont à l'auteur de cet article Fabrice Blanc.

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 17:08

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DSK LE CYNISME DE L'INCONSTANCE, QUI DU HAUT DE SON ESTRADE DU FMI ,SNOBE MARTINE AUBRY ET LES AUTRES PRESIDENTIABLE EVENTUELS....

 

SEULES MARTINE AUBRY ET SEGOLENE ROYAL ESSAIENT DE METTRE DE L'ORDRE, DE LA DISCIPLINE DANS CE PS, EN DECONFITURE, OU LA RENOVATION DISPARAÎT, DES QUE LES ELEPHANTS Y METTENT LEUR GRAIN DE SEL,  CEUX LA TOUS DE DROITE, QUI NE TIENNENT DE LA GAUCHE, QUE LEUR FAUTEUIL DU PS  A SOLFERINO, ET LES DIVIDENDES IMPORTANTES QUI LES ACCOMPAGNENT.

 

HEUREUSEMENT QUE mARTINE AUBRY, SAIT TAPPER DU POINT SUR LA TABLE, ET ENCOURAGE A TRAVERS BENOIT HAMON, UNE POLITIQUE DE GAUCHE... CAR IL Y A BIEN LONGTEMPS QUE LES ELEPHANTS SONT, ET ONT MEN2E UNE POLITIQUE DE DROITE, SURTOUT SOUS LE REGNE DE F.HOLLANDE, QUI A FAIT PERDRE 0 LA GAUCHE DEUX PRESIDENTIELLES, AYANT CONDUIT LE PS DANS UNE DECHEANCE TOTALE...

 

TELLEMENT DE DROITE TOUS CES MEMBRES DU PS QUI ONT  ET PARTICIPES, SOUTENU, LA CANDIDATURE DE SARKOZY EN 2007, POUR EN LÂCHES QU'ILS SONT OBTENIR UN POSTE HONORIFIQUE, OU GAGNER, DES DOSSIERS QUI LEUR ONT RAPPORTES HONORAIRES PAR MILLIONS SUR LE DOS DES CONTRIBUABLES.... DSK KROUCHNER LANG ROCARD ET NOUS EN OUBLIONS... ALORS QUE CES GENS L0 NE REVIENNENT JAMAIS NOUS PRECHER LE SOCIALISME, ALORS QU'ILS ONT SOUTENU AVEC LES DROITES FRANCAISES ET EUROPEENNES LE LIBERALISME FINANCIER QUI NOUS A CONDUIT DANS CETTE CRISE OU CHAQUE CITOYEN SURVIT PENIBLEMENT, PENDANT QUE TOUS CEUX L0 SE GOINFRENT DE LEUR PRIVILEGES...

 

 Y a-t-il un pilote dans l’avion socialiste ? Il y a deux façons pour le leader du grand parti d’opposition qu’est le Parti socialiste d’exercer positivement son leadership : présenter un programme de gouvernement crédible, et déclarer clairement son intention de briguer la présidence de la République. Martine Aubry ne fait ni l’un ni l’autre.

 

Pourquoi Martine Aubry n'annonce pas sa candidature ? Parce que les éléphants et ténors du PS le lui interdisent, nous font croire que DSK va venir comme un sauveur... mais les sympathisants n'en ne veulent pas de celui qui s'est employé à faire échouer la gauche en 2007, faisant pour son ambition personnelle, conduire tous les français dans la mouise la souffrance ou ils sont aujourd'hui... 

 

Seuls les médias, de droite, veulent nous jeter dans les bras de ce grand capitaliste, libéral qu'est DSK, qui a soutrnu la politique de Sarkozy, qui espère si il devenait président de la République, là perpétuer sous une autre forme.. Nous n'en voulons pas de DSK nous sympathisants de la vraie gauche socialiste... Quant aux sondages bidons, sortis dont nous les savons manipulés malhonnêtement, par l'Elysée, et les éléphant du PS, comme Fabius par exemple, Collomb, et bien d'autres...

