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Blog pour soutenir Ségolène dans sa vision d'un nouveau système de politique en vue de la présidentielle de 2012. Pour une Société plus juste, plus humaniste, plus Fraternelle

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LA VERITE CONTRE L'UMP, SORT DE LA BOUCHE DE VALS ...

IL N'Y A QUE LA VERITE QUI BLESSE ET MANUEL VALS A RAISON DE DIRE LA VERITE AUX FRANCAIS, LORSQUE UNE QUESTION LUI EST POSEE SUR L'AUGMENTATION DE LA DELINQUANCE, CAR CE SONT BIEN DIX ANS DE GOUVERNANCE DE DROITE QUI ONT LAISSES EVOLUER CETTE DELINQUANCE.


LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DANS SA CONFERENCE DE PRESSE N'A PAS DONNER TORT A VALS D'AILLEURS, LE GOUVERNEMENT PRECEDENT A ORGANISEE SA DEFAITE, BIEN HEUREUSEMENT, CAR DEPUIS DIX ANS, CE NE FUT QU'AGITATION MEDIATIQUE DE TOUS LES MINISTRES DE L'INTERIEUR UMP, QU'IL S'AGISSE DE SARKOZY, HORTEFEUX, GUEANT, ILS ONT LAISSES LA CRIMINALITE SE DEVELOPPER, L'ECONOMIE PARALELLE S'ETENDRE A TRAVERS LA DROGUE, LA VENTE D'ARMES A PROFUSION, DANS TOUS LES QUARTIERS DES GRANDE VILLE DE FRANCE.


Manuel Vals a raison d'avoir dit la vérité à cette droite UMP, lorsque ce parti UMP reconnaîtra ses torts, peut-etre sera t-il venu le moment de s'occupper des problèmes des français, dans une france dans une crise laissée en faillite par la droite.


Il suffit de voir se développer à Marseille la mafia, les crimes sur les personnes, la corruption locale, la drogue, les armes qui pire qu'en Amérique, circulent dans tous les quartiers, de toutes les grandes villes de France, le ministre de l'inté&rieur a fort à faire, pour bousculer tout cette pagaille de violence laisser par les gouvernements de droite depuis dix ans.

Oui alors Manuel Vals a raison de rapperler que l'insécurité s'est propagée dans notre pays à travers cette politique de doite UMP et Sarkozy.

 

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Manuel Valls soulève une bronca à droite sur le terrorisme

Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls, qui avait jusque-là fait un parcours sans faute au gouvernement, a soulevé une bronca à droite qu'il a accusée d'être responsable du "retour du terrorisme", avant un appel au calme de François Hollande.

Photographe : Bertrand Guay :: Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls à l'Assemblée nationale, le 13 novembre 2012photo : Bertrand Guay, AFP

Répondant à une question lors de sa première conférence de presse à l'Elysée, M. Hollande a demandé à son ministre de l'Intérieur, assis dans la salle, et à la droite de ne pas se "diviser" sur le terrorisme, une "question qui doit rassembler". "Ne perdons pas notre temps", a-t-il dit, "ne polémiquons pas (...) c'est trop grave".

Deux heures plus tôt, lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, M. Valls, visiblement énervé, a provoqué la fureur de l'opposition après lui avoir lancé: "Le retour du terrorisme dans ce pays c'est vous", en réponse à une question du député UMP Eric Ciotti.

M. Ciotti avait mis en cause le gouvernement sur les chiffres de la délinquance faisant suite à la publication par Le Figaro de statistiques en hausse pour octobre dont Manuel Valls estime qu'elles résultent de "manipulations" du précédent pouvoir.

  • voir (6)  
  • lire (8)  

"C'est vous qui avez échoué", a lancé le ministre à l'Assemblée nationale, "et les Français aujourd'hui paient dix ans d'une politique de sécurité faite de lois qui n'ont servi à rien, qui n'ont pas été appliquées". "L'esbrouffe c'est vous, l'échec c'est vous, la hausse de la délinquance c'est vous, les suppressions de postes de policiers et de gendarmes, c'est vous", a dit le ministre, finissant par sa déclaration sur le terrorisme.

Devant la bronca à droite, le président PS de l'Assemblée Claude Bartolone a levé la séance. A la reprise des travaux, le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, a déclaré que "le maintien de Manuel Valls dans l'équipe gouvernementale était une question qui se pose au président de la République et au Premier ministre".

Ordre républicain

L'ex-Premier ministre François Fillon a réclamé des excuses publiques à François Hollande, qui tenait sa conférence de presse deux heures plus tard.

M. Valls a regretté peu avant la conférence présidentielle "la réaction de l'opposition" se défendant de toute "polémique", dans un communiqué transmis par son ministère. Il "considère que la lutte contre le terrorisme nécessite le rassemblement de tous et l'unité nationale" et "ne cessera d'oeuvrer dans ce sens, sans esprit de polémique".

Preuve de la vivacité de cet incident, Pierre Lellouche, député UMP de Paris, avait bondi de son banc de l'Assemblée pour se précipiter sur M. Valls. Il a été arrêté par les huissiers.

Jusqu'à ce jour, Manuel Valls, qui a fait de "l'ordre républicain" son leitmotiv depuis son arrivée place Beauvau, avait plutôt été épargné par la droite qui avait concentré ses foudres sur la garde des Sceaux Christiane Taubira. Cité comme un des possibles successeurs de Jean-Marc Ayrault à Matignon, il s'était retrouvé en Une de plusieurs hebdomadaires.

Pour asseoir son autorité place Beauvau, il s'est régulièrement inspiré de Georges Clemenceau, ministre de l'Intérieur de la IIIème République qui avait inventé l'expression "premier flic de France".

Manuel Valls a multiplié les interventions sur le terrain, souvent sans caméras, lancé des messages de fermeté s'attirant des records de popularité dans les sondages. Mais aussi auprès des militants socialistes qui l'ont ovationné lors de leur congrès, tirant un trait sur le malaise de la gauche face à la sécurité, un des facteurs de l'échec de Lionel Jospin à la présidentielle de 2002.

Mais Manuel Valls voit lui aussi sa cote fortement baisser puisqu'il abandonne huit points, avec toutefois un taux confortable de 67% de bonnes opinions, dans le tableau de bord Ifop-Paris Match publié mardi, et réalisé avant l'incident de l'Assemblée.

 

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