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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 06:55
 
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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 06:35
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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 07:43
 
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MEDIAPART - Europe: selon le catéchisme de Bruxelles 
29 MAI 2013 | PAR MARTINE ORANGE ET LENAÏG BREDOUX 


Cela se voulait la note d’humour de la journée. Mais elle en dit tellement long sur l’état d’esprit de la commission européenne, et de sa conception de la démocratie. « Les pays européens peuvent se gouverner eux-mêmes, s’ils suivent les recommandations de la commission », lança José Manuel Barroso, en présentant les conclusions de la commission sur la situation économique de la zone euro.

Pour la troisième fois, la commission européenne se livrait à cet exercice. Au vu des résultats économiques de la zone euro, des prévisions encore exécrables de l’OCDE qui promet à l’Europe la récession tout au long de 2013, sa position était attendue.
Toutes ses prévisions ont été démenties. La politique conduite en Europe a mené à une crise sans précédent, aboutissant à la plus spectaculaire destruction sociale et de richesses depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

La commission allait-elle en parler ? Pas un mot ne figure sur cette question. Discrètement, elle a confirmé avoir accordé une année supplémentaire aux Pays-Bas et au Portugal, et deux années de plus à l’Espagne, la France, la Pologne et la Slovénie pour revenir dans les clous des fameux 3 % de déficit budgétaire. Elle ne pouvait faire moins : les objectifs étaient irréalistes.
Mais ceux qui voulaient y voir un changement de cap risquent d’être déçus. Rien ne bouge à Bruxelles. La commission reste persuadée de la pertinence de ses analyses. La croyance dans les saintes écritures n’a pas évolué à Bruxelles.

Pour en juger, il suffit de lire ce que Bruxelles écrit sur l’Espagne (l’Irlande, la Grèce, le Portugal et Chypre ayant été mis hors jeu, pour cause de plan de sauvetage européen). Si Madrid s’enfonce dans la dépression, si les déficits et l’endettement du pays sont bien supérieurs à ce qui était prévu, en dépit de toutes les mesures prises par le gouvernement espagnol, ce n’est pas en raison d’erreurs d’appréciation de la commission et de la troïka mais des insuffisances dans la mise en œuvre du plan européen en Espagne. « L'ajustement est en cours, mais l'ampleur des corrections nécessaires implique une action politique forte sur la durée, pour les marchés des produits et des services, le marché du travail, le secteur financier », écrit-elle. 

La commission nous replonge dans un univers orwellien. Nous voilà ramenés cinquante ans en arrière, au temps du stalinisme triomphant, où si le communisme échouait, ce n’était pas en raison de sa doctrine mais des insuffisances dans son application. Ancien maoïste, José Manuel Barroso en a gardé la tournure d’esprit : l’important est le dogme, quel qu’il soit, et d’en respecter la prescription à la lettre.

Mettant entre parenthèses la règle d’or des 3 % de déficit, inatteignable pour l’instant, la commission européenne se rabat désormais sur son autre obsession : les réformes structurelles (lire notre article détaillé). Ce sont les « seules susceptibles de ramener la croissance à long terme ». Entre-temps, la commission promet au moins dix ans d’austérité et de difficultés. Qu’importe ! Tous les pays de la zone euro sont priés, sans en référer ni à leur parlement, ni à leur population, de suivre sans tarder ce nouveau catéchisme.


LA REFORME DES RETRAITES


La France étant considérée comme le test de résistance à la doxa libérale européenne, la commission s’est particulièrement attardée sur son cas. Cette année, elle est bien plus précise que d’ordinaire dans les recommandations adressées à Paris. C’est notamment le cas de la réforme des retraites.
La commission préconise une date – des mesures doivent être prises « d'ici à la fin de l'année 2013 pour équilibrer durablement le système de retraite en 2020 au plus tard » – et liste les outils à privilégier.

Rien que du très attendu : « En adaptant les règles d’indexation » (plus automatiquement calculées sur l’inflation), « en augmentant encore l'âge légal de départ à la retraite et la durée de cotisation pour bénéficier d'une retraite à taux plein » (même si Paris a obtenu que Bruxelles ne précise pas quel âge), « et en réexaminant les régimes spéciaux ». Ces quatre pistes ont toutes déjà été évoquées par François Hollande et figurent au menu des négociations prévues fin juin entre les syndicats patronaux et de salariés. Bruxelles précise, toujours dans la même veine libérale, qu’il faut éviter « une augmentation des cotisations sociales patronales », et ne dit rien ni sur la pénibilité, ni sur les carrières longues, ni sur les inégalités hommes/femmes.