 

Le document sur « l’égalité réelle » que vient d’adopter la direction du parti socialiste est tout sauf un programme sérieux de gouvernement. Plus encore que le précédent projet, il fait totalement abstraction de la situation économique et financière du pays, ce qui traduit soit un total cynisme, soit une incompétence. Le texte prévoit un ensemble de mesures dont le coût total paraît élevé, aucune priorité n'est pour l'instant établie.

Or ce document dont la paternité réelle revient à Benoît Hamon a été soutenu fermement par la Première secrétaire. Les auteurs du texte, quelles que soient leurs compétences en matière économique et financière, ne peuvent ignorer le caractère irréaliste de ces propositions dans la situation d’endettement de la France et après les engagements pris auprès de l’Allemagne et de l’Union européenne.

 

Mais ceci n'est qu'une ébauche, pas le projet définitif. Cela prouve que le PS travaille à la préparation de l'alternative de 2012.

 

Mais le financement est à l'étude, avec bien des économistes et fiscalistes de gauche de préférence... et Martine Aubry, a parfaitement raison de soutenir l'ébauche de ce projet proposé par Benoît Hamon. Car c'est une politique humaniste, qu'il faut à notre pays, comme le recommande avec Martine Aubry Ségolène Royal...

 

Ce projet, comme bien d’autres projets socialistes avant lui, n’a donc pas pour finalité d’être appliqué. Dans quel but a-t-il alors été élaboré ? Une seule réponse possible : pour barrer définitivement la route à Dominique Strauss-Kahn en faisant adopter au Parti socialiste une ligne très à gauche que le directeur général du FMI ne pourrait pas faire sienne. En effet, les dirigeants du Parti socialiste savent que la crédibilité gouvernementale de leur parti n’est pas élevée. Il leur faut donc l’améliorer dans la période à venir. 

 

En effet, le virage à gauche du parti n’est possible que parce que Martine Aubry ne donne aucun signe sérieux concernant la prochaine élection présidentielle. Le fameux « pacte » Aubry/DSK est une véritable machine à détruire le Parti socialiste. Martine Aubry, désormais engagée clairement sur la ligne de gauche de Benoît Hamon, tente de faire croire que sa candidature et celle de DSK sont interchangeables quand ses partisans font tout pour rendre celle-ci politiquement impossible

À dix-huit mois de l’élection présidentielle nous ne savons rien des intentions de l’un et de l’autre mais ce jeu bizarre et malsain produit des effets désastreux sur le parti. Tout est tactique. Les strauss-kahniens dans le parti ne trouvent rien à redire au texte sur « l’égalité réelle » pensant, à tort, qu’en cas de décision positive de leur chef de file, ils pourront trouver un arrangement avec la direction du parti. Laurent Fabius, qui est en embuscade au cas où, se tait lui aussi pour les mêmes raisons.

 

Tandis que le jeu du chat et de la souris entre les deux personnalités marquantes du PS se poursuit, le parti perd toute notion du réel. Quant à la direction, d’une manière antidémocratique stupéfiante, elle piétine l’idée de primaires, Benoît Hamon, qui est désormais le leader idéologique de l’organisation, disqualifiant d’entrée de jeu la « droite du parti ». Alors que trois des dix-huit membres du Bureau national qui ont refusé de voter ce texte sont les seuls socialistes à avoir clairement annoncé leur intention de participer à la primaire socialiste, Hamon traite ces membres de « clan des nostalgiques ». Il y a peu, ils auraient été traités d’ennemis de classe

 

Ceci donne un aperçu de la manière dont la direction socialiste conçoit les futures primaires. Bref, la petite tactique est reine, et l’appareil est roi. La démocratie elle, est absente : hors du ralliement à la « gauche décomplexée » point de salut !

Dans cette situation, le président du groupe parlementaire socialiste a sommé DSK de ne plus tarder à annoncer ses intentions. Il a raison car plus le temps passe et plus le Parti socialiste fait la démonstration de son absence de crédibilité gouvernementale.

Mais il pourrait adresser également cette semonce à Martine Aubry elle-même. Puisqu’elle est la Première secrétaire et qu’elle exprime la nouvelle ligne du parti, pourquoi subordonne-t-elle sa réponse à la décision de DSK alors que ses partisans ne veulent à aucun prix de la candidature Strauss-Kahn ? Au fur et à mesure que le temps passe, le « pacte » avec DSK apparaît politiquement inconsistant et moralement cynique.

