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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 10:42
 

 

Deux-Sèvres - Conseil régional

Ségolène Royal adoube Jean-François Macaire

12/04/2014 05:38
Dernières signatures régionales pour Ségolène Royal, dans le bureau qu'occupera bientôt Jean-François Macaire. - Dernières signatures régionales pour Ségolène Royal, dans le bureau qu'occupera bientôt Jean-François Macaire. - (Photo NR, Patrick Lavaud) 
Dernières signatures régionales pour Ségolène Royal, dans le bureau qu'occupera bientôt Jean-François Macaire. - (Photo NR, Patrick Lavaud)


La ministre de l’Ecologie passe le relais à son premier vice-président. Après un intérim d’un mois, il doit lui succéder officiellement le 16 mai.

La page est tournée. Ou presque. Ségolène Royal a annoncé hier après-midi qu'elle va passer le relais à son premier vice-président, le Poitevin Jean-François Macaire, à la présidence du conseil régional. Il occupera dans un premier temps cette fonction par intérim, à partir de 21 avril. Il sera ensuite le candidat de la majorité régionale, lors du vote qui désignera officiellement le successeur de Ségolène Royal, à la session du 16 mai.

 


La nouvelle ministre de l'Ecologie, du Développement Durable et de l'Energie avait initialement envisagé de faire cette passation de pouvoir en juin. Ses premiers jours au gouvernement l'ont conduite à accélérer le pas : « Je suis quand même très absorbée par le ministère. »



Tête de liste aux régionales

La décision a été actée hier matin, lors d'une réunion de direction à laquelle participait la garde rapprochée de Ségolène Royal au conseil régional. « C'est sur proposition d'Yves Debien que ça s'est fait », assure Ségolène Royal, désireuse de couper court aux commentaires qui pourraient être faits.


 
Le nom d'Yves Debien, maire de Melle et fidèle parmi les fidèles, ainsi que celui de Françoise Mesnard, nouvelle maire de Saint-Jean-d'Angély et tête de la liste PS en Grand Ouest pour les Européennes, circulaient en effet au même titre que celui de Jean-François Macaire, pour sa succession. Le choix de Jean-François Macaire « est logique », a souligné Ségolène Royal : « Il est le premier vice-président, c'est un fidèle, c'est quelqu'un sur qui je peux compter. »

 
Pour sa part, la ministre de l'Ecologie annonce qu'elle restera conseillère régionale, « compte tenu de l'attachement profond [qu'elle a] pour cette région ». Un lien « affectif profond » qu'elle déclare vouloir cultiver : « Cette région, c'est dix ans de ma vie, d'engagement, de création, de passion. Si j'ai l'honneur d'être ministre aujourd'hui, c'est parce que cette région que j'ai portée m'a aussi portée. » Elle ajoute qu'elle conduira la liste de gauche lors de la prochaine campagne des régionales : « D'ailleurs, ça m'a été demandé ce matin par les élus. » Elle ne siégera que « quand ce sera nécessaire » (ndlr, autant dire peu) mais promet de revenir chaque fois que possible pour les « signatures de conventions et les projets finalisés ».

 
La ministre assure qu'elle va désormais « porter dans la France entière l'idéal de l'excellence environnementale [qu'elle a] développé en Poitou-Charentes ». Première étape annoncée : l'élargissement de l'opération «  Terre Saine » lancée avec les collectivités de la région.

 

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 11:03

 

Le plan d'économies de Manuel Valls vous a-t-il convaincu ? 

NOM !  POUR PLUS DE 75% DES FRANCAIS LE PLAN D'ECONOMIE DE MANUEL VALLS N'A EN RIEN CONVAINCU LA MAJORITE CITOYENNE ...

 

LA CONFIANCE ENVERS HOLLANDE NE SERA PAS AU RENDEZ VOUS, AVANT LONGTEMPS, CHANGER UN HOMME, QU'IL S'APPELE AYRAULT OU VALLS, CELA NE CHANGERA EN RIEN, CAR C'EST TOUJOURS LA MÊME POLITIQUE QUI SE PERPETUE.


Hollande poursuit son programme de fiscalité punitive, avec Ayrault ce fut la fiscalité  à outrance, avec Valls, c'est poursuivre dans une économie restrictive, dont les salariés, les retraités, les ménages, tous les citoyens, qui ont vu avec toutes les taxes et impôts nouveaux  du gouvernement Ayrault, réduire maxi leur pouvoir d'achat.  Maintenant cela ne suffit pas, Valls sous l'influence  de Hollande et du patronat veut  en plus de la baisse du pouvoir d'achat, geler les salaires, pendant trois ans. Cest tout à fait ignoble et scandaleux, de la part d'un gouvernement de gauche.

 

Entendre dans son discours de confiance de politique générale, manuel Vals, dire qu'il baissera les charges sociales patronales pour ceux qui recruteront un salarié payé en dessous du SMIG, est plus que scandaleux, du fait que s'accumulent les déficits de la sécurité sociale, que se sont toujours les salariés, les futurs retraités qui en font les frais et paient largement l'adition, on augmente les cotisations salariales, et l'on baisse celles des patrons... On sait que ce stratège est employé depuis plus de 15 ans, qu'il n'ajamais fonctionné, du fait que lorsque le patron embauche un salarié sans payer de charges sociales, ils en licencie deux pour qui il payait des cotisations sociales...

 

Ceci est complètement dépourvu de calcul d'étude de transformation de la société, aussi il ne faut pas s'attendre à ce que Manuel Valls obtienne avant longtemps la confiance des français, car sa politique économique ne portera jamais les fruits escomptés, loin de là. D'une part cette politique va entraîner la précarité la pauvreté, l'économie sera de plus en plus stagnante, car en manque de pouvoir d'achat, les français ne consommeront pas, il y aura encore moin sde croissance, encore moins de développement de création d'entreprise.

 

C'est tout notre système économique et social est à transformé, seule Ségolène Royal dès 2007, projetait de faire de la France un pys d'entrepreneurs, ce sont une grande partie des socialistes, de la droite qui en a tellement peur, la faute de Sarkozy avec les valises de fric de Bétancourt et de Kadafi, qui l'ont fait échouer à la présidentielle.

 

C'est la France et tous les Français, qui avec Sarkozy auront perdus 5 ans, & avec Hollande, qui n'a jamais rien réussi, cinq autres années. Nous serons toujours les derniers de l'Europe, sur un plan économique, sociale, de production, de développement.

 

Il ne faut donc pas s'étonner que ce gouvernement avec toute "L'Austérité" qu'il nous propose n'a aucune chance, de dynamiser les français, il les plonge plutôt dans le désespoir

 

N. Planchais


Le Premier ministre Manuel Valls est bousculé par l'aile gauche du PSLe Premier ministre Manuel Valls est bousculé par l'aile gauche du PS - © AFP

 

L'aile gauche du PS n'est, elle, pas convaincue. Les députés qui avaient déjà lancé un appel à Manuel Valls à gouverner avec l'ensemble de la majorité l'interpellent à nouveau. Dans une lettre ouverte, ils jugent le plan de 50 milliards d'euros d'économies détaillé mercredi "économiquement dangereux".

 

 

Pour les onze signataires de la lettre, rendue publique jeudi, les annonces de Manuel Valls sont "contraires aux engagements pris devant nos électeurs" et risquent "d'asphyxier la reprise et l'emploi".

 

 

Mercredi, à la suite du conseil des ministres, le Premier ministre est revenu sur le plan d'économies de 50 milliards d'euros pour 2015-2017 annoncé par François Hollande en janvier. L'Etat et ses agents devront économiser 18 milliards d'euros, les collectivités locales 11 milliards, la Sécurité sociale 10 milliards sur les dépenses de santé. Les 11 milliards restants proviendront d'économies sur les prestations sociales.

 

 

Dès à présent, les fonctionnaires devraient voir leur point d'indice gelé jusqu'en 2017. Les prestations sociales, sauf les minimas sociaux, seront gelées cette année. Mais Manuel Valls a refusé de remettre en cause le Smic, malgré la volonté du patron du Medef Pierre Gattaz de créer un Smic jeune. Le Premier ministre a notamment annoncé qu'il prendrait "dès le mois de juin, une mesure pour les contribuables les plus modestes", sans la détailler.


Cependant, l'aile gauche du PS s'oppose au gel des des prestations sociales. Elle réclame que le gouvernement s'oriente vers des investissements publics pour relancer la croissance. Et menace de ne pas voter ces mesures à l'Assemblée nationale.

Jessica Dubois (Sipa Media)
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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 09:12
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 05:58

Municipales : la drôle de soirée d’Anne Hidalgo, entre rires et larmes

24/03/2014 | 00h14
Anne Hidalgo parle après les résultats du premier tour des municipales, le 23 mars 2014 (Reuters/Joël Saget)

Drôle d’ambiance au QG de la candidate socialiste Anne Hidalgo, où les mauvaises nouvelles se sont multipliées malgré des premières prévisions optimistes. Si le PS compte néanmoins assez d’arrondissements pour s’assurer un nombre suffisant de conseillers pour élire sa maire, le triomphe est loin d’être de mise.

Chez Hidalgo, le sourire est crispé. Les résultats viennent de tomber : NKM est en tête au premier tour. Fébrile, l’équipe de la candidate socialiste sillonne le local de campagne. On se dit victorieux la bouche tordue, répétant à outrance que NKM ne pourra pas aller plus loin. “Que NKM soit en tête dans le XVIe arrondissement, ça ne va pas changer l’élection”, se moque la députée socialiste Sandrine Mazetier.

La soirée avait pourtant bien commencé. Les premières estimations donnaient Anne Hidalgo gagnante avec 38% des voix face à sa rivale de droite, créditée de 35 à 36%. Face à la nuée de journalistes, le conseiller de Paris Jean-Louis Missika ne peut réprimer un petit sourire. Il a mieux : NKM serait battue dans le XIVe avec 32,2% des voix face à la quasi-inconnue Carine Petit dotée de 39,4% des voix. Et dans le XIIe, autre arrondissement nécessaire pour que l’UMP prenne la mairie de Paris, c’est la liste PS qui l’emporte avec 37,2% des voix contre 33,1% pour l’UMP.

“Robuste et fluide”

“Anne se sent bien, affirme Missika. Mais la défaite nationale de la gauche l’affecte.” On joue la victoire modeste, et on affiche sa solidarité. Il faut dire que le premier tour est catastrophique pour le PS, grignotté par le FN et l’UMP. Alors Paris, dernier phare d’un socialisme triomphant ? Les personnalités défilent dans la salle de presse pour louer une campagne“sérieuse”.

“On a bâti un rassemblement de la gauche robuste et fluide, qui a accroché les Parisiens”, assure Marie-Pierre de La Gontrie, conseillère régionale d’Ile-de-France.

Retranchée dans son bureau, notamment avec son mari et sa sœur venue spécialement de Los Angeles, Anne Hidalgo jubilerait presque. Alors qu’on ne l’a pas encore vue de la soirée, elle fait une courte intervention sur TF1 remerciant les Parisiens d’être allé voter et appelant“celles et ceux qui veulent construire une dynamique de progrès” à rejoindre le PS. Une réunion est déjà prévue