Cette vision sur l’indispensable réforme des retraites est dispensée à d’autres. La Belgique est priée d’« accentuer ses efforts pour combler l'écart entre l'âge légal et l'âge effectif de départ à la retraite » en supprimant les systèmes de départ anticipé et en réformant son système afin de lier l’âge légal avec l’espérance de vie. La Finlande a bien fait une réforme des retraites en 2005 visant à porter l’âge légal de la retraite à 62,4 ans en 2025. Mais ce n’est pas suffisant, selon la commission. « L’âge légal de départ à la retraite pourrait s’avérer trop bas. » Il est donc demandé à la Finlande de remettre une nouvelle réforme en chantier.

Même les Pays-Bas ne trouvent pas grâce aux yeux de la commission. Le gouvernement a mis en place un relèvement progressif de l’âge légal de la retraite, le portant de 65 ans à 67 ans d’ici en 2023, comme en Allemagne. Mais cela est encore jugé non satisfaisant. Il faut encore réformer un système jugé trop coûteux par la commission, notamment les soins pour les personnes âgées au coût bien trop élevé à ses yeux. La notion de solidarité entre les générations n’a pas lieu d’être manifestement à Bruxelles. Les vieux, improductifs, coûtent toujours trop cher.

Le marché du travail

la France doit continuer à baisser le coût du travail » (en baissant encore les cotisations patronales et/ou en « déplaçant la charge fiscale sur le travail vers les taxes environnementales »), limiter la hausse du salaire minimum, lutter « contre la segmentation du marché » du travail (« trop rigide » aux yeux de Bruxelles), encourager « le retour à l’emploi » par une réforme des allocations chômage, promouvoir l’apprentissage…


Le deuxième pilier des réformes, c’est naturellement le marché du travail, toujours beaucoup trop rigide, selon la commission. On serait tenté de dire par définition, selon les critères de la théorie libérale de Bruxelles. Tout règlement, toute loi étant considérés comme une entrave, et une nuisance à la compétitivité. Comme le rappelait Paul Jorion dans une chronique au Monde, à suivre la logique du moins-disant, celle-ci ne peut conduire qu’à s’aligner sur les salaires du Bangladesh. Mais cette critique ne semble pas effleurer la commission.

La France doit donc « poursuivre la réduction du coût
Toujours plus de réforme du travail

La Belgique est priée d’en finir rapidement avec son « système de fixation des salaires, y compris l'indexation » et de mettre en place « des mesures structurelles » afin d’instaurer « des corrections automatiques lorsque l'évolution des salaires nuit à la compétitivité ». La Finlande est jugée aussi avoir des coûts salariaux élevés. Les partenaires sociaux sont donc invités à s’asseoir rapidement à une table et trouver un accord. La commission en a déjà indiqué le contenu : reconduire l’accord de modération salariale au moins pendant trois ans.

L’Espagne qui a entrepris une importante réforme du travail, abaissé ses salaires, aurait pu obtenir au moins une certaine reconnaissance. Mais non. Compte tenu des chiffres catastrophiques du chômage en Espagne – 27% de taux de chômage, dont 54 % pour les jeunes de moins de 25 ans –, il est jugé qu'elle n'en a pas assez fait. Là aussi, ce ne sont pas les règles qui sont mauvaises, mais leur mise en œuvre. Il convient que Madrid planche encore : le gouvernement espagnol est donc sommé de « finaliser l'évaluation de la réforme du marché du travail pour juillet 2013 au plus tard, et si nécessaire, d’y apporter des modifications pour septembre ». Objectif : poursuivre la réforme du travail encore trop rigide.

Le même reproche est adressé à l’Italie. La commission juge que Rome n’en a pas fait assez. Là toujours, le gouvernement italien est prié de mettre en place rapidement les réformes annoncées pour donner plus de flexibilité au marché du travail italien.