 

À un moment particulièrement difficile pour l’économie et la société françaises, les petits jeux entre amis au sein du Parti socialiste risquent de lasser sérieusement les électeurs. Ils compromettent aussi les chances électorales de la gauche car les socialistes auraient tort de croire que l’affaiblissement réel du président de la République leur promettra à lui seul une victoire facile en 2012.   

 

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 09:30

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UPP - DESIRS  D’AVENIR GRAND LYON et le PS  69  - 

 

QUEL PACTE AVEC  LA JEUNESSE ?

L'AVENIR DES JEUNES - GRANDE CAUSE NATIONALE

Conférence sur l’EGALITE REELLE 

 

 

 

 

Un petit compte rendu de cette belle soirée que nous avons vécue, grâce à DA 69 et à toutes celles et tous ceux qui ont rendu possible ces débats.

 

 

La soirée est présentée par Najat Vallaud-Belkacem, conseillère municipale de Lyon et porte parole de Ségolène Royal.

 

 

Le maire de Décines commence par rappeler la cohérence et la constance des engagements de Ségolène Royal en direction des jeunes et de l’éducation en mentionnant sa venue, 10 ans auparavant, en tant que Ministre déléguée à l’enseignement scolaire de Lionel Jospin pour inaugurer une école.

 

 

Le premier Secrétaire fédéral  de Rhône Alpes présente la convention "égalité réelle" et parle du Pacte pour la jeunesse bâti par Ségolène en Poitou-Charentes.

 

 

Najat présente une la table ronde et introduit les intervenants :

 

Erwan Lecoeur, sociologue expose les problèmes de la jeunesse :

-  25 %  des jeunes sont sans emploi

-  45 % des pauvres ont moins de 25 ans

-  les jeunes sont peu politisés et ont plutôt recours à d’autres formes de contestations comme les "coordinations" 

-  notre société, qui a peur de la vieillesse, refuse de vieillir et il faudra, tout au contraire, aider les jeunes à vieillir

 - l'héritage (c'est-à-dire la transmission à l’identique du patrimoine) est la privatisation de la solidarité et handicape la jeunesse des classes les moins favorisées en empêchant la redistribution des richesses mais aussi des chances de réussite.

 

Marion Sessieg - sociologue – politologue

 

Dorie Bruyas - journaliste explique que les jeunes sont fous d'internet mais qu'ils l’utilisent parfois sans comprendre la technique qui est derrière et les pièges auxquels ils sont exposés.

Elle explique une différence notable entre familles des classes supérieures et familles des classes défavorisées. Dans les familles modestes, une télévision est présente dans la chambre des jeunes et c’est aussi dans leur chambre que l’ordinateur est installé… et non dans le salon, où un dialogue avec les adultes peut se nouer, à la différence des familles de classe supérieure. Le résultat est que les enfants des classes modestes ne bénéficient pas du dialogue nécessaire entre enfants et parents sur l’utilisation de la télévision et d’internet.

Les liens des jeunes pour leur devenir citoyens sont les parents, l'école, les médias et chacun doit pouvoir jouer activement son rôle.

Il faut aider les jeunes à s'engager politiquement

  

Farida Boudaoud - conseillère régionale de Rhônes Alpes tient à excuser Jean-Jacques Queyranne, Président de la Région, retenu par ses obligations professionnelles et expose les problèmes de discrimination.

Elle parle de l'importance  

1) de l'éducation,

2) de la notion du vivre ensemble

et présente ce qui est fait en Rhône-Alpes où près de 50 % du budget est consacré à l'apprentissage et aux lycées.

Il vient d’être créé dans la région une Agence régionale de lutte contre la discrimination qui va être prochainement inaugurée.

Elle appelle aussi chacun d’entre nous, en particulier les jeunes, à ne pas hésiter à faire remonter à la Région tous les problèmes rencontrés.

 

Dernière interlocutrice : Laurianne Deniaud, la jeune présidente du MJS qui explique que les jeunes croient encore en la politique et expose les propositions que fera le MJS dans le cadre de la convention Egalité Réelle, notamment la reprise d’une mesure proposée par Ségolène Royal dans son Pacte présidentiel de 2007, la création d’un service civique obligatoire.

