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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 03:57

c4EST UNE TEXTE GENEREUX QUE VOUS AVEZ AUJOURD'HUI VOTE A DIT MADAME LA GARDE DES SEAUX

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 18:10

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Projet de loi ouvrant le mariage aux couples de

personnes de même sexe - Discours de

Dominique Bertinotti - Mercredi 17 avril 2013


Seul le prononcé fait foi


Monsieur le Président, 
Madame la Garde des Sceaux, 
Monsieur le Président Urvoas, 
Monsieur le rapporteur Binet, 
Mesdames et messieurs les députés,

 

 

Le projet de loi qui vient en seconde lecture devant votre assemblée, que vous avez adopté une première fois et que le Sénat a consolidé, met toutes les familles -et j’insiste - toutes les familles, sur un pied d’égalité. Faut-il le répéter, cette loi n’enlèvera rien à personne mais donnera à tous, les mêmes droits et les 2 mêmes devoirs. Faut-il le répéter, ce choix de l’égalité, 13 pays l’ont déjà fait avant nous. D’autres le feront après nous.

 

Ils le feront car nos démocraties ne sont jamais aussi fortes et confiantes dans leur avenir que lorsqu’elles s’adressent à tous leurs concitoyens, à tous leurs enfants, à toutes leurs familles. Elles s’élèvent quand elles portent une vision généreuse de la famille, une vision qui inclut et non qui exclut.

 

Inclure et non exclure c’est prendre en compte la réalité des familles dans leur grande diversité plutôt que de les figer dans un modèle unique.

 

Inclure et non exclure, c’est reconnaître dans nos mairies, sous le sceau de nos valeurs républicaines, tous les couples quelle que soit leur orientation sexuelle.

 

Inclure et non exclure, c’est permettre à tous les couples de faire le même choix entre trois statuts différents, le concubinage, le PACS et le mariage.

 

Inclure et non exclure, c’est donner à tous les enfants la même sécurisation juridique.

 

A une fillette de dix ans élevée par ses deux pères, Barack Obama a écrit :

« Aucune famille ne ressemble à une autre. Nous célébrons cette diversité. Et nous affirmons que peu importe que tu aies deux papas ou une maman, ce qui compte par-dessus tout, c’est l’amour que nous démontrons les uns pour les autres. (…) Nos différences nous unissent. Toi et moi avons le bonheur de vivre dans un pays où nous naissons égaux quelle que soit notre apparence extérieure, l’endroit où nous avons grandi, ou qui sont nos parents. »


Tournons-nous vers l’avenir pour que demain, dans notre belle République, nos concitoyens homosexuels aient le droit d’exister sereinement dans une dignité retrouvée.

 

L’homosexualité n’est ni de gauche ni de droite, ni de la ville ni de la campagne, ni d’une classe sociale pauvre ou aisée, ni bobo, ni marginale. C’est tout simplement une orientation sexuelle, que 90% de nos concitoyens estiment être une façon comme une autre de vivre sa sexualité. C’est un fait et pas un choix.

 

Comment ne pas vouloir l’égalité ? Que l’on soit homme ou que l’on soit femme, que l’on soit blanc, ou que l’on soit noir, que l’on soit homosexuel ou hétérosexuel, ce sont des différences qui ne justifient en rien la moindre inégalité. A l’équité qui se contente de réduire les inégalités nous préférons l’égalité qui vise à les supprimer.

 

Oui je vous le dis, en votant cette loi vous serez les meilleurs défenseurs de la famille, de celle qui en son sein sera capable grâce à la République de reconnaitre toutes ses composantes, d’y apporter l’apaisement et ce point final à l’exclusion de certains. Avec cette loi, plus personne ne sera clandestin dans sa famille, clandestin dans la société, clandestin dans la République.

 

Les parlementaires ont déjà été mobilisés 110 heures dans cet hémicycle et 52 heures dans celui du sénat sans compter les nombreuses heures consacrées aux auditions. Il n’est pas un journal, il n’est pas une radio, il n’est pas une télé qui n’ait évoqué ce sujet ces six derniers mois. Il n’est pas un repas de famille, il n’est pas une discussion entre amis qui ne l’ait abordé.

 

Alors oui il est temps de conclure ce débat. Tous les arguments ont pu être échangés. C’est au bout du compte deux visions de la famille qui se confrontent : un modèle unique face à une pluralité de modèles familiaux.

 

Devant la réalité de la société et des choix de nos concitoyens, il n’est plus possible de rester indifférent à la révolution silencieuse des familles qui a eu lieu, il n’est plus possible de revendiquer un idéal de famille qui n’existe déjà plus. A-t-il d’ailleurs jamais existé ?

 

François de Singly le dit avec beaucoup de justesse : « Ce qui est intéressant dans le fait que la définition de la famille soit floue, c’est que cette imprécision autorise son succès. L’universalité de la famille tient dans son absence de définition. »


L’absence de définition de la famille n’a jamais empêché la construction d’un cadre juridique, mais qui est par nature évolutif. Cette loi est une avancée qui s’inscrit dans cette évolution permanente et qui répond à la demande de nos concitoyens de rentrer dans ce cadre juridique.

Cette loi est donc une avancée pour tous.

 

Voulons-nous dans notre société des familles égales et fraternelles ? Aujourd’hui, je vous invite à répondre « OUI ».


A lire :

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 06:41

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Sud ouest -  Heuliez : Ségolène Royal s’exprime

Jeudi, lors d’une rencontre avec la presse régionale, Mme Royal a expliqué avoir refusé de s’exprimer « pour ne pas troubler l’entreprise Heuliez parce que les gens mélangent tout ». Allusion à Heuliez SAS d’un côté et à Mia-Electric de l’autre ; le premier ayant espéré fabriquer 12.000 châssis par an pour le second, la réalité s’étant avérée tout autre. L’an passé, Mia a produit un peu moins de 800 petites autos…

« La région ne veut pas faire comme les banques. Quand je voie le FSI investir dans LVMH, les bras m’en tombent ! » a-t-elle commencé avant d’attaquer tout azimuts, de regretter le peu d’impulsion donné par l’Etat en faveur du véhicule électrique, d’affirmer qu’elle n’irait pas plus loin que les 2,5 millions en faveur d’Heuliez.