En contrepoint, la commission recommande pratiquement à tous de remettre en cause leur système d’indemnisation du chômage. Trop généreux – par nature ? –, il constitue un obstacle majeur pour inciter les chômeurs à retrouver très vite du travail.

LES PROFESSIONS REGLEMENTEES 

Poursuivant sa chasse aux rigidités, les professions réglementées sont une des autres bêtes noires de la commission. Elles constituent un obstacle à un marché où doit régner la concurrence libre et non faussée.

La France est donc priée de s’attaquer à ces organisations. Elle doit remettre en cause les règles régissant l’installation des taxis, des médecins, des notaires, des avocats, des vétérinaires. Toutes ces professions réglementées étant considérées comme un obstacle à la liberté du marché. De même, il lui est demandé de renoncer à ses règles sur les installations commerciales, la vente à perte : la grande distribution étant jugée comme un des grands vecteurs de performance économique, si l’on en croit ses recommandations.

Même l’Allemagne se fait épingler sur ces questions. Ses réglementations sur l’installation dans les professions artisanales, dans le commerce de détail, sont jugées comme des freins à la croissance.
Les mêmes avis sont adressés à l’Italie, à l’Espagne, à la Belgique et autres. Partout, la chasse aux médecins, notaires, avocats est ouverte. Dans sa recommandation à la Lituanie, pourtant peu encombrée par les règles, la commission dévoile une de ses arrière-pensées : l’État reste le problème, quel que soit le domaine de compétence. Elle préconise ainsi d’instaurer rapidement des lois sur la médiation et l’arbitrage. Comme en Italie d’ailleurs. En clair, il est temps la justice étatique s’efface devant une justice privatisée des affaires, qui, dans la discrétion, sait si bien trancher les différends entre les grands groupes

LES SERVICES PUBLICS

C’est une autre marotte de la commission européenne. Ils sont toujours considérés comme des obstacles, et des centres de gabegies. Là encore, la France est une cible privilégiée. Il lui est donc demandé d’ouvrir le secteur de l’énergie à la concurrence, de revenir sur les « tarifs réglementés du gaz et de l’électricité » ou d’en finir avec le monopole de la SNCF sur le transport des passagers à l’intérieur de l’Hexagone.

Mais ces recommandations se retrouvent formulées dans presque tous les pays. En Allemagne, en Espagne, en Italie, en Belgique, la concurrence dans l’énergie comme dans les transports est jugée insuffisante. En Pologne, en Espagne, en Belgique, il est aussi demandé d’en finir avec les tarifs réglementés, considérés comme des subventions insupportables. 

Alors que la commission européenne a imposé depuis quinze ans des réformes de ces marchés, qui se sont toutes révélées coûteuses et inefficaces, et réalisées au détriment de la sécurité des approvisionnements et des consommateurs, pourquoi ne s’interroge-t-elle pas sur l’échec de sa politique de libéralisation et les résistances à cet égard des pays ? Mais là encore sa réponse est toute faite : si cela n’a pas fonctionné comme prévu, c’est que les règles n’ont pas été appliquées.
LA FISCALITE

Se sentant autorisée désormais à donner son avis sur tout, la commission a bien sûr une opinion avancée sur la fiscalité. Elle recommande à la France de réduire le taux des impôts sur le revenu et sur les sociétés, selon la grande tradition libérale. La redistribution ne fait pas partie de ses principes. Ainsi, elle appelle à revenir sur les taux réduits de TVA, essentiellement destinés aux produits de première nécessité, les taxes écologiques et autres impositions indirectes.

Sa recommandation adressée à la Lituanie résume sa conception de la fiscalité : tout sur les populations, rien sur les entreprises. Elle presse le gouvernement lituanien, censé pourtant être un des bons élèves européens, de « réduire la fiscalité pesant sur les bas salaires et les entreprises en la réorientant vers des domaines tels que les droits d’accises, les taxes foncières récurrentes et/ou les taxes environnementales ».
Aux Pays-Bas il est signifié de revoir une fiscalité bien trop favorable à l’immobilier et aux particuliers. Le gouvernement italien est aussi pressé de revenir sur les nouvelles taxes foncières et immobilières, comme il s’y est engagé, et d’abaisser la fiscalité sur les entreprises.