 

 

 

Discours de Ségolène Royal

 

I) Les citoyens, donc les jeunes, acteurs du débat démocratique

 

Les citoyens ont envie de participer aux débats,

Les jeunes ont leur mot à dire et doivent pouvoir exprimer leur avis. La réforme des retraites devait être discutée avec eux. Si les jeunes peuvent commencer à créer leur entreprise à 16 ans, si la droite pense que les jeunes sont pénalement responsables dès 13 ans, comment la droite peut elle leur refuser le droit de s’exprimer sur les retraites !!!

Les jeunes ne sont pas un problème : ils sont une partie importante de la solution.

L’emploi des jeunes doit devenir une grande cause nationale, notamment parce que s'ils sont au travail, ils participent à la richesse nationale et ils cotisent pour la protection sociale.
La Droite prétend que la réforme des retraites a été faite pour eux. Or, en 2013, l'affaire des retraites devra être revue, c’est écrit dans la réforme même de Sarkozy-Fillon...  mais avant il y a 2012 !!! Le gouvernement évacue donc le problème pour après 2012…

 

Les jeunes ont pris la parole ! Qu'ils la gardent : la France en a besoin.

 

Ségolène cite François Mitterrand : "les jeunes n'ont pas toujours raison, mais la société qui ne les entend pas a toujours tort " 

Parlant de la devise républicaine LIBERTE EGALITE FRATERNITE, elle affirme "pour les jeunes, il faut un ordre juste"  et encore "la force sans la justice est tyrannique"

 

 

 II) La situation des jeunes en France

 

- Le chômage des jeunes est au plus haut,  le taux d'emploi  des moins de 25 ans est seulement de 32 %  

 - le taux de chômage des diplômés est important : il mine la société

 - à l'école, on constate de gros écarts de résultats dans chaque classe d'élèves

 

Ségolène fait 5 propositions 

 

1)  il faut imposer aux entreprises qui perçoivent des aides publiques d'embaucher des jeunes

2)  il faut un plan d'orientation national ambitieux pour l'apprentissage

3)  il faut un plan national ambitieux pour la formation par alternance

4)  elle propose d’étendre à tout le territoire le système des  bourses tremplin de Poitou-Charentes pour la création d'entreprises, bourses accompagnées d’un tutorat pour la création et la gestion des entreprises. Cet argent est un don et non un prêt. Il est donné et non remboursable, ce qui donne aux jeunes qui en bénéficient le droit à l’erreur (si le projet échoue, le jeune bénéficiaire ne sort pas endetté de cette tentative de création d’entreprise)

5)  la dernière proposition concernant les jeunes est celle d'un service civique obligatoire avec formation : permis de conduire, mise à niveau des connaissances…

 

 

 III) Les devoirs des jeunes

 

Les jeunes ont des droits mais il faut refuser tout misérabilisme et leur dire aussi qu’ils ont des devoirs : ils doivent se battre, malgré les difficultés, pour réussir leurs études et entrer dans le monde du travail.

 

Ségolène  nous donne une phrase de Jean Jaurés s'adressant aux lycéens d'Albi (déjà…)

"Le courage, c'est de ne pas livrer sa volonté au hasard des impressions et des forces ... Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire ; c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe"

S'adressant directement aux jeunes, elle ajoute : " aux jeunes qui ont voté pour moi en 2007, croyez en l'importance de l'école"  et encore " il ne faut pas stigmatiser les jeunes : je laisse à d'autres la peur de la jeunesse !"

Elle parle aussi des "casseurs" dans les manifestations, qu’elle condamne puis des "casseurs de la Sécurité sociale", qu’elle condamne aussi… !!

 

En conclusion elle lance un appel aux jeunes "vous devez respecter l'école, vos parents, la société, Le respect, c'est ce que je propose, plutôt que de supprimer les allocations familiales"

 

C'est "l'ordre juste" qui résoudra les problèmes, plutôt que les propositions la Droite qui agit par calcul électoral.