Et comme la meilleure défense reste encore et toujours l’attaque, Ségolène Royal a montré qu’elle n’avait rien perdu de sa pugnacité, lançant : « Je préfère être du côté de ceux qui aident plutôt que du côté de ceux qui dénigrent »...

Nouvelle Republique - Ségolène Royal : "Je ne baisse pas les bras pour Heuliez"

Le tribunal de commerce de Niort a fait savoir ce matin aux représentants de la SAS Heuliez qu'il a placé l'entreprise en redressement judiciaire avec une période d'observation de six mois. Dans la foulée, la présidente de la région Poitou-Charentes restée discrète sur le sujet, a pris la parole.

"Je ne regrette rien de ce que la région a fait pour Heuliez SAS. Je ne baisse pas les bras. Il faut soutenir les entreprises sérieuses et une main d'oeuvre de grande qualité".

Ségolène Royal a profité d'une rencontre avec la presse régionale à la veille d'une session du conseil régional, pour dire tout le bien qu'elle pense du constructeur automobile des Deux-Sèvres qui vient d'obtenir six mois de sursis, et tout le mal qu'elle pense d'une Droite "qui ferait mieux de faire des propositions pour Heuliez, plutôt que d'exploiter de manière politicienne, comme sait si bien le faire Monsieur Raffarin, des sujets aussi graves." Un tacle pour ses opposants à la région et son opposant en région, le sénateur Jean-Pierre Raffarin. Un message qu'elle n'a pas hésité à répéter quelques minutes après, sur Twitter...

Charente Libre - Royal : "La Région sera toujours aux côtés d'Heuliez"

Les tweets du jour

Heuliez

 


 

 

Action Régionale

 

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 06:45

Moralisation : pour Royal, Hollande a agi "courageusement"

Edité par D.D.F. avec AFP
le 11 avril 2013 à 16h45 , mis à jour le 11 avril 2013 à 16h53.
TEMPS DE LECTURE
 3min
Ségolène Royal et François Hollande.
Ségolène Royal et François Hollande. / Crédits : TF1 News
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  nde , jérôme cahuzac , ségolène royalPOLITIQUELa présidente PS de la région Poitou-Charentes a estimé, jeudi, que les mesures prises par le chef de l'Etat "vont remettre des règles dans le fonctionnement de l'usage des fonds publics". Et espère qu'elles s'appliqueront aussi aux dirigeants d'entreprises publiques.

Elle ne s'était plus exprimée publiquement depuis sa nomination à la tête de la Banque publique d'investissement. Seulement quelques tweets de-ci de-là.Ségolène Royal est sortie de son silence, jeudi, lors d'une rencontre avec la presse régionale à Poitiers. La présidente de la région Poitou-Charentes a évoqué le placement en redressement judiciaire d'Heuliez, l'affaire Cahuzac  - qui "ne nous a pas rendu service", rapporte Sud Ouest - et ses conséquences. Notamment les mesures de moralisation de la vie politique annoncées par François Hollande.

"La transparence est un bon principe démocratique et le président de la République a pris courageusement des décisions qui sont attendues et vont remettre des règles dans le fonctionnement de l'usage des fonds publics", a-t-elle estimé.

"Il faut la transparence"

"Le principe n'est pas de mettre en cause les élus ni les fonctionnaires, mais de se dire que dès lors qu'il y a des financements publics, des salaires qui sont payés sur des fonds publics, il faut la transparence : donc, elle s'adresse aux administrations, aux élus, mais aussi à tous les dirigeants d'entreprises publiques qui sont payés sur fonds publics", a-t-elle insisté.

Elle a rappelé que le "Parlement aura à en débattre et à arrêter le cadre de cette transparence". Le projet de loi sur ce thème sera présenté dans un peu moins de deux semaines en Conseil des ministres.

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 10:46

 

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La Grande victoire de la gauche au pouvoir c'est qe fut adopté, comme autrefois le pacs, le Mariage pour tous, on ne peut pas dire que c'est grâce aux UMP, ni aux catho, grands pourfendeurs de la division entre les êtres, comme nous l'avait démontré Nicolas Sarkozy, pendant son triste mandat présidentiel.

Alors nous félicitons, tous les sénateurs de droite et de gauche qui ont voté ce texte, en entier. Il nous faut attendre son inscription au journal officiel, le plus rapidement possible, afin que ce grand progrès de notre société, entre en action.

 

Le Sénat fait un grand pas vers l'adoption du mariage homosexuel

Le Sénat a fait un grand pas en avant vers l'adoption du mariage homosexuel avec le vote dans la nuit de mardi à mercredi du premier article du projet de loi qui ouvre le mariage aux personnes de même sexe, malgré la combativité de la droite sénatoriale et les manifestations de rue.

Photographe : Jacques Demarthon :: La ministre de la Justice Christiane Taubira (g) et la ministre déléguée à la Famille Dominique Bertinotti au Sénat le 4 avril 2013photo : Jacques Demarthon, AFP

Cela est de bon augure pour l'adoption définitive du texte, même si certains qui ont fait défection à droite ont d'ores et déjà annoncé qu'étant opposés au volet filiation et à l'adoption plénière pour les couples homo ils voteraient contre l'ensemble du texte, à l'image de Muguette Dini (UDI-UC).

Les opposants à cette réforme sont déterminés à faire entendre leur voix. Frigide Barjot, porte-parole de La Manif pour tous, a appelé mercredi à une nouvelle manifestation nationale le 26 mai, après celles des 13 janvier et 24 mars.

Dans la nuit, l'article premier a été voté assez largement, avec 10 voix de plus que la majorité requise (abstentions comprises) alors que la gauche sénatoriale n'a que six voix de majorité sur la droite. Cinq UMP et une UDI-UC ont voté pour, 2 UMP et 4 UDI-UC se sont abstenus et un UMP (Roger Karoutchi) n'a pas pris part au vote. A gauche, au RDSE (à majorité PRG), un sénateur a voté contre et 4 n'ont pas pris part au vote dont Jean-Pierre Chevènement.

Ce vote est intervenu après plus de 10 heures de discussion de l'article, la droite sénatoriale multipliant les prises de parole, souvent répétitives et parfois virulentes, pour fustiger le texte. UMP et UDI-UC ont aussi joué la montre pour retarder le vote, par exemple en demandant la vérification du quorum des votants.

"Le mariage unit un homme et une femme en vue de la procréation. Deux hommes ou deux femmes ne pourront jamais avoir d'enfants!", a soutenu Charles Revet (UMP).