On pourrait continuer ainsi la liste. En un mot la commission demande à l’ensemble des gouvernements européens de renoncer à toute politique, à leurs usages, leur culture, leurs traditions en vue de construire l’univers radieux pour le grand business européen. Si sa politique échoue lamentablement comme depuis le début de la crise, elle n’aura bientôt plus qu’une solution : demander la dissolution des peuples européens. 
http://www.mediapart.fr/ journal/international/290513/ europe-selon-le-catechisme-de-b ruxelles
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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 05:48


Ségolène Royal n'aime pas les attaques ad hominem. Pas question de "distribuer de bons ou de mauvais points" en commentant l'action de tel ou tel membre du gouvernement, et encore moins celle du ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon, dont elle fut proche. La présidente de la région Poitou-Charentes ne veut pas jouer "les maîtresses d'école".

Invitée mercredi du "Talk Orange-Le Figaro", l'ex-ministre de l'Enseignement scolaire du gouvernement Jospin se lâche pourtant sur l'Éducation. "Il y a, dit-elle, des bons tabous, mais il y a des tabous qu'il faut faire bouger quand ce sont des tabous idéologiques." L'ancienne candidate à l'Élysée adresse d'ailleurs un satisfecit aux conclusions du rapport de la Cour des comptes sur l'école qui propose de "gérer autrement les enseignants". "Ce que dit Didier Migaud (premier président de la Cour des comptes) est juste, admet-elle. Il y a un gros problème d'organisation, parce que les élèves évoluent, les connaissances évoluent..."

L'occasion pour elle de revenir sur les propos qu'elle avait tenus fin 2006, à Angers. Elle avait lâché?: "Une des révolutions, c'est de faire les 35 heures à l'école." "Ce n'était pas une critique sur la durée du temps de travail, c'était une proposition d'organisation", explique-t-elle aujourd'hui. Ségolène Royal est toujours sur la même ligne. Elle dénonce "l'école organisée comme un système libéral". "Il n'y a pas, regrette-t-elle, de place pour recevoir les élèves et les parents d'élèves (...). Les enseignants viennent faire leurs cours et ensuite quittent le collège faute de moyens matériels pour y rester, y compris pour corriger la copie." Il faut, ajoute-t-elle, "améliorer les conditions de travail des enseignants pour qu'ils soient plus longtemps dans le collège". C'est "une révolution clé" à mener.

Royal a d'autres pistes, notamment sur les évolutions de carrière, qu'il serait bon de moduler en tenant compte de "l'effort et de la difficulté". "Paradoxalement, plus on est gradé dans l'Éducation nationale, moins on a d'heures de cours", regrette-t-elle encore en évoquant la différence de traitement entre les agrégés et les certifiés pointée dans le rapport de la Cour des comptes. Royal veut faire "la révolution". Mais pas au point de critiquer les 60.000 nouvelles places promises sur le quinquennat, promesse phare du candidat Hollande. "Le gouvernement a raison dans le sens où beaucoup de postes ont été supprimés." La révolution a ses limites. Anne Rovan 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 02:56
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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 10:09
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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 11:46
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                                       Cher(e)s Amis

Désirs d'Avenir, sous la présidence de sa fondatrice, Ségolène Royal, ouvre de nouvelles perspectives, & souhaite fédérer toutes celles et tous ceux qui veulent se saisir de problèmatiques politiques, débattre et participer à la construction de propositions, autour d'un programme de travail associant citoyens, experts, chercheurs, syndicalistes, militants politiques associatifs dans le cadre d'un laboratoire d'idées.


Ce laboratoire d'Idées, citoyen & participatif, dont le conseil scientifique est présidé par Jean Louis Bianco, a pour but de produire des propositions concrètes innovantes au profits de ceux qui mettenten oeuvre des politiques publiques en France et en Europe.
- Il a l'originalité de s'appuyer sur "L'expertise citoyenne" chaque citoyen étant à même d'exprimerses problèmes, ses attentes, mais aussi d'avoir des solutions pratiques à proposer. La mise en commun des réflexions et idées issues des expériences de chacun permet souvent d'agir collectivementavec justesse et rapidité. C'est aussi une façon de ramener vers la politique des citoyensqui s'en sont éloignés, puisque leur parole à toutes les chances de peser.
La Démocratie Participative, peut continuer à regénérer, la démocratie Républicaine.