 

 

Dernière remarque : encore une fois, Ségolène a fait salle comble à Décines. Elle d'abord accepté de dialoguer avec des manifestants CGTistes de Vaux en Velun venus protester avec leurs banderoles. Après quelques arguments échangés, les manifestants l’ont acclamée. Elle a ensuite dialogué avec des jeunes venus exposer leurs difficultés quotidiennes et leur réticence envers les partis politiques traditionnels, puis terminé la soirée dans la salle avec la foule qui n'arrivait pas à gagner la sortie.

Quelques chanceux ont pu échanger avec la Présidente de Poitou-Charentes et lui demander des conseils.

 

Un happening sous forme de danse Hip Hop nous est proposé, sous la direction de Alexandre… 15 minutes pendant lesquelles des jeunes vont démontrer que l’art, la danse et le sport peuvent accompagner agréablement et utilement la réflexion politique… Une autre manière de faire de la politique…

 

 

 


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Published by avenir56 - dans POLITIQUE
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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 23:33

1188322561 La république est dévoyée, le principe de la séparation des pouvoirs chère à Montesquieu bafoué.Les députés de la majorité présidentielle, élus du peuple oublient leur mission première qui est de le représenter.


Le peuple est dans la rue. Le peuple dit non à la réforme scélérate et injuste imposée par la tête de l'exécutif. Le peuple accepte la nécessité d'une réforme des retraites à condition qu'elle soit juste. Le peuple réclame L' ORDRE JUSTE que Madame Royal souhaite implanter en France.


Mais les députés de la majorité présidentielle s'en foutent. Pions, entre les mains et l'autorité du despote qui nous gouvernent ils en passent par ses quatre volontés, sans discuter, adoptent les amendements décidés par le petit et n'ont aucune considération pour le peuple qui est dans la rue.


SEULEMENT LE PEUPLE EST SOUVERAIN ET IL ESTDE SA RESPONSABILITE DE FAIRE ET DE DEFAIRE LES MAJORITES. 

C'EST POURQUOI JE PUBLIE LA LISTE DES VOTES DE TOUS LES DEPUTES EN PREMIERE LECTURE ET LEUR DISANT: 


                                               REMEMBER:N'OUBLIEZ PAS.

 

Analyse du scrutin n° 601 - Séance du : 15/09/2010


Scrutin public sur l'ensemble du projet de loi portant réforme des retraites


Nombre de votants : 573 - Nombre de suffrages exprimés : 562 - Majorité absolue : 282 Pour l'adoption : 329 - Contre : 233 L'Assemblée nationale a adopté