"Jamais je ne me permettrai de juger l'homosexualité: tout être humain a droit au bonheur. Mais l'enfant y a droit aussi. Il a droit de vivre dans le cadre d'une famille traditionnelle", s'est exclamée Marie-Thérèse Bruguière (UMP).

Jean-Claude Lenoir (UMP) a protesté contre "la transformation en profondeur de la filiation qui passe d'une vraisemblance biologique a une illusion juridique". Catherine Morin-Desailly (UDI-UC) a estimé que le texte "prépare des évolutions plus profondes" en ouvrant "la voie à la PMA (procréation médicalement assistée) et à la GPA (gestation pour autrui)".

Après le vote, la droite a poursuivi son harcèlement sur la suite des articles, Gérard Longuet et Philippe Bas ne cessant d'intervenir longuement. L'ancien ministre de la Défense a même demandé la suppression d'un couplet de la Marseillaise car "hétérosexuel et qui défend l'altérité".

La gauche sénatoriale a limité au maximum ses interventions pour ne pas rallonger les débats. "Ne tombez pas dans la provocation" a intimé à ses troupes le patron des sénateurs PS, François Rebsamen.

"Personne n'a le droit de considérer qu'une catégorie de la population, du fait de son orientation sexuelle, serait supposée a priori avoir une mauvaise parentalité", a protesté Marie-Christine Blandin (EELV).

"Je n'ai cessé d'entendre, sur les bancs de droite, que la gauche voulait casser la famille, martyriser les enfants, remettre en cause la civilisation. Comment voulez-vous que le dialogue se noue quand vous adoptez de telles postures politiques? " a lancé Alain Bertrand (RDSE).

L'article 1 a été voté "conforme" c'est-à-dire sans modification par rapport au texte adopté en première lecture par l'Assemblée nationale. Ce vote est donc définitif sauf en cas de rejet de l'ensemble du texte par le Sénat. L'article ne sera pas soumis à une deuxième lecture à l'Assemblée nationale ni en CMP (commission mixte paritaire).

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 05:01

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Lettre de Ségolène Royal : Conférence régionale sur l'énergie - Guillaume Garot et Ségolène Royal mettent en valeur les circuits-courts

Ségolène Royal et Guillaume Garot à la rencontre de la filière agroalimentaire pour mettre en valeur les circuits-courts : 15 magasins fermiers, 1500 emplois

Ségolène Royal et Guillaume Garot, Ministre délégué à l’Agroalimentaire, étaient ce vendredi en Charente pour mettre en valeur les circuits courts et rencontrer les responsables de la filière. L’agroalimentaire, une filière d’excellence en Poitou-Charentes porteuses d’avenir et d’un important savoir-faire. La Région souhaite s’appuyer sur cette filière pour continuer à développer l’emploi...

  Le 4 avril, la Région Poitou-Charentes en partenariat avec l'État, a organisé à la Maison de la Région la Conférence régionale sur la transition énergétique, réunissant ainsi 180 acteurs 

Ségolène Royal annonce dix actions pour accélérer les économies d'énergies et la production d'énergie propre

Guillaume Garot,  le ministre délégué à l'agroalimentaire, est en Charente depuis ce vendredi matin. Il achève en ce moment sa visite chez Hennessy, à Cognac, où il découvre les chais et prend le pouls de la viticulture.

En tandem avec Ségolène Royal, ... (il) était ce matin au lycée de l'Oisellerie, à La Couronne.

Aux élèves de l'établissement agricole, il a redit son attachement aux circuits courts autant que sa volonté de "rééquilibrer" les transactions entre éleveurs, producteurs et acteurs de la grande distribution. "Chacun doit pouvoir vivre décemment de son travail", a-t-il notamment insisté...

Lettre de Poitou Charentes - Transition énergétique, Aubade, Agroalimentaire, Aide à l'emploi...

Edito de Ségolène Royal - L'Agroalimentaire est une filière d'excellence en Poitou-Charentes porteuse d'avenir et d'un important savoir-faire

« Le 5 avril, visite en Charente avec Guillaume Garot, Ministre délégué à l'Agroalimentaire, au lycée agricole de l'Oisellerie, pour rencontrer les élèves, mettre en valeur les circuits courts et échanger avec les responsables d'une filière qui souffre. 

L'Agroalimentaire est une filière d'excellence en Poitou-Charentes porteuse d'avenir et d'un important savoir-faire. La Région souhaite s'appuyer sur cette filière pour continuer à développer l'emploi. Une mutation de l'agriculture est aujourd'hui nécessaire afin de faire émerger un nouveau modèle reposant sur deux piliers : soutenir les éleveurs dans la production de la matière première et sa transformation ; rapprocher le consommateur et le producteur. 

La Région développe ainsi des circuits courts pour offrir au consommateur des aliments de qualité produits en Poitou-Charentes avec les magasins fermiers « De la Fourche à la Fourchette » créés par la Région. Depuis 2 ans, une quinzaine de nouveaux magasins se sont ouverts associant plus d'une centaine de producteurs.  

Dans la filière agroalimentaire, la Région Poitou-Charentes a permis la création de 1 500 emplois dans les exploitations, les ateliers de transformation et les magasins de produits fermiers créés dans la région. Elle a également fortement développé les signes de qualité avec 16 produits sous signe officiel de qualité, pour garantir et protéger les productions. Depuis 2004, la Région a soutenu 797 projets de diversification.  

Réussir cette mutation de l'agriculture et de l'agroalimentaire passe également par la formation, à l'image du travail fait dans les lycées agricoles, notamment au lycée de l'Oisellerie. Car le « bien manger » est un défi de civilisation essentiel ».

A lire aussi:

Rencontre émouvante avec les 80 salariés ex Aubade

Elles ont fait sanctionner leur licenciement boursier, « les petites mains ont un cerveau »...

Aide à l'emploi : la Région accentue sa dynamique

Lors de la réunion publique du 12 avril, la Région poursuivra son effort en faveur de l'emploi et de l'économie, pour permettre à chacun, quels que soient son âge et ses qualifications, de (re)trouver un travail...

La Région soutient la filière caprine en Poitou-Charentes

Poitou-Charentes est la première région caprine en France avec 1/3 du cheptel national et plus de 1 700 éleveurs caprins. Pour poursuivre dans cette dynamique, la Région accordera une aide à 5 acteurs majeurs de la filière caprine lors de la réunion publique du 12 avril prochain...