- Ouvert vers l'extérieur, il reflète la société française dans toute sa diversité, les jeunes les quadras, les seiniors, les actifs, les chômeurs, les retraités, les urbains, les ruraux, les habitants des quartiers populaires, les entrepreneurs, les travailleurs indépendants, les artisants et commerçants, les salariés les enseignants, les militants syndicaux, politiques ou associatifs.
Il est à l'affût de leurs expériences, de leurs suggestions mais aussi de leurs initiatives qui réussisent sur le terrain et les fait remonter.

- Il organise des rencontres qui permettent de partager des savoirs individuels & de créer des réflexions collectives.


@Désirs d'Avenir, grâce à vous qui êtes des milliers répartis sur tout le territoire, vos réseaux, votre savoir, celui des animateurs, des comités locaux, & de l'organisation qui se met en place a les moyens de conjuguer trois activités en une.


- Être "Un observatoire" de proximité en temps réel de la société, en recueillant l'opinion des citoyens, en paritculier des segments de population les plus enclins a l'abstention ainsi que des populations socio professionnelles exclues des champs d'investigations traditionnels


- Être un espace de formation citoyenne & d'éducation populaire, en organisant des débats et des Universités Populaires Participatives, mais aussi au niveau local, des réunions d'information, notamment sur le rôle et l'importance de nos institutions républicaines, à partir de sujets directement liés à la vie quotidienne des gens.


- Etre un "think tank" national européen, en produisant des études originales, des expertises, des idées nouvelles, des solutions concrètes ...


Bref ! Un vrai laboratoire d'idées nouvelles, d'innovation Politiques, apportant une force de proposition adaptées au XXIe siècle s'appuyant sur l'observatoire citoyen des débats.


Ainsi le 6 avril dernier, le Comité scientifique de Désir d'Avenir, présidé par Jean Louis Bianco, s'est réuni à l'Assemblée Nationale, pour un séminaire, sur la réforme bancaire & les paradis fiscaux.

Autour de plusieurs parlementaires, ministres conseillers et membres fondateurs de Désirs d'Avenir, des intellectuels & acteurs engagéssur le terrain sont intervenus pour partager leur expertise en la matière.

- Mathilde Dupré coordinatrice de la Plateforme "Paradis Fiscaux et Judiciaires", chargée de plaidoyer au comité catholique contre la faim et pour le développement de terre solidaire (CCFD)sur les questions financières.

- Laurence Scialom, professeur d'économie, experte du système bancaire, auteur auprès de Terra Nova, d'une réforme plus qu'ambitieuse.

- Grégoire Niaudet, membre, membre de la plateforme "Paradis Fiscaux" et charger du plaidoyer du secours catholique.

Ce Séminaire, a permis à Désirs d'Avenir, de mieux appréhender cette réforme majeure que j'appelle de mes voeux depuis 2008 et d'apercevoir plusieurs pistes d'amélioration. Cette réforme n'aura de sens que si elle se fait au niveau européen à travers un volontarisme politique fort. Le peuple nous a donné une forte légitimité pour remettre de l'ordre dans un système financier qui s'est trop longtemps servi, au lieu de servir l'économie réelle & notamment nos PME et TPE.

Cette crise est une formidable occasion pour changer de système financier et bancaire avide & injuste. 


Aussi, j'ai décidé que Désirs d'Avenir, mettra en place dans les semaines à venir, un groupe de travail autour de J.L.Bianco, auquel les intervenants à ce séminaire auquel vous serez tous appelés à contibuer. Il sera alors de faire émerger des propositions fortes, efficaces et opérationnelles afin d'améliorer la réforme bancaire et renforcer notre politique de lutte contre la fraude fiscale, &  les paradis fiscaux.
Je sais que je peux comter sur vous.
Fidèlement.
Ségolène Royal


N'oubliez pas suivant vos moyens à partir de 10 euros d'adhérer à Désirs d'Avenir, 18 rue Saintonges  Paris 75003 !  