Groupe UMP (314) : Pour: 304



MM. Élie Aboud, Manuel Aeschlimann, Yves Albarello, Alfred Almont, Mme Nicole Ameline, M. Jean-Paul Anciaux, Mme Edwige Antier, M. Jean Auclair, Mme Martine Aurillac, MM. Pierre-Christophe Baguet, Patrick Balkany, Jean Bardet, Mmes Brigitte Barèges, Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Jean-Claude Beaulieu, Jacques Alain Bénisti, Jean-Louis Bernard, Xavier Bertrand, Jean-Yves Besselat, Gabriel Biancheri, Jérôme Bignon, Jean-Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc, Emile Blessig, Roland Blum, Claude Bodin, Philippe Boennec, Marcel Bonnot, Jean-Yves Bony, Jean-Claude Bouchet, Gilles Bourdouleix, Bruno Bourg-Broc, Mme Chantal Bourragué, MM. Loïc Bouvard, Michel Bouvard, Mmes Valérie Boyer, Françoise Branget, M. Xavier Breton, Mme Françoise Briand, MM. Philippe Briand, Bernard Brochand, Mme Chantal Brunel, MM. Michel Buillard, Yves Bur, Dominique Caillaud, Patrice Calméjane, François Calvet, Bernard Carayon, Olivier Carré, Gilles Carrez, Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud, MM. Yves Censi, Jérôme Chartier, Gérard Cherpion, Jean-François Chossy, Jean-Louis Christ, Dino Cinieri, Eric Ciotti, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève Colot, MM. Jean-François Copé, François Cornut-Gentille, Louis Cosyns, René Couanau, Edouard Courtial, Alain Cousin, Jean-Yves Cousin, Jean-Michel Couve, Mme Marie- Christine Dalloz, MM. Olivier Dassault, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Lucien Degauchy, Rémi Delatte, Richard Dell'Agnola, Mme Sophie Delong, MM. Yves Deniaud, Bernard Depierre, Vincent Descoeur, Nicolas Dhuicq, Eric Diard, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue, Jean-Pierre Door, Dominique Dord, David Douillet, Mmes Marianne Dubois, Cécile Dumoulin, MM. Jean-Pierre Dupont, Gilles d' Ettore, Daniel Fasquelle, Yannick Favennec, Alain Ferry, Daniel Fidelin, André Flajolet, Jean-Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Marie-Louise Fort, MM. Jean-Michel Fourgous, Marc Francina, Pierre Frogier, Yves Fromion, Mme Cécile Gallez, MM. Sauveur Gandolfi-Scheit, Jean- Paul Garraud, Claude Gatignol, Gérard Gaudron, Jean- Jacques Gaultier, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Franck Gilard, Georges Ginesta, Charles-Ange Ginesy, Jean-Pierre Giran, Louis Giscard d'Estaing, Claude Goasguen, François-Michel Gonnot, Didier Gonzales, Jean-Pierre Gorges, Philippe Gosselin, Philippe Goujon, Michel Grall, Mme Claude Greff, M. Jean Grenet, Mme Anne Grommerch, MM. François Grosdidier, Jacques Grosperrin, Mme Arlette Grosskost, MM. Serge Grouard, Louis Guédon, Mme Françoise Guégot, MM. Jean-Claude Guibal, Jean-Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Gérard Hamel, Michel Havard, Michel Heinrich, Laurent Hénart, Michel Herbillon, Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon, Jacques Houssin, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Mme Jacqueline Irles, MM. Christian Jacob, Denis Jacquat, Paul Jeanneteau, Yves Jego, Mme Maryse Joissains-Masini, MM. Marc Joulaud, Alain Joyandet, Didier Julia, Christian Kert, Jacques Kossowski, Patrick Labaune, Mme Fabienne Labrette-Ménager, MM. Marc Laffineur, Jacques Lamblin, Mme Marguerite Lamour, MM. Jean-François Lamour, Pierre Lang, Mme Laure de La Raudière, MM. Pierre Lasbordes, Charles de La Verpillière, Thierry Lazaro, Robert Lecou, Jean-Marc Lefranc, Guy Lefrand, Marc Le Fur, Michel Lejeune, Dominique Le Mèner, Jacques Le Nay, Jean-Claude Lenoir, Jean-Louis Léonard, Jean Leonetti, Pierre Lequiller, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, MM. Michel Lezeau, François Loos, Gérard Lorgeoux, Mme Gabrielle Louis-Carabin, MM. Lionnel Luca, Daniel Mach, Guy Malherbe, Richard Mallié, Jean- François Mancel, Alain Marc, Jean-Pierre Marcon, Mme Christine Marin, M. Hervé Mariton, Mme Muriel Marland- Militello, MM. Franck Marlin, Philippe-Armand Martin, Mme Henriette Martinez, MM. Patrice Martin-Lalande, Alain Marty, Jean-Claude Mathis, Jean-Philippe Maurer, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard, Gérard Menuel, Damien Meslot, Philippe Meunier, Jean-Claude Mignon, Pierre Morange, Pierre Morel-A-L'Huissier, Philippe Morenvillier, Jean-Marie Morisset, Georges Mothron, Etienne Mourrut, Alain Moyne-Bressand, Renaud Muselier, Jacques Myard, Jean-Marc Nesme, Jean-Pierre Nicolas, Yves Nicolin, Patrick Ollier, Mme Françoise de Panafieu, MM. Bertrand