Les tweets du jour

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 04:52
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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 16:52

L'INTEGRE SEGOLENE ROYALS'EXPRIME SUR L'AFFAIRE CAHUZAC :ETRE ELU DU PEUPLE, C'EST POUR SERVIR ET NON POUR SE SERVIR ...

 

Affaire Cahuzac

Ségolène Royal : "La politique, c'est servir, ce n'est pas se servir !"

"Consternant, affligeant ! Ségolène Royal n'a pas mâché ses mots en évoquant l'affaire Cahuzac. La présidente de la Région Poitou Charentes s'alarme des retombées du scandale par ses mots : "Je n'accepte pas que les élus soient ainsi dégradés dans leurs responsabilités"

  • Par Bernard Dussol
  • Publié le 04/04/2013 | 17:53, mis à jour le 04/04/2013 | 18:19
© Maxppp
© Maxppp
Première réaction de Ségolène Royal ce jeudi à l'affaire Cahuzac. "Les élus ont une responsabilité éducative et doivent donner le bon exemple", estime la présidente de la région Poitou Charentes. La mise en cause de l'ancien ministre du Budget "signe un désastre dans notre mission éducative de l'exemplarité", ajoute-t-elle. Ségolène Royal s'en est pris violemment aux plus riches en assénant :"Plus les gens ont de l'argent, plus ils en veulent. Que les riches arrêtent de se goinfrer !"

La totalité de cet interview réalisée par Marie-Ange Cristofari et François Gibert ci-dessous.

 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 10:09

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PLUS QUE  NULLE LA PRESTATION TELEVISEE DE F.HOLLANDE  LAISSE LES FRANCAIS INQUIETS , AVEC UN MORAL A ZERO


AU FOND DE NOUS QUI SOMMES DES MILLITANTS, DES SYMPATHISANTS DE GAUCHE, QUI AVONS VOTE POUR CE PRESIDENT, NOUS SOMMES RESTES PANTOIS DE TANT DE DEMAGOGIE, DE  TECHNOCRATIE, LOIN DU PEUPLE.


NOUS AVONS TROUVE DANS CETTE INTERVENTION, UN VIDE POLITIQUE, UNE FROIDEUR, UN GRAND ECART ENTRE LE PRESIDENT ET LES CITOYENS.


IL A SEMBLE, QU'IL N'AVAIT RIEN ANALYSE DE L'EVOLUTION DE NOTRE SOCIETE, SA SOLUTION A LUI EST DE PERSISTER DANS CE QUI NE MARCHE PLUS EN POLITIQUE DEPUIS PLUS DE QINZE ANS, NOUS SOMMES LA, EMBOURBES DANS UN VIEUX SYSTEME QUI A 69 ANS DANS UNE Ve REPUBLIQUE QUI EN A 56.

 

CETTE POLITIQUE NEE D'AVANT LE CENTRE DU XXe SIECLE, QUI NE FONCTIONNE PLUS, QUI EST EN PHASE TERMINALE, CONTINUE D'ÊTRE REPRODUITE, POURSUIVIE PAR UN PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ET UN GOUVERNEMENT,  QUI NE CONNAISENT QU'ELLES, QU'ILS SONT DE PLUS DES CONSERVATEURS ULTRALIBERAUX.

 

IL EST DESEPERANF DE CONSTATER QU NOUS NE NOUS EN SORTIRONT JAMAIS, SI NOUS NE TRANSFORMONS PAS COMPLETEMENT NOTRE VIEUX SYSTEME ECONOMIQUE ET SOCIAL COMME LE DITSOUVENT SEGOLENE ROYAL;



CES NOUVELLES QUI NE RENVERSERONT EN FAIT JAMAIS LA COURBE DU CHÔMAGE MAIS L'AGRAVERONT AU CONTRAIRE, CAR ELLES SONT L'EXACTE COPIE DE CONTINUITE DE LA POLITIQUE QUE RECLAMAIENT  SARKOZY, ET A. MERKEL. AVEC ELLE NOUS ALLONS ÊTRE ENTRAÏNES DANS UNE REVOLUTION VIOLENTE ...


 

Nous attendions du président qui avait réfléchi, avec l'intention d'un réel  changement de cap, avec un projet enthousiasmant, innovant, nous nous sommes retrouvés, face à un technocrate, vantard de sa propre personne, heureux, de ce qu'il nous inflige comme coups de bâtons chaque jour, de nouvelles taxes, de nouveaux impôts indirects, qui touche toutes les couches sociales de  la société.


 

Nous attendiond un stratège, un rénovateur, un réformateur, nous avons trouvé un simple observateur, incapable d'innovation politique, pour nous sortir de cette faillite dans laquelle la droite, particulièrement Sarkozy, nous ont enfoncés depuis 2002.



Lamentable politique, qui ne marche plus depuis plus de quinze ans, qui nous a conduite dans cette crise financière, dans ces dettes et déficits monstrueux. Alors pourquoi, persister dans ce qui nous détruits jour après jour nous dirige vers un naufrage de troisième conflit mondial, de  "Révolution" Nous demandons si nos gouvernants Européens, n'ont pas organisé cette crise plus grave que celle de 1920 quicomme aujourd'hui, après maintes manipulations, promesses non tenues, de décisions non respectées, s'était terminée, par la seconde guerre mondiale.



Rien n'a changé, l'histoire se reproduit, face à l'incompétence de nos dirigrants, qui persistent dans ce qui ne marche pas. C'est comme si nous avions à la tête de notre Nation, une équipe gouvernementale, qui se complît à perdre. Ce qui nous fait penser que la droite et la gauche se ressemblent. Nous avons voter pour Hollande parce qu'il était de gauche, nous l'avons seulement fait pour éliminer Sarkozy, mais nous n'avons pas changer de politique, c'est ce qui est le pire pour le peuple français.

 

Ce qui est triste, c'est que François Hollande, dirige la France, comme il a dirigé le PS de Solferino, entouré de sa bande de copains de 35 ans dont certains n'ont jamais été ministres, ceux qui ont les postes clefs de l'économie et des finances, n'ont aucune formation en économie politique, encore moins en économie financière.



C'est la plus  monumentale erreur commise en temps de grave crise financière aussi grave que celle de 1930.