Informations: contact1.désirsdavenir@gmail.com




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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 10:31

 

Royal : "La social-démocratie est un modèle périmé"

PRESIDENTE de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal n'exclut pas d'être candidate au poste de premier secrétaire du PS si les militants socialistes placent sa motion en tête. Avec qui ferait-elle alors alliance ? « Il n'y a pas d'exclusive »,

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SEGOLENE ROYAL SE PRONONCAIT EN 2008, LORS DU PREMIER ANNIVERSAIRE DE L'ARRIVEE AU POUVOIR DE SARKOZY ...  jUSTE AVANT LE CONGRES DE REIMS


La crise ne sonne-t-elle pas l'heure, à droite comme à gauche, des personnalités fortes et pragmatiques ?

 

Ségolène Royal. Les Français découvrent que les hauts dirigeants des entreprises et de la finance internationale ont emmené le système dans le mur. Pour changer la donne et le rapport de forces afin que la crise serve à quelque chose il va falloir, oui, beaucoup de courage, un esprit visionnaire et aussi ne pas être lié aux puissances d'argent.

 

Face à la rapidité de mutation du capitalisme, les socialistes n'ont-ils pas, à chaque fois, un métro de retard ?

Pas toujours !… Souvenez-vous de ce que j'avais dit pendant la campagne présidentielle et qui m'a valu parfois tant de sarcasmes : je parlais des rémunérations excessives des traders, du nécessaire recentrage des banques sur leur coeur de métier, de l'interdiction des paradis fiscaux, de la création de fonds public d'aides aux PME, de la sécurisation des salariés comme instrument majeur de l'efficacité des entreprises. Je n'étais absolument pas en retard, bien au contraire. En revanche, on ne peut que constater l'échec cinglant de la politique économique de la droite depuis un an et demi. Une politique qui se résume au bouclier fiscal, c'est-à-dire à un avantage aux rentiers.



« iL FAUT QUE SARKOZY RECTIFIE SA TRAJECTOIRE"

Le PS n'a donc pas, selon vous, à revoir son logiciel, à aller plus loin ?

Bien sûr qu'il faut aller plus loin, et certainement pas en revenant aux idées de la social-démocratie , et encore moins aux idées libérales ! La social-démocratie a été opérationnelle à un moment donné de l'histoire. Mais comment ne pas constater qu'elle a été tenue en échec dans plusieurs pays européens ? Pourquoi ? Parce qu'il faut un Etat préventif qui change les rapports de force et non pas, comme dans la social-démocratie, un Etat secouriste qui ne remet pas en cause le système. Quand j'entends certains socialistes vanter les vertus en 2008 du modèle social-démocrate, je suis stupéfaite, car c'est un modèle périmé. C'est un nouveau modèle qu'il faut inventer. Avec une lucidité radicale sur de nombreux sujets… 

Lesquels ?

Il faut, par exemple, obliger les entreprises qui font des bénéfices à rembourser tous les fonds publics afin de stopper les délocalisations et les licenciements. Je l'ai fait dans la région que je préside. Il est urgent de le faire à l'échelle nationale car des entreprises profitent actuellement de la crise voyez le comportement scandaleux d'ArcelorMittal en Lorraine pour accélérer certaines délocalisations. J'insiste : quand des entreprises se comportent mal, il faut être avec elles radical et, à l'inverse, tout faire pour sécuriser les PME innovantes en facilitant des compromis sociaux entre salariés et employeurs afin que tous défendent ensemble l'intérêt de l'entreprise.

C'est cela, le socialisme ?

Oui. C'est le socialisme du XXI e siècle, revisité à la lumière des immenses défis d'aujourd'hui. Une pensée politique doit toujours être en mouvement. Avec un certain nombre de repères intangibles.

Et c'est quoi « le » repère intangible du socialisme ?