Pancher, Yanick Paternotte, Christian Patria, Mme Béatrice Pavy, MM. Jacques Pélissard, Dominique Perben, Bernard Perrut, Etienne Pinte, Michel Piron, Henri Plagnol, Serge Poignant, Mme Bérengère Poletti, M. Axel Poniatowski, Mme Josette Pons, M. Daniel Poulou, Mme Sophie Primas, MM. Christophe Priou, Jean Proriol, Didier Quentin, Michel Raison, Eric Raoult, Frédéric Reiss, Jean- Luc Reitzer, Jacques Remiller, Bernard Reynès, Franck Reynier, Arnaud Richard, Franck Riester, Jean Roatta, Didier Robert, Arnaud Robinet, Camille de Rocca Serra, Mme Marie-Josée Roig, M. Jean-Marie Rolland, Mme Valérie Rosso-Debord, MM. Jean-Marc Roubaud, Max Roustan, Martial Saddier, Francis Saint-Léger, Mme Françoise de Salvador, MM. Bruno Sandras, François Scellier, André Schneider, Jean-Pierre Schosteck, Jean- Marie Sermier, Georges Siffredi, Fernand Siré, Jean-Pierre Soisson, Michel Sordi, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Alain Suguenot, Mme Michèle Tabarot, MM. Lionel Tardy, Jean-Charles Taugourdeau, Guy Teissier, Michel Terrot, Jean-Claude Thomas, Dominique Tian, Jean Tiberi, Alfred Trassy-Paillogues, Yves Vandewalle, Christian Vanneste, François Vannson, Mmes Isabelle Vasseur, Catherine Vautrin, MM. Patrice Verchère, Jean-Sébastien Vialatte, René-Paul Victoria, Philippe Vitel, Gérard Voisin, Michel Voisin, Jean-Luc Warsmann, Gaël Yanno, Mme Marie-Jo Zimmermann et M. Michel Zumkeller.

Abstention: 7

MM. Marc Bernier, François Goulard, Jean-Pierre Grand, Jacques Le Guen, Mme Marie-Anne Montchamp, MM. Jean Ueberschlag et André Wojciechowski.

Non-votant: 1 M. Bernard Accoyer (président de l'Assemblée nationale).



Groupe SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (204) :

Contre: 203



Mmes Patricia Adam, Sylvie Andrieux, MM. Jean-Marc Ayrault, Jean-Paul Bacquet, Dominique Baert, Jean-Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Mmes Delphine Batho, Marie- Noelle Battistel, Chantal Berthelot, M. Jean-Louis Bianco, Mme Gisèle Biémouret, MM. Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Jean-Michel Boucheron, Mme Marie-Odile Bouillé, M. Christophe Bouillon, Mme Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. François Brottes, Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean-Christophe Cambadélis, Thierry Carcenac, Christophe Caresche, Mme Martine Carrillon-Couvreur, MM. Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Guy Chambefort, Jean-Paul Chanteguet, Gérard Charasse, Alain Claeys, Jean-Michel Clément, Mme Marie-Françoise Clergeau, MM. Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Mmes Catherine Coutelle, Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Pascal Deguilhem, Mme Michèle Delaunay, MM. Michel Delebarre, François Deluga, Bernard Derosier, Michel Destot, René Dosière, Julien Dray, Tony Dreyfus, Jean-Pierre Dufau, William Dumas, Mme Laurence Dumont, MM. Jean-Louis Dumont, Jean-Paul Dupré, Yves Durand, Mme Odette Duriez, MM. Philippe Duron, Olivier Dussopt, Christian Eckert, Henri Emmanuelli, Mme Corinne Erhel, MM. Laurent Fabius, Albert Facon, Mme Martine Faure, M. Hervé Feron, Mmes Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, M. Pierre Forgues, Mme Valérie Fourneyron, MM. Michel Françaix, Jean- Claude Fruteau, Jean-Louis Gagnaire, Mme Geneviève Gaillard, MM. Guillaume Garot, Jean Gaubert, Mme Catherine Génisson, MM. Paul Giacobbi, Jean-Patrick Gille, Mme Annick Girardin, MM. Joël Giraud, Jean Glavany, Daniel Goldberg, Gaëtan Gorce, Mme Pascale Got, MM. Marc Goua, Jean Grellier, Mme Elisabeth Guigou, M. David Habib, Mme Danièle Hoffman-Rispal, M. François Hollande, Mme Sandrine Hurel, M. Christian Hutin, Mme Monique Iborra, M. Jean-Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Eric Jalton, Serge Janquin, Henri Jibrayel, Régis Juanico, Armand Jung, Mme Marietta Karamanli, M. Jean-Pierre Kucheida, Mme Conchita Lacuey, MM. Jérôme Lambert, François Lamy, Jack Lang, Mme Colette Langlade, MM. Jean Launay,