Tous ces gens gouvernentà vue, le président en premier, lui qui avant son élection, gérait la région la plus endettée de France. Comment pourrait il aujourd'hui gérer la France ?



La France par ce groupe de Copains, est gérée, à vue, on invente chaque jour une taxe, une fois sur les retraités, une fois sur les patrons. Ils espère ainsi avoir assez de liquidités pour en 2013, offrir des carottes aux patrons pour qu'ils crés des emplois, pendant que la fiscalité punitive, la pauvreté après la précarité sur les ménages les salariés, les retraités, va durablement s'installée.



Revenons donc à cet entretien télévisé de François Hollande et analysons ce qui nous a paru Positif ou Négatif.


La plupart des français  66% acceptent volontiers que les allocations familiales ne soient plus distribuées au foyers dont les revenus dépassent 5000 euros mensuels. Non plus distribuées ménages dont les enfants ont quittés le foyer familial pour entrer en activité professionnelle,qui ont leurs propres revenus. Seules les familles dont les enfants sont écoliers, étudiants, qui sont à la charge totale des parents, continueraient de bénéficier des allocations familiales, toujours sous condition de ressources. L'Etat dans ces conditions réalisera près de 15 milliards d'économies annuellement.

 


On ne voit pas comment François Hollande pourra inverser la tendance du chômage, qui est sa priorité, avec la flexibilité de l'emploi imposée par le patronat et la CFDT la CFTC, La CGE, car ce sont dans ces conditions,que tous les emplois à durée indéterminée qui vont disparaître. Les contrats courts de quelques jours, de quelques semaines, de quelques mois prendront la place des contrats à durée indéterminée de 35 heures. Car cette flexibilité des contrats courts donnera toute liberté aux chefs d'entreprises pour licencier massivement les emploiyéss à contrat à durée indéterminée de 35 heures.


 

Le contrat à durée indéterminée de 35 heures instauré par Martine Aubry entré en application en 1997  qui   avait avec les emplois jeunes  avait permis de diminuer le chômage de l'époque qui était de 10% à le ramener à 6% en trois ans. 

 


Ce sont les gouvernements successifs  UMP, qui en supprimant le emplois jeunes en supprimant  en mettant de plus un frein aux contrats à durée indéterminés des 35 heures qui ont refait grimper le chômage massivement. Cette droite n'a cessée de détruire totalement les avancées sociales de la gauche.

 


Ce n'est pas nouveau que les UMP particulièrement Sarkozy, ont essayé de suprimer les trente cinq heures. Force est de constater, que le socialiste F.Hollande et son gouvernement avec les nouveaux contrats de travail de la flexibilité, vont eux réussir à supprimer ce contrat à durée indéterminée des trente cinq heures. Ils ne restera plus en 2015, que des contrats courts à durée déterminée. Ainsi les salariés auront des salaires précaires, l'Etat ne percevra plus pour ainsi dire, de cotisations sociales patronales et salariales, encore moins d'impôts sur les revenus des salariés seront entrés en pauvreté. Les salaires précaires entraîneront la pauvreté, les salariés ne pouvant plus ni consommer, ni payer leurs loyer. Voilà ce que nous à proposé sans tout nous dire, le Président de la gauche socialiste F.Hollande lorrs de son intervention télévisée.


 

Ce que Sarkozy n'avait pu supprimerdes trente cinq heures, c'est le parti PS, fondateur de ce contrat à durée indéterminée de 35 heures, qui va mine de rien le faire disparaître, pour laisser place, à un amoncellement de petits contrats courts, tous précaires, où les salariés pourront encore moins payer leur loyer, se nouurir.

 


Il est Froid, il ne changera rien à son cap qui conduira obligatoirement la France en quelques mois en pleine récession. Il n'y aura pas de Croissance mais beaucoup de pauvreté, de douleurs sociales.

 


 

PARLONS DES RETRAITES

   

Le Président de la République, F.Hollande qui a fait de la lutte contre le chômage sa priorité, en commençant par celui des jeunes prétend qu comme nous vivons plus longtemps, nous devrons travailler et cotiser plus longtemps. Nous avons en France deux générations de démographies positives, depuis l'instauration des 35 heures et des RTT en 1997, les naissances n'ont cessées d'augmenter par plusieurs centaines par année (le temps libre est facteur de procréation et de consommation,nous sommes le seul pays en Europe, dont les naissances ont prises tant d'essor.

 


D'autre part nos gouvernants nous font creoire, nous rabâche sans cesse que les personnes âgées ont une durée de vie plus longue, ce qui est totallement faux, le nombre des décès reste stable à 8,8% de la population, il n'a pas bougé depuis les années 80...

 


Il est complètement illogique en ayant deux générations positives de faire cotiser de plus en plus longtemps, à perpétuité entre 62 & 65 ans en attendant les 70 ans les anciens, pour raison de vieillesse prolongée, car pendant qu'ils restent en activité au delà de 42/43 ans de carrière, les jeunes n'entrent pas dans la vie active, avant 27/32 ans. Cette règlementation sur les Retraites est absurde, elle va à contresensde la lutte contre le chômage. Savoir qu'au début 2012, 31% des jeunes étaient sans emploi, sans ressource financière, que 38% des plus de 50 ans, sont en chômage, souventen fin de droits, devenus SDF.


Il est triste et lamentable de constaterque ni notre Président de la République, ni son Premier ministre ne savent pas calculer. Si nous avons deux démographies positives, nous sommes donc plus nombreux, les socialistes devraient savoir faire une règle de trois, afin que nous puissions partager ensemble toutes générations confondues, le gâteau de notre vie sociale, familiale culturelle.

 


Notre Modèle social dont notre régime retraite, est trop vieux et moribond,en phase terminale en phase terminale, il est insupportable à réguler. L'âge de départ à la retraite, le nombre d'années de cotisations sans cesse repousser sont resposables de 46% du nombre des chômeurs. 


La boite à outils de F.Hollande, pour lutter contre le chômage, ne contient que de vieux instruments rouillés : Reculer le départ à la retraite même à 62 ans, est trop tardif, car il bloque l'entrée très tôt en carrière des jeunes, il maintien dans un chômage prolonger les puls de cnquante ans, qui sont actuellement de 38%. 