C'est vouloir humaniser le monde. Regardez comment il en a besoin, le monde aujourd'hui ! L'Amérique de Bush a pensé et Nicolas Sarkozy reste fasciné par ce modèle-là que ce qui crée la richesse, ce n'est pas le travail bien payé mais la société de consommation à tout-va, fondée sur le surendettement des ménages, juteux pour les banques. Résultats : la crise planétaire, les salaires des équipes dirigeantes multipliées par dix en dix ans, les inégalités qui se creusent. Le salaire moyen des 50 patrons français les mieux payés a augmenté de 20 % durant la seule année 2007 et, pendant ce temps-là, la moitié des cadres a perdu du pouvoir d'achat. Or si les cadres sont démotivés, ça va très mal se passer dans les entreprises ! On ne va pas attendre trois ans comme cela. Il faut que Sarkozy rectifie la trajectoire. Seule une pression de l'opinion et un PS à l'offensive pourront l'y forcer. Les salariés désespérés de la Camif avec lesquels j'étais vendredi, qui voient les milliards pour les banques et rien pour eux, me disaient : « Sarkozy, avec de telles fautes professionnelles, mérite un préavis de licenciement pour 2012 ! »

« Je ne suis pas rancunière »

Si votre motion obtient une majorité relative des suffrages, avec qui êtes-vous prête demain à passer alliance pour gouverner le PS ?

Tous ceux qui voudront nous rejoindre seront les bienvenus. On aura voté sur un projet. A partir de là, il n'y a pas d'interdit, pas d'exclusive. Parce que j'aime les militants, je ne suis pas rancunière. C'est pour eux que, dans cette période, je n'ai pas répondu aux attaques.
J'ai tracé ma route. Les militants auraient pourtant apprécié qu'un peu de respect soit demandé à M. Rocard par Bertrand (NDLR : Delanoë) , qui promet de la discipline. De même, comment Martine (NDLR : Aubry) peut-elle accuser le PS de ne pas avoir travaillé alors qu'elle a en charge, depuis trois ans, les questions sociales et l'emploi, comme secrétaire nationale chargée de ces questions ? Est-ce une autocritique ? Il faudra donc que le travail et le respect soient enfin les règles au parti. Donc, tout le monde est utile, mais il est temps que ça change et de donner des responsabilités à une nouvelle génération. Déjà, il y a un pack opérationnel qui fait une belle campagne collective : Vincent Peillon, François Rebsamen, Julien Dray, Delphine Batho, Najat Belkacem, Manuel Valls, Dominique Bertinotti, Jean-Jack Queyranne, Aurélie Filippetti, Guillaume Garot et, bien sûr, Jean-Louis Bianco, Jean-Pierre Mignard et Gérard Collomb.

En cas de succès de votre motion, serez-vous candidate au poste de premier secrétaire ?

Il y a un leadership politique qui continue et continuera. Est-ce que je l'assumerai en étant à la tête du PS ? On verra. Une évidence : une personne, quel que soit son talent, ne peut pas relever à elle seule tous les défis qui attendent notre parti. Il y aura demain des responsabilités bien identifiées et clairement déléguées. Dans un esprit d'équipe, avec un animateur d'équipe. Mais, aujourd'hui, l'heure est au choix entre des projets, et celui que je défends est le seul à assumer une continuité avec la campagne présidentielle de 2007. Il est très important que les militants choisissent à la fois le changement en profondeur du parti et la fidélité aux millions d'électeurs qui se sont reconnus dans ces idées. Indépendamment de ma personne, la présidentielle a été, en effet, un très grand moment de l'histoire des socialistes, spécialement pour les catégories populaires. Ce sont elles qui nous ont permis d'accéder au second tour. Tous ceux qui ont manqué de respect au vote des militants en critiquant ou en ne soutenant pas la candidate choisie par eux méritent-ils, moralement, leurs voix aujourd'hui ? Seule la droite pourrait s'en réjouir.

Le Parisien

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 08:04

DANS SON PACTE PRESIDENTIELLE DE 2007, SEGOLENE ROYAL PRÖNAIT DEJA UNE SIXIEME REPUBLIQUE. ELLE AVAIT DE PUIS LONGTEMPS COMPRIS QUE LA vE REPUBLIQUE, AVAIT ETE INSTAUREE POUR MENER UNE POLITIQUE DE DROITE TOUTE AU LONG DE SA SURVIE ... 