Jean-Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, MM. Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Jean-Yves Le Déaut, Michel Lefait, Jean-Marie Le Guen, Mme Annick Le Loch, M. Patrick Lemasle, Mmes Catherine Lemorton, Annick Lepetit, MM. Bruno Le Roux, Jean-Claude Leroy, Bernard Lesterlin, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières-Cassou, MM. Apeleto Albert Likuvalu, François Loncle, Victorin Lurel, Jean Mallot, Louis-Joseph Manscour, Mmes Jacqueline Maquet, Jeanny Marc, Marie- Lou Marcel, MM. Jean-René Marsac, Philippe Martin, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Didier Mathus, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Kléber Mesquida, Jean Michel, Arnaud Montebourg, Pierre Moscovici, Pierre-Alain Muet, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Mmes Marie-Renée Oget, Françoise Olivier-Coupeau, Dominique Orliac, MM. Michel Pajon, Christian Paul, Mme George Pau-Langevin, MM. Germinal Peiro, Jean-Luc Perat, Jean-Claude Perez, Mmes Marie-Françoise Pérol-Dumont, Sylvia Pinel, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, François Pupponi, Mme Catherine Quéré, MM. Jean-Jack Queyranne, Dominique Raimbourg, Simon Renucci, Mmes Marie-Line Reynaud, Chantal Robin-Rodrigo, MM. Alain Rodet, Marcel Rogemont, Bernard Roman, René Rouquet, Alain Rousset, Patrick Roy, Michel Sainte-Marie, Michel Sapin, Mme Odile Saugues, M. Christophe Sirugue, Mme Christiane Taubira, M. Pascal Terrasse, Mme Marisol Touraine, MM. Jean-Louis Touraine, Philippe Tourtelier, Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, Jacques Valax, André Vallini, Manuel Valls, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, André Vézinhet, Alain Vidalies, Jean-Michel Villaumé, Jean-Claude Viollet et Philippe Vuilque.


Groupe GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE (26) :

Contre: 26


Mme Marie-Hélène Amiable, M. François Asensi, Mmes Huguette Bello, Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean-Pierre Brard, Mme Marie-George Buffet, MM. Jean-Jacques Candelier, André Chassaigne, Yves Cochet, Jacques Desallangre, Marc Dolez, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean-Paul Lecoq, Noël Mamère, Alfred Marie-Jeanne, Roland Muzeau, Daniel Paul, Mme Anny Poursinoff, MM. François de Rugy, Jean-Claude Sandrier et Michel Vaxès.


Groupe NOUVEAU CENTRE (25) : Pour: 25

MM. Jean-Pierre Abelin, Thierry Benoit, Christian Blanc, Hervé de Charette, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Jean Dionis du Séjour, Raymond Durand, Philippe Folliot, Francis Hillmeyer, Michel Hunault, Olivier Jardé, Yvan Lachaud, Jean-Christophe Lagarde, Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Nicolas Perruchot, Jean-Luc Préel, François Rochebloine, Rudy Salles, André Santini, François Sauvadet, Marc Vampa, Francis Vercamer et Philippe Vigier.


Députés NON INSCRITS (8) : Contre: 4


MM. Abdoulatifou Aly, François Bayrou, Nicolas Dupont- Aignan et Jean Lassalle.

Abstention: 4

Mme Véronique Besse, MM. Daniel Garrigue, Dominique Souchet et François-Xavier Villain.


MISES AU POINT AU SUJET DU



PRESENT SCRUTIN


(Sous réserve des dispositions de l'article 68, alinéa 4, du Règlement de l'Assemblée nationale)

M. Jean-Michel Ferrand, M. Thierry Mariani, qui étaient présents au moment du scrutin ou qui avaient délégué leur droit de vote ont fait savoir qu'ils avaient voulu voter "pour"

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