Un autre instrument de lutte contre le chômage, dans la boîte de F.Hollande, complètement inutile, c'est le nouveau système de flexibilité imposé par le MEDEF, les syndicats de droite : CFDT, CFTC CGE, qui avec les contrats court à durée déterminée, allant de un jour, à une semaine, ou trois mois, va permettre aux patrons en toute liberté, de licencier comme il leur plaît. De plus ces contrats vont mettre fin aux contrats à durée indétermine des trente cinqu heures, mit en place en 1997 par Martine Aubry, qui avait permis avec les emplois jeunes de stopper le chômage qui à cette époque avait atteint 10% de la population.


Tout le monde sait que F.Hollande est un président de la droite lultra ibérale, proche du patronat, adhérent du "Club du Siècle" qu'il reçoit ses conseils et ses ordre, de ceux qui tous dans ce club, sont des chefs de grandes entreprises, des élus tous de cette droite libérale.


Nous sommes aperçus lors de cette intervention télévisée, que François Hollande Président de la République, n'était pas au courent de l'évolution de notre socièté depuis 69 ans. Aussi gouverne t'il à vue à l'ancienne, loin du peuple. Avec des idées préconçues venues du siècle dernier, qui ne sont pas adaptables aux exigences du XXIe siècle.


Il n'a pas compris ni chercher à analyser ce qui n'allait pas, de façon à transformer notre société.

 


Seule Ségolène Royal, a réalisé, depuis 2007, que notre "Modèle Economique et Social de Développement" était moribond en phase terminale, qu'il fallait de toute urgence le changer le transformer. Ce n'espas avec ce président et son gouvernement, trop vieillots que nous trouverons le changement, pour vire humainement avec plus de bonheur notre vie privée, familiale, sociale, culturelle, comme au temps, où la France était réllement économiquement prospère, à l'Epoque des Trente Glorieuses.

 

Le pire ce sont ces générations jeunes gouvernants actuels de droite comme de gauche qui ont anéhantis cette "Epoque Glorieuse" où chaque citoyens avait du travail, un bon salaire pour vivre humainement leur vie.


 

D'aucun de ceux qui nous gouvernent en France et en Europe, n'a connu cette période, ils l'ont transformée en un amoncellement de contraintes fiscales, de cotisations sociales, de prélèvements obligatoires, rendant le monde du travail irrespirable, menant inexorablement, les plus grandes entreprises, les PME TPE dans la faillite complète.


 

En anéhantissant cette période des Trente Glorieuses, ils sont devenus avec l'aide des partenaires sociaux, surtout du patronat, les fabriquant des millions de chômeurs.


 

Seule Ségolène Royal, l'a compris depuis longtemps, mais tous ceux qui nous ont conduit dans cette crise, ont empêchée cette grande femme d'Etat de gouverner la France, pour nous apporter à tous, que du bonheur.

 


Elle avait préparé, cette transformation de notre "Système Economique et Social de développement" dans son programme présidentiel de 2012, innovant facile à mettre en place, sans austérté ni rigueur. Il aurait complètement changé en bonheur la vie des français, leur aurarai offert à des moments précis de leur existence, la reconnaissance qu'ils méritent de la République, pour avoir participer à l'économie de la Nation, " Sans Cette abondante Fiscalité Punitive" qui nous tue. F.Hollande et son gouvernement n'ont aucun sens ni de compétence pur rendre plus "Humaniste" la vie des français. Ils sont trop bornés pour y parvenir, axés qu'ils sont sur la politique du passé du milieu du XXIe siècle qui ne répondra jamais aux exigences du XXIe siècle, car le monde a bien changé.


 

Quant est que les français voteront pour une vie meilleure ? Plutôt que d'écouter la voix des médias manipulatrurs de sondages, des politiques qui n'ont qu'une motivation, "Leur ambition Personnelle du Pouvoir." En 2012 en votant pour Hollande, nous avons voulu illiminer Sarkozy, nous n'avons fait que cela; Mais nous n'avons pas mis fin à cette politique ultra libérale, qui détruit journellement notre société, avec ce président de gauche, qui est fervent de la politique de droite, nous conduits droit dans le mur de la précarité, de la pauvreté, de la révolution violente.

 


Les socialistes en 2007 nous ont poussés dans les Bras de Sarkozy, puis en 2012 ils n'ont surtout pas voulu mettre en avant les compétences, les talents de cette Grande Femme d'Etat qu'est Ségolène Royal. Elle, qui avait un projet tellement humaniste, beaucoup moins coûteux fiscalement que la politique que nous offre F.Hollande, cet incompétent Président..

 


François Hollande, en nous offrant sa vieille boîte, à outils rouillés,  ne s'est pas non plus entouré des bons techniciens en économie financière ni politique, pour réparer la France en faillite totale. Il est lui même un novice en politique économique et sociale. L'incompétence nous conduit tout droit au naufrage, à la révolution, au conflit violent. Il n'a pas comprit que trop de cotisations sociales, de prélèvements obligatoires dans le monde du travail tuait led entreprises. Pas compris que trop de fiscalité tue la fiscalité.

 


Mais les médias lors de la campagne présidentielle, auront participés à notre naufrage, en repoussant la candidate Ségolène Royal, grâce à tous ces gens, nous sommes en très mauvaise posture, devant un horizon qui s'assombri de Jour en jour, alors qu'il était urgent et si facile, de transformer complètement notre système économique et social de développement, en l'associant à une Nouvelle Fiscalité complètement Collective de 67 millions de citoyens,pour sauver la France de cette catastrophique crise. Afin que les français retrouvent le "Bonheur de vivre, dans une société qui serait devenue "Humaniste" dans une autre politique qui était réellement possible comme le disait Ségolène Royal.

 

F.Hollande, les socialistes nous auront fait perdre en 2017, dix ans de bonheur, dont cinq avec Sarkozy, cinq avec Hollande. Après ces échecs consécutifs de nos gouvernants ce sont les extrêmes que les français choisiront la prochaine fois.

 

Nous sommes depuis trop longtemps gouvernés par des hommes, qui imbus de leurs ambitions, ont perdu le sens de l'"Humanisme" qui ferai le bonheur des français. Ils ne savent parler que de fiscalité et de Fric.

 

Il serait temps qu'une femme prenne la relève, plus socialement "Humaine" meilleure gestionnaire que tous ces hommes qui ne réflécissent pas, n'analysent rien de ce qui ne va pas, pour pouvoir enfin donner un sens à la vie sociale Humaine  des français.Nous sommes donc encore comndamnés, à survivre à cause de cette société de matchistes invétérés.

 

Quant Hollande aura achevé son mandat, nous auront tout perdu, peut être il reste à espérer, qu'enfin les français auront compris qu'il est grand temps de confier leur vie, en nommant une femme pour gouverner notre Nation.


 

Souhaitons surtout qu'il ne sera pas trop tard, que nous ne serons pas déjà dans une révolution violente conduite elle aussi par des hommes, prêts à tout pour rester au pouvoir au détriment des peuples.


 

Partout où les femmes gouverne en Afique, au Chilli au Brésil, en Islande, en Argentine, dans tous ces pays, la vie familiale, sociale, culturelle, ont retrouver les couleurs de l'Espoir, de la Confiance en leurs politiques.


 

La France, ces médias, ces ambitieux hommes, gouvernants politiques, nous ont conduits au fur et à mesure des années, dans ce naufrage social, inhumain, complètement capitaliste.


 

Souhaitons qu'en 2017, F.Hollande reconnaîtra son échec, qu'il saura patriotiquement donner la place, pour une fois, à cette grande femme d'Etat qu'est Ségolène Royal? Si non ce sera Marine le Pen qui le remplacera.

 

 


 



 






 


 


 

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Published by N.PLANCHAIS - dans POLITIQUE
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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 06:05

18/03/2013

A presque un an du "printemps français".

Ahmed Laaraj, Françoic Coll

(Dans l'ordre : Ahmed Laaraj, François Coll)

 

Politologue et chercheur de l’université Complutense de Madrid (U.C.M) rattaché au département des sciences politiques et de l’administration II dont il est collaborateur, François Coll, franco-espagnol, résidant à Madrid depuis 1998, s’intéresse assidûment à la politique nationale française dont il ne se lasse pas d’être l’observateur. Il cite Paul Valéry: «  Il n’est pas de nation plus ouverte, ni sans doute de plus mystérieuse que la française ; point de nation plus aisée à observer et à croire connaître du premier coup ».


 

Quand on me demande de parler de la vie politique française à la faculté « je ne peux plus expliquer l’histoire et le présent politique de la France sans nommer Ségolène Royal qu’il décrit comme « une femme combative qui a le goût de l’intérêt général » et ajoute que « forcément quand on observe ce qui se passe en Espagne, de la majorité à l'opposition, on a soudainement envie de lui offrir tous les cours d’espagnols possibles pour qu’elle vienne se

présenter aux prochaines élections générales ».

 

Satisfait du changement que représente la victoire de la gauche qu’il désigne comme le « printemps français » en voyant la ferveur de l'arrivée de la gauche au pouvoir, il avoue, par contre, être déçu que « Ségolène Royal n’occupe pas une place plus centrale dans l’actuel gouvernement ». Il la compare à l’américain John Kerry, secrétaire d’État depuis la réélection de Barack Obama, celui qui fut jadis candidat démocrate aux élections présidentielles américaines et qui est aujourd’hui en première ligne de la politique nationale. « Une place digne pour un ancien candidat ou une ancienne candidate de haut niveau, comme Ségolène Royal. »

 


1. Que pensez-vous de la victoire de la gauche?

 

Tout d’abord, je pense que c’est la victoire de la gauche, de toutes les forces de gauche, portée par François Hollande. Mais aussi la victoire de l'héritage de l’ancienne candidate, Ségolène Royal dont le rôle a été décisif depuis le deuxième tour des primaires jusqu'au deuxième tour du scrutin présidentiel. On pourrait même ajouter que son rôle est décisif depuis 2007 en tant que "porte voix des français sans voix" comme elle le dit elle même, face à un gouvernement conservateur qui a creusé un fossé profond entre les français les plus favorisés comme des élites politiques et économiques proches de l’ancien Président et les plus dépourvus dont le pouvoir d’achat a chuté considérablement, contrairement à ce qui avait été promis en 2007 par Nicolas Sarkozy, qui se présentait comme étant le candidat du pouvoir d’achat, (mais peut-être ne parlait-il que du sien ! cqfd).

 

Ce que je veux dire par l'expression « Le printemps français »: c'est la victoire d’une France fatiguée des fausses promesses et sûrement aussi épuisée de 17 ans droite. Cela a dû être accablant! C’est toute la vie d’un adolescent qui se cherche une voix dans un système qui ne garantit plus l’égalité des chances, contrairement à l’époque où j’avais grandi en France, les années Mitterrand !

 

L’objectif de la politique n’est pas d'aggraver les injustices sociales mais de les réduire au maximum : c’est une question d’éthique ! Comme l'affirme le professeur politologue Maurice Duverger, la « politique est la lutte des asservis contre les puissants et un effort pour surmonter cet antagonisme pour s’approcher de la Cité juste rêvée par Aristote ».

 

Les élections de 2012 ont joué le rôle traditionnel du contrôle démocratique vertical, celui du peuple envers ses dirigeants, un peuple français qui a retiré sa confiance pour la donner à quelqu’un d’autre. Mais outre cette première lecture de la double victoire de la gauche (présidentielle et législative), j’ajouterai aussi qu’il s’agit d’une victoire des nouveaux mécanismes de démocratie interne mis en place au sein du parti socialiste qui s’est doté d’une grande légitimité à travers ses élections primaires ouvertes à tous les citoyens français qui ont une « sensibilité de gauche ». Il n’est pas étonnant que le parti UMP, ait décidé de vouloir copier cette nouvelle pratique démocratique en vue des prochaines élections municipales de 2014.

 

2. Comment la victoire de la gauche a-t-elle été vécue en Espagne ?

 

Elle s'’est convertie en un véritable « espoir à gauche » dans une Europe et, particulièrement, en Espagne où la direction politique et économique est entre les mains des néolibéraux ultraconservateurs qui ont converti la vie des espagnols en un véritable cauchemar avec les politiques de rigueur. Les étudiants de ma faculté n’ont qu’une idée en tête, c’est de quitter le pays pour pouvoir vivre dignement.

 

Au printemps 2012, suite aux résultats du deuxième tour des élections présidentielles, quelques professeurs de la faculté des sciences politiques de l’Université Complutense de Madrid (U.C.M) m’ont invité à participer à une table ronde afin d’analyser la victoire du changement. Parmi les participants, l’éminent politologue et écrivain Ramón Cotarelo de l’Université Nationale d’Éducation à Distance (UNED), a ouvert le débat autour de l’idée : Après la France, fin de l’hégémonie néolibérale en Europe ? Une table ronde rassemblant un grand nombre d’étudiants et de professeurs qui ont manifesté beaucoup d’enthousiasme lors des débats, certains ont exprimé l’idée selon laquelle la France doit être le phare (au sens figuré) du changement au sein de l’Union Européenne, une France qui éclaire comme au temps des Lumières, un chemin devenu très sombre, funeste et inquiétant pour les espagnols.

 

Personnellement, je pense qu’il faudra attendre les élections allemandes de l’automne 2013 pour pouvoir parler d’un changement de cap décisif au sein de l’Union Européenne. La France pèse lourd sur la scène européenne, mais l’Allemagne aussi.

 

En tout cas, un changement général se confirme : les récents résultats en Italie sont très significatifs. Du côté espagnol, le besoin de changement est pressant et l’exemple français devenu synonyme d’espoir, puisqu’on n’entend plus qu’un mot face aux échecs du gouvernement de Mariano Rajoy : indignation!

 

La regrettable disparition de Stéphane Hessel a été tristement vécue par le mouvement des indignés espagnols, un mouvement qui se généralise du fait d'une corruption qui touche désormais de nombreux niveaux institutionnels, certains responsables politiques plus que d’autres comme ceux du Parti Populaire Espagnol, le parti du gouvernement de Mariano Rajoy.

 


3. Le citoyen français et la citoyenne française sont-ils des modéles pour le

Monde ?

 

 

Les français se sentent très liés aux affaires publiques, puisque la République c’est l’attachement à la chose publique par définition, l’intérêt du bien commun, de tous et de toutes, des citoyens et des citoyennes. Leur culture est civique : elle relève d’un attachement à la Cité : les français se mobilisent autour des grands sujets d’intérêt général et participent activement aux élections, la participation moyenne étant plutôt élevée. Mais c’est surtout la façon dont cette culture politique française est décrite à l’étranger qui est remarquable puisque cela démontre une image rayonnante qu’on ne perçoit peut être pas lorsque l’on vit en France.

 

L’exceptionnalisme français, c’est celui de ses citoyens !

 

La citoyenneté française est qualifiée de républicaine, ce qui est perçu comme très positif en Espagne puisque c’est le modèle opposé. Pour les espagnols, il s’agirait de l’héritage de la Révolution française de 1789 et des acquis des différents régimes, notamment de la  troisième République entre autres. Je pense aussi que cette citoyenneté française participative, celle du citoyen engagé, est aussi le résultat flagrant de la laïcité, à travers la loi de séparation de l'église et de l’État, la loi de 1905, le paradigme de la laïcité dans le monde, une laïcité qui tend forcément à l’égalité car il ne peut y avoir d’égalité citoyenne si le système permet injustement, comme en Espagne où la plupart des pays d’Amérique du sud, des différences de traitement en raison d’une religion et privilégie une Eglise qui génère des inégalités.

 


4 . Comment Ségolène Royal est-elle perçue en Espagne ?

 

L’élection présidentielle de 2007 lui a donné une grande notoriété au niveau international. Les espagnols ont été très marqués par sa campagne de 2007 : ses idées, son style, sa persévérance. Son image de « leader de l’opposition » s’est maintenue jusqu’aux élections présidentielles de 2012, tandis que les autres voix du parti socialiste sont restés méconnues dans l’ensemble.

 

Mais S. Royal était déjà connue, même avant le scrutin présidentiel de 2007, je m’en souviens, je finissais Sc. Po. à Madrid et j’ai eu l’honneur de tenir ma première conférence sur la politique en France dans le cadre d’un cours de Politique Comparée, et j’ai gardé soigneusement le dossier de presse de l’époque, car c’était une « toute première fois » pour moi à la fac. Le quotidien El País lui a consacré un article qui disait : "Nueva estrella en el socialismo francés : la ex ministra Ségolène Royal logra la victoria en el feudo del primer ministro", entendez en français : "Une nouvelle étoile dans le socialisme français : l'ex-ministre Ségolène Royal obtient la victoire dans le fief du premier ministre (Ségolène Royal avait gagné en 2004, la région Poitou-Charente en faisant tomber l'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin)

 

 

5. Quelle est sa place exacte dans le paysage de la gauche au pouvoir ?


Le ségolénisme est un courant de pensée au sein du socialisme français qui est issu d’une réflexion politique personnelle, la sienne, et une deuxième plus commune, issue de l’associationnisme, du travail qui est fait au sein de son think tank, Désir d’avenir, véritable laboratoire d’idées, largement connu pour ses universités populaires participatives. Sa contribution est significative si on regarde par exemple sa réflexion sur la gauche aux côtés d’Alain Tourraine dans Si la gauche veut des idées. C’est donc une ligne de pensée fondamentale qui ne peut être ignorée.

 

En ce qui concerne sa place dans la vie politique, j’estime qu’elle devrait avoir une place plus centrale. L’exemple à prendre est celui des Etats Unis d’Amérique où John Kerry qui s’était battu contre Georges W. Bush, comme Ségolène l’a fait contre Nicolas Sarkozy, est aujourd’hui en première ligne de la politique nationale et internationale américaine.

 

Y- a-t-il eu une volonté de l’effacer, en vain, de la scène nationale ? Sûrement car elle est brillante, mais la méritocratie n’est plus à l’ordre du jour. Ensuite parce que la scène publique a été utilisé pour régler des affaires privées. la République c’est plus sérieux que tout cela !

 

J’ai lu récemment que Ségolène Royal avait été nommé vice-présidente de la BPI française et je m’en réjouis. Je suis convaincu qu’elle a vraiment son mot à dire sur ces questions si j’en juge son travail dans la région Poitou-Charentes, où elle a mis en place une politique de proximité pour des entreprises locales, (exemple de l'entreprise Heuliez) tel est le but de cette nouvelle institution : favoriser le développement des PME en France et la création d’emplois à travers elles.

 

Ahmed Laaraj.

(Vous pouvez suivre François Coll sur son blog Enemigo-Amigo : http://conflictopolitico.com )

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Published by avenir56 - dans POLITIQUE
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