 

aUCUN PRESIDENT DE GAUCHE NE REUSSIRA A MENER UNE POLITIQUE PROGESSISTE DE GAUCHE, TANT QUE CELLE CI NE SERA PAS TRANSFEREE DANS UNE TOUTE NOUVELLE VIe REPUBLIQUE QUI SERAIT INSTAUREE PAR LA GAUCHE, POUR MENER UNE REELLE POLITIQUE, HUMANISTE FAITE DE SOLIDARITE, DE PROGRES;

 

D'AILLEURS DANS SON PACTE PRESIDENTIEL DE 2012, FIGURAIT "LE CONTRAT FAIT A LA NATION3, AVEC CES DIX RESOLUTIONS

 

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 06:45

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Son quinquénat avait commencé par la vie en rose d'Edith Piaf, aux tristes roses blanches de Berthe Silva. Aujourd'hui c'est la dépression qui est au menu du jour, dans ce ce début de quinquénat mal engagé.


Une année agitée où rien où presque, ne lui aura été épargné. Et à l'horizon, l'éclaircie qu'il espère reste encoredans les nébulosités de la crise.


Au moment, ouù il va souffler sa première bougie de son investiture sans floflon ni accordéon, F.Hollande, va sans doute se dire qu'il vient de vivre l'année la plus sombre de sa carrière politique; même si il se doutait bien que le chemin serait long, semé d'épines. Elle est déjà loin sa célèbre anaphone : "Moi Président je ..."revenue comme un boumerang quand la conjugaison de la crise, les approximations de ses décisions ainsi que les undélicatesses de ses proches ont noirci un tableau déjà pas très reluisant sous le mandat de son prédécesseur Sarkozy.


La fenêtre est étroite. La Crise ? Il avait reperoché à Sarkozy d'en faire un alibi commode pour masquer ses insuffisances. Mais elle est là aussi pour lui, il ne peut y échapper, son aggravatio persistente sous l'effet d'un environnement international morose, parfois houleux,d'une Europe en panne de croissance, du poids de la dette accumulée depuis trente ans dans un aveuglement coupable plus habituée à promouvoirles avancées sociales et sociétalesdont son prédécesseur est loin d'être exonéré. Autant d'éléments qui lui laissaient une fenêtre étroitepour agir. Ce qui lui est aujourd'hui reproché de n'avoir pas fait avec assez de fermeté.


La gestion de la crise, n'est pas dans la culture de la gauche, plus habituée à promouvoir les avancées sociales et sociétales, qu'à donner de sévères tours de vis, pour engager sur le long terme un indispensable redressement.

 

De ce fait F.Hollande n'aura pas marqué cette première année de quinquénatpar de grandes réformes des comptes publics, de crainte laisse t-il entendre, qu'elles n'agravent la situationen éloignant un début de croissance attendu pour 2014.

 

Manque de poigne ? Faut il voir dans cette attitude une stratégie ? ou une réelle incapacité à trancher . Le cap qu'il s'est fixéest encore nébuleux, et de tous côtés, même dans son propre camp, dans la gauche mélenchonisée, des voix ce sont élevées, pour stigmatiser son manque de poigne et d'autorité. Voir même son amateurisme, lui qui partage avec J.M.Ayrault, la particularité rare, de n'avoir jamais été ministre avant d'atteindre la fonction suprême de l'Etat. L'effet est accentué quant les réformes sociétales, sont décalées par rapport à l'urgence du temps. Ouvrant une brèche dans laquelle la droite s'est engouffréeavec gourmandisepour mieux masquer ses propres faiblesses, ainsi que ses nombreuses divisions, à l'UMP en particulier.


Laisser du temps au temps: depuis, personne ne ménage F.Hollande, surtout la presse hebdomadaire; lancée dans la surrenchère pour tenter de décrocher le meilleur titre à la une. Des tirs groupés d'une intolérable violence, quifont oublier sa ferme attitude dans la guerre du Mali, de certaines réformes déjà bien engagées, ou des mesures populaires comme la baisse de 30% du salaire du président et de ses ministres, N.Sarkozy n(avait pas eu la même délicatesse.

 

Reste à F.Hollande, de trouver ce souffle, qu'il n'a pas encore su donner.L'horizon est encombré, les difficultés ne vont pas manquer et le redressement encore hypothétique à l'heure où le chômage fait rage et s'accentue de jours en jours, est à un taux record dans l'hexagone, il faudra du temps beaucoup de temps, à ce quinquénat de F.Hollande. Le plus difficile, seront les cinq prochaines années.

 

 

 

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Published by avenir56 - dans POLITIQUE
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