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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 05:28

 

 

[Vidéo] L'investiture de François Hollande

  • FTV (avec agences)
  • Publié le 15/05/2012 à 16H22, mis à jour le 15/05/2012 à 21H29
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Passation de pouvoir Sarkozy Hollande le 15 mai 2012

Passation de pouvoir Sarkozy Hollande le 15 mai 2012

 

Nous vous proposons de revenir en images sur la journée d'investiture de François Hollande.

Bernard Lebrun de la rédaction de France 2 a réuni les images les plus fortes de la matinée de François Hollande

 

 

Comme le veut la tradition, François Hollande a rendu hommage à des personnages dont il revendique l'héritage. Ainsi il s'est rendu à l'institut Curie, pour commémorer le souvenir de Marie Curie. 

Il a aussi déposé une gerbe au pied de la statue de Jules Ferry. Le fondateur de l'école laîque. François Hollande a prononcé un discours dans lequel il a  rappelé l'importance que revêt l'éducation et le savoir dans la société.

 

Les cérémonies se sont achevées à l'Hotel de Ville de Paris, où une nouvelle fois le Président a prononcé un discours, cette fois plus politique, où l'accent a été mis sur l'avenir de la capitale.

 

Le vainqueur fête sa victoire et veut aussi y associer les Français qui n'ont pas voté pour lui. Président de tous les Français certes, mais certains n'ont pas encore accepté  la défaite, comme l'a constaté Hervé Pozzo qui s'était placé dans la foule devant l'Elysée.

 

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 06:50

 

Législatives : Hollande appelle à une majorité «large, solide et loyale»

Le président élu François Hollande a déclaré lundi qu'il souhaitait pour les législatives une majorité «large, solide et loyale», devant le Conseil national du PS, le parlement du parti.

Le président élu François Hollande a déclaré lundi qu'il souhaitait pour les législatives une majorité «large, solide et loyale», devant le Conseil national du PS, le parlement du parti. | AFP / BERTRAND GUAY

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«C'est un vote de cohérence qui doit être fait, la majorité doit être large, solide et loyale». Après avoir fait ses «adieux» à ses amis socialistes,  a appelé de ses voeux la victoire de son camp aux  législatives des 10 et 17 juin prochains. «Pour soutenir le mais pas seulement, pour prendre des initiatives et rehausser le rôle du Parlement avec des institutions qui seront rénovées», a expliqué le nouveau président devant le Conseil national du PS réuni à la Mutualité. 

 adieux au PS 



«Vous connaissez l'enjeu, il est simple: la constitution d'une majorité présidentielle pour permettre le changement que les Français ont voulu le 6 mai», a-t-il résumé à la veille de son investiture à l'Elysée. Car la semaine qui s'est annonce va être cruciale pour François Hollande. Demain mardi, il enfilera officiellement son costume de Président de la République, célèbrera la mémoire de Jules Ferryet de Marie Curienommera son Premier ministre et s'envolera dans la foulée pour Berlin, afin de rencontrer la chancelière Angela Merkel. 

Ce lundi, la candidature de Jean-Luc Mélenchon contre Marine Le Pen dans le Pas-de-Calais a par ailleurs provoqué de nouveaux remous. Après avoir divisé le PS, la candidature du leader du Front de gauche a été balayée d'un revers de la main par sa rivale du Front national : «Mon principal adversaire sera le candidat socialiste», a estimé Marine Le Pen qui s'est refusée à citer le nom de Jean-Luc Mélenchon. 

A Paris, démentant «tout arrangement», Cécile Duflot et Danièle Hoffman-Rispal ont de leur côté voulu montrer l'image d'une gauche unie.«Je préfèrerais qu'elle soit ministre ! Ca me permettrait de rester à l'Assemblée», a pourtant lâché la députée PS sortante, qui devient suppléante de l'écologiste pour les prochaines législatives. 

Suivez les principales étapes de la journée politique sur leparisien.fr : 

19h27. «Donnons une majorité au changement», le slogan du PS. 
Le Parti socialiste dévoile son slogan pour les législatives, lors de son Conseil national (parlement du parti) à la Mutualité à Paris : «Donnons une majorité au changement». Ce slogan sera sur toutes les affiches et tracts de la campagne des élections législatives des 10 et 17 juin, indique-t-on au PS.

19h13. «Joie d'avoir gagné, d'avoir devant le nous le président de la République et une certaine émotion». 
Voilà comment le socialiste Claude Bartolone résume sur BFM-TV l'ambiance du Conseil national du PS qui s'est tenu à la Mutualité, en présence de François Hollande.

18h40. «Vous me manquerez sûrement mais moi je ne dois en aucun cas manquer à la France». 
Voilà les mots choisis par François Hollande pour conclure son discours à la Mutualité devant le Conseil national du PS. 

Auparavant, il a adressé ses «voeux de réussite» aux personnalités socialistes présentes. «Je pense qu'il y a quelque concordance avec les miens», a-t-il souri. Insistant sur les mots «gratitude», «fraternité», «fierté», il a ajouté : «Vous me manquerez sûrement mais moi je ne dois en aucun cas manquer à la France». 

18h36. Le «plus dur commence»? 
«C'est une lourde responsabilité qui m'a été donnée dans un contexte d'une extrême gravité», souligne François Hollande. «Si ce qui nous attend n'était pas dur, nous n'aurions pas gagné l'élection présidentielle», estime-t-il.«Le plus dur commence nous dit-on», poursuit-il avant d'évoquer les législatives : «Aussitôt une étape franchie, une autre arrive.» Et de souhaiter une «majorité solide, large et loyale» pour soutenir le gouvernement et prendre des initiatives.

18h32. Hollande se félicite de «l'unité» du parti socialiste 
qui a permis, cette fois, de remporter l'élection présidentielle. La salle de la Mutualité applaudit. «J'ai été capable de permettre l'apaisement, la réunion», dit-il.


18h25. François Hollande «remercie Martine Aubry et l'ensemble du conseil national». 
«Je suis encore pour quelques heures avec vous», dit-il devant ses «camarades» réunis à la Mutualité. «Rien n'est possible sans l'appui d'un grand parti, (...) de ses dirigeants, de ses personnalités, de ses adhérents». Et d'exprimer sa reconnaissance aux jeunes militants, mais aussi au service d'ordre de sa campagne. «Chaque effort est utile pendant une campagne présidentielle», dit-il encore


18h20. «Le chef de l'Etat ne doit pas être le chef de tout». «
Mes chers camarades, c'est la dernière fois que je m'exprime devant vous avant au moins cinq ans», lance François Hollande à la Mutualité. «Demain, je serai le président de tous les Français», rappelle-t-il. «Certes, je suis socialiste (...) je n'oublie pas que j'ai dirigé le PS pendant plus e dix ans (...). Si je suis président de la République aujourd'hui c'est parce que je me suis engagé au service du pays à travers un parti», ajoute-t-il. Et d'égrener les règles d'une présidence qu'il veut «exemplaire» : « Il y aura des consultations régulières, mais il n'y aura plus de ces assemblées qui n'ont pas à être tenues à l'Elysée. Le chef de l'Etat ne doit pas être le chef de tout». 

18h15. François Hollande arrive au Conseil national du PS à la Mutualité. 
Il est accueilli par Ségolène Royal, Martine Aubry, Harlem Désir et François Lamy. Le président, accompagné de sa «plume» Aquilino Morelle, ne boude pas son plaisir et va à la rencontre de la petite foule d'anonymes qui attend derrière les barrières. 


18 heures. La voiture de François Hollande a quitté son QG pour rejoindre la salle de la Mutualité, 
où sont réunis les ténors socialistes pour lancer la campagne des législatives. BFM-TV montre les images du véhicule coincé dans les embouteillages.


17h50. Karoutchi va créer un «courant gaulliste social» à l'UMP. La décision de Jean-François Copé de permettre aux différentes sensibilités de s'organiser en «mouvements» fait des émules : l'ex-ministre Roger Karoutchi annonce son intention de créer au sein de l'UMP un «courant gaulliste social directement inspiré de l'exemple et de l'héritage de Philippe Séguin».

17h39. Royal ne sera pas à l'Elysée demain, selon RTL
La présidente PS de la région Poitou-Charentes n'assistera pas à la passation des pouvoirs entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. La semaine dernière, elle avait précisé que ses enfants ne seraient pas présents à l'investiture de leur père, mais elle avait confié qu'elle souhaitait y être, si les règles protocolaires le permettaient.

17h28. Le «pied» de Guedj. 
«Au Conseil national du PS. Je me souviens de ceux beaucoup moins joyeux... Quel pied» écrit Jérôme Guedj, président PS du Conseil général de l'Essonne, sur Twitter.

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 07:06

 

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L'INVESTITURE OFFICIELLE DE FRANCOIS HOLLANDE ELEVERA SEGOLENE ROYAL A UN STATUT PRIVILEGIE DANS NOTRE REPUBLIQUE. DE PAR SON PARCOURS POLITIQUE, SA CAPACITE A AVOIR PARTICIPE AU SOUTIEN SANS CONDITIONS AU PROGRAMME DU NOUVEAU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, SA VIE FAMILLIALE ANTERIEURE AVEC FRANCOIS HOLLANDE ET LEURS ENFANTS, TOUTES CES RAISONS NE PEUVENT QUE LA PLACER A UN NIVEAU SUPERIEUR DANS NOTRE REPUBLIQUE ...

 

CETTE DERNIERE SEMAINE QUI PRECEDE CETTE INVESTITURE, ON A VUE ET REVUE SEGOLENE ROYAL ACHARNEE A DEFENDRE NOTRE NOUVEAU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, SUR SON PROGRAMME POUR UN CHANGEMENT REEL DE NOTRE VIE POLITIQUE INTERIEURE A LA FRANCE, MAIS AUSSI SUR CELLE A VENIR AVEC MERKEL CONTRE LA POLITIQUE AUSTERITAIRE DE L'EUROPE...

 

NOUS AVONS CHAQUE JOUR REMARQUER QUE SEGOLENE ROYAL ETAIT PRESENTE PARTOUT DANS TOUS LES MEDIAS POUR DEFENDRE, POUR NOUS INFORMER DU FUTUR DE LA FRANCE DANS LE MONDE ...

 

DANS CETTE VIDEO VOUS EN AVEZ UN APERCU ... 

 

 

 

 


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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 03:22

Logement : ce qui va changer

 

DECRYPTAGE - Chaque jour, leJDD.fr fait le point sur les engagements électoraux de François Hollande, thème par thème. Concernant la politique de la ville, l'objectif affiché par le socialiste est de construire 2,5 millions de logements sur le quinquennat ou de faciliter l'accès au logement. Responsable du pôle habitat et politique de la ville dans l'équipe de François Hollande, Thierry Repentin, commente les mesures annoncées.

Encadrer les loyers par la loi

Afin de ne pas être confronté, dans certaines zones, à des loyers démesurés, François Hollande entend les encadrer par la loi. Une manière de "peser sur les loyers les plus élevés en France", notamment dans les zones dites tendues, comme l'Ile-de-France, la région Rhône-Alpes ou Paca. Ce dispositif s'appliquerait au moment de la relocation - moment où il y a "une augmentation de loyer qui ne s'explique pas" - ou de la première mise en location d'un logement sur le marché. "Un observatoire local permettra de déterminer le loyer moyen dans l'environnement pour un logement de même type", explique Thierry Repentin. "L'objectif est que les Français dépensent moins d'argent qu'ils ne le font actuellement pour se loger", précise ce spécialiste des questions de logement. Actuellement, en France, la dépense moyenne pour se loger équivaut à 30% des revenus mensuels, voire 50% dans les zones tendues.

 

Mettre en place un dispositif de caution solidaire pour les jeunes

L'expérimentation de cette mesure pourrait être mise en place "dans un premier temps, pour les jeunes de moins de 30", "avant un élargissement". Elle permettrait aux jeunes "qui ne présentent pas les garanties suffisantes" aux yeux d'un propriétaire (CDI, bons garants…) de ne pas être "exclus de l'accès à la location dans le parc privé", explique le socialiste. Ce système basé sur le modèle d'une "sécurité sociale logement" mettrait en place un intermédiaire "qui jouerait le rôle de garant" et garantirait ainsi le paiement du loyer "en cas d'accident de la vie". "A charge pour le système de gérer la relation avec le jeune", précise Thierry Repentin. Ce dernier estime qu'il serait possible de s'appuyer sur la structure existante de Garantie des risques locatifs (GRL) en l'adaptant. Selon lui, "il faut prendre ce qui est bon dans le dispositif pour l'améliorer et surtout penser à un dispositif plutôt mutualiste qu'assurantiel".

 

Libérer du foncier

Pour parvenir à l'objectif affiché de créer 2,5 millions de logements sur le quinquennat, plusieurs dispositions doivent être mises en place en même temps. Notamment celle de libérer du foncier. Un effort qui doit venir à la fois de l'Etat, qui mettra à disposition "gracieusement des terrains pour y réaliser de logements sociaux dans les zones tendues", mais aussi des propriétaires privés de terrains constructives. Pour inciter ces derniers à vendre leur terrain, le gouvernement entend "revenir sur une évolution fiscale". "Aujourd'hui, plus vous attendez pour vendre, moins vous serez imposé sur la plus-value que vous retirez de la vente de ce terrain", explique le sénateur de Savoie, qui précise que l'idée est "d'inverser cette logique". "La fiscalité sur la plus-value doit être si possible progressive dans le temps ou au moins équitable, alors qu'aujourd'hui elle est décroissante", ajoute-t-il.

 

Appliquer la règle des trois tiers

"Sur les grandes opérations", les constructions devront appliquer "si possible" la règle des trois tiers : un tiers d'accession sociale à la propriété, un tiers de locatif social et un tiers de privé. Et ce, afin que "personne ne se sente exclu des grandes opérations d'urbanisme". "Il faut que chacun puisse trouver sa place et qu'on ne constitue ni des ghettos de riches, ni des ghettos de pauvres", précise Thierry Repentin

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Créer davantage de logements sociaux

L'ambition affichée est de créer 150.000 logements sociaux par an, "contre un peu moins de 100.000 aujourd'hui", selon le socialiste. Le tout "avec un part plus importante de logements très sociaux que par le passé". Mais "cela demande des moyens", reconnaît Thierry Repentin. François Hollande mise donc sur le doublement du plafond du livret A, dont la limite actuelle est fixée à 15.300 euros. Cette mesure permettrait d'obtenir "une recette d'environ 20 milliards d'euros". Quel rapport entre le livret A et la création de logements sociaux? "Cet argent n'est pas géré par les banques mais par la Caisse des dépôts et conciliations, un organisme qui prête aux organismes pour faire des logements sociaux. Si on veut faire plus de logements sociaux, il faut qu'il y ait plus de fonds disponibles", explique le spécialiste du sujet. Il ajoute que, chaque année, les bénéfices non-utilisés serviront à revaloriser les aides à la pierre, "dont François Hollande a indiqué qu'il doublerait le montant".

 

Remettre sur le marché les logements vacants

Selon l'Insee, en France, le nombre de logements vacants atteint les deux millions. Alors que le déficit de logements est estimé à un million par les professionnels du secteur. Actuellement, le propriétaire d'un logement vacant est "exonéré d'impôts locaux", explique Thierry Repentin. "L'idée est de reconquérir une partie de ces logements en élargissant une expérimentation qui a été faite dans une dizaine d'agglomérations françaises : la mise en place d'une taxe sur les logements vacants", ajoute-t-il. Dans les zones où elle est déjà appliquée, cette taxe a entraîné une diminution de la "vacance de 20 à 50% suivant les agglomérations".

 

Durcir la loi SRU

Pour finir, François Hollande souhaite durcir la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains. Désormais les villes ne devront plus disposer d'au moins 20% de logements sociaux, mais d'au moins 25%. "Les pénalités des communes qui sont résolument récalcitrantes seront aussi augmentées et multipliées par cinq", précise Thierry Repentin. Dans ces municipalités, une "injonction sera donnée par le ministre du Logement à l'égard du représentant de l'Etat dans le département". Le préfet se substituera alors aux maires, de la préemption d'un terrain à la réalisation concrète. "C'est une disposition qui existe dans la loi SRU votée en décembre 2000 qui n'a jamais été appliquée", conclut le socialiste.

 

Le calendrier

En fonction des mesures, le délai d'application ne sera pas le même. Ainsi, le dispositif de caution solidaire pour les jeunes pourra être acté "dans les premiers mois du nouveau quinquennat". Il figure d'ailleurs dans la feuille de route des 100 premiers jours de François Hollande. Idem pour le doublement du plafond du livret A, qui devrait être mis en place "au cours des prochaines semaines". Quant à l'encadrement des loyers et le durcissement de la loi SRU, Thierry Repentin évoque "la prochaine session ordinaire du Parlement". Soit entre août 2012 et juin 2013.


Retrouvez samedi la suite de notre série, avec un nouveau chapitre consacré à l'Europe.

Anne-Charlotte Dusseaulx - leJDD.fr

vendredi 11 mai 2012

 
 
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François Hollande et Thierry Repentin dans les couloirs du Sénat en septembre 2011. (Maxppp)

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 11:03

 

Crise de la zone euro : premiers ennuis pour Hollande

Philippe Martinat et Henri Vernet | Publié le 11.05.2012, 08h22

Le président élu François Hollande, qui entend faire son entrée sur la scène européenne autour du thème de la croissance, est rattrapé par la crise grecque avant même son investiture.

Le président élu François Hollande, qui entend faire son entrée sur la scène européenne autour du thème de la croissance, est rattrapé par la crise grecque avant même son investiture. |Francois Mori

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La  de la Grèce a refroidi l’ambiance à l’ex-QG de , devenu son antenne présidentielle de transition dans le VIIe arrondissement de . D’autant que le dialogue à distance avec la chancellerie allemande à Berlin — où le nouveau président français fera sa première visite à l’étranger mardi — s’est tendu.

En marge d’une cérémonie sur l’abolition de l’esclavage hier, le nouveau président rappelle ce qu’il a déjà énoncé durant la campagne au sujet du plan d’austérité appliqué à la Grèce : « Ce traitement n’a pas été compris par le peuple grec et il n’a pas été efficace. » A Berlin, Angela Merkel durcit le ton :

« La croissance par l’augmentation de la dette nous renverra au tout début de la crise et c’est pourquoi nous ne l’accepterons pas. » En clair, pas question de céder sur sa fermeté affichée depuis le début de la crise.

 

Il se veut l’homme de la relance en France et en Europe

 

A Paris, le ballet des dirigeants européens venus s’entretenir avec Hollande a déjà commencé. Après le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, reçu mercredi, c’est le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, président de l’Eurogroupe, qui s’est entretenu hier pendant près d’une heure avec le numéro un français. Diplomatie oblige, puisque la passation de pouvoirs n’aura lieu que mardi, Juncker est resté muet comme une carpe à la sortie.

 

Cet « entre-deux » avant la vraie prise de fonction arrange plutôt le président. « Bien sûr, François Hollande s’informe, échange, réfléchit mais, jusqu’au 15 mai, ce sont les sortants qui gèrent les dossiers », souligne Pierre Moscovici. Une certitude, Hollande ne pourra pas se permettre de faire son entrée sur la scène européenne, par un « lâchage » de la Grèce. Ne s’est-il pas affiché au long de sa campagne comme l’homme de la relance en France et en Europe, refusant la potion « tout austérité » imposée par le couple Merkozy? Même si Michel Sapin reconnaissait hier que « relancer la croissance en relançant les déficits et la dette » reviendrait à « aller dans le mur »….

 


Problème, la crise grecque risque d’éclipser ce dossier croissance, qui devait être discuté lors du dîner informel du 23 mai à Bruxelles où le « président élu » fera connaissance avec ses pairs européens. Renégocier le pacte budgétaire, ou le compléter par un volet sur la croissance, reste son objectif numéro un. Son élection a d’ailleurs redonné espoir aux pays les plus pressurés : la Grèce — où on le voit comme un « Roosevelt européen » — l’Italie, l’Espagne, le Portugal… Ainsi que des gouvernements en meilleure santé mais inquiets des tensions sociales qui se multiplient et favorisent les poussées des mouvements populistes. Résultat, depuis dimanche, les lignes bougent et Hollande peut déjà compter sur des alliés comme le Premier ministre belge, Elio Di Rupo, l’Italien Mario Monti… jusqu’au patron de la BCE (Banque centrale européenne), Mario Draghi, et au très libéral Barroso, président de la Commission de Bruxelles, qui ont reconnu qu’on ne peut pas se limiter exclusivement aux purges des finances publiques.

 

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 06:45
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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 10:30

 

 

SEGOLENE ROYAL LE RECONNAÎT C'EST LE SYSTEME QU'IL FAUT CHANGER POUR EVITER TOUTES LES DERIVES QU'ENTRAÏNERAIT L'AUSTERITE QUI SERAIT L'ENNEMIE DE LA CROISSANCE ATTENDUE...

VOICI DONC LA VIDEO DE SEGOLENE ROYAL SUR EUROPE 1 CE 8 MAI 2012 ...

 

 

Europe 1 - Ségolène Royal : "le système marche encore sur la tête"

Ségolène Royal était l'invitée d'Europe1 Soir mardi. "Le système marche encore sur la tête" a-t-elle jugé au sujet de la politique menée par l'Union européenne. C'est le produit d'un déficit démocratique.

 

Si les peuples avaient été écoutés plus tôt, les politiques auraient été différentes", a expliqué Ségolène Royal.

"Les gens voient bien que ce sont encore les puissances financières qui continuent à gagner de l'argent par la spéculation alors que les entreprises n'ont jamais autant manqué de crédits pour se développé", a-t-elle souligné.

"Il faut que l'Europe se mette à la portée et à l'écoute des peuples et non pas rester aux mains d'une oligarchie financière liée à certains intérêts politiques conservateurs qui veulent que rien ne change "

, a conclu la président de la région Poitou-Charentes.

 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 04:25

 

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Le vainqueur de l‘élection présidentielle, FrançoisHollande, a fait son premier discours depuis Tulle en Corrèze.

Lors de sa première allocution, il s’est dit “fier d’avoir été capable de redonner espoir” et a assuré qu’il serait “le président de tous”.

Il a affirmé qu’en le portant à la présidence de la République, les Français avaient “choisi le changement”

“Beaucoup attendaient ce moment depuis de longues années, d’autres, plus jeunes, ne l’avaient jamais connu. Certains avaient eu tant de déceptions, les mêmes tant de souvenirs cruels. Je suis fier d’avoir été capable de redonner espoir.


“Le premier devoir du président de la République est de rassembler et d’associer chaque citoyen à l’action commune pour relever les défis qui nous attendent.

 

Et ils sont nombreux, ils sont lourds. Le redressement d’abord de notre production pour sortir notre pays de la crise, la réduction de nos déficits pour maîtriser la dette, la préservation de notre modèle social pour assurer à tous le même accès aux services publics, l‘égalité entre nos territoires je pense aux quartiers de nos villes et aux départements ruraux, la priorité éducative l‘école de la République qui sera mon engagement, l’exigence environnementale, la transition écologique que nous devons accomplir, la réorientation de l’Europe pour l’emploi, pour la croissance, pour l’avenir.”


“Et au moment où le résultat a été proclamé, je suis sûr que dans biens des pays européens ça a été un soulagement, un espoir. 

 
L’idée qu’enfin l’austérité ne pouvait plus être une fatalité, et c’est la mission qui désormais est la mienne, c’est à dire de donner à la construction européenne une dimension de croissance, d’emploi de prospérité, bref d’avenir. 

Les Européens et d’abord à l’Allemagne.”

   euronews on facebook

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 07:33

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Dans son édition de ce lundi, Le Monde consacrait un dossier à la crise, à partir des contributions de plusieurs éminents experts. Tous s’accordent pour dire que les mesures proposées actuellement par le couple franco-allemand sont de mauvaises solutions qui nous conduisent droit dans le mur. Tous s’accordent à dire que d’autres solutions existent.

Ainsi, pour les économistes James K. Galbraith et Aurore Lalucq, les dirigeants européens sont en train de commettre une « erreur historique en refusant d’entendre des idées de bon sens ». Ils se sont enfermés dans le dogme de la discipline budgétaire, faisant fi du sort des plus faibles « au mieux considéré comme un dommage collatéral, voire comme un mal nécessaire ». Ils ne s’attèlent en revanche pas aux causes d’une crise avant tout bancaire, « aggravée par des idées économiques réactionnaires, une architecture (de la zone euro) défectueuse et un climat politique toxique ».

(Lire l’article complet : Sauvez les citoyens avant les banques ! ICI )

Même son de cloche chez Paul Seabright de l’Ecole d’Economie de Toulouse, qui qualifie la rigueur de « potion amère et inefficace ». Il s’appuie sur différentes études pour mettre en garde contre les effets négatifs démontrés des politiques d’équilibre budgétaire sur l’activité économique. S’il ne nie pas les problèmes d’équilibre budgétaire, il explique en revanche que le calendrier d’une telle politique est crucial : « si on l’entreprend au milieu d’une récession, l’effet symbolique permettant de reconquérir la confiance des marchés risque de s’effacer derrière l’effondrement de l’activité »

(Lire l’article complet : La rigueur, potion amère et inefficace. ICI )

Enfin, Martin Wolf, éditorialiste économique au Financial Times, considère que se focaliser sur l’austérité budgétaire risque d’entraîner de nouvelles crises. Il déconstruit l’idée selon laquelle ce serait l’indiscipline budgétaire qui aurait conduit à la crise de la zone euro, idée pourtant martelée quotidiennement par nombre de responsables politiques. Il rappelle ainsi qu’avant la crise, la situation de l’Irlande, de l’Espagne ou de l’Estonie, tant sur le plan du déficit que de la dette, était très nettement meilleure que celles de l’Allemagne et de la France. D’ailleurs, à l’exception de la Grèce, tous ces pays aujourd’hui en difficulté dans la zone euro respectaient pourtant la règle limitant à 3 % du PIB le déficit budgétaire.

 
Pour lui, il s’agit avant tout d’une « crise des balances de paiement », et la solution à la crise de la zone euro passe d’abord par l’amélioration de la compétitivité économique dans la zone euro.

(Lire l’article complet : L’échec de « Merkozy » ICI )

Alors, jusqu’à quand se poursuivra cet aveuglement coupable des dirigeants européens, et en particulier celui de N.Sarkozy...

 Ce dimanche 6 Mai 2012 dans les Urnes n'oubliez pas de déposer dans les urnes votre lettre de licenciement contre  Nicolas Sarkozy ...


 

 

Ségolène Royal

 

 

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 11:18
EBLOUISSANTE CAMPAGNE DE MELENCHON QUI POUR SA PREMIERE CANDIDATURE A LA PRESIDNETIELLE FLIRTANT AVEC UN SCORE PROCHE DE 12%. .L.MELENCHON EST DEJA REMONTER SUR SON CHEVAL DE BATAILLE, POUR POURSUIVRE SON COMBAT POUR DONNER TOUTE SA PLACE AU PEUPLE, IL PERSISTE POUR DON PROGRAMME "L'HUMAIN D'ABORD".

PENDANT LES CINQ ANS A VENIR, IL NE SERA PAS QU4UN SPECTATEUR, MAIS IL SERA AUSSI UN OPPOSANT LORSQUE CELA SERA NECESSAIRE IMPORTE QUI SERA LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE.

iL COMPTE AUSSI AVEC LE FRONT DE GAUCHE VEHICULER CE DERNIER MOUVEMENT AINSI QUE SON PROPRE PARTI LE PDG, BIEN AU DELA DES FRONTIERES DE FRANCE MAIS L'ETENDRE DANS TOUS LES PAYS D'EUROPE, CAR IL EST GRAND TEMPS QU4UNE OPPOSITION FORTE SOIT MISE EN PLACE POUR LUTTER CONTRE CE NEO LIBERALISME, LE CAPITALISME QUI TUENT TOUT Y COMPRIS L'HUUMAIN D'ABORD"

Cette vidéo pour vous qui avez aimez sa campagne présidentielle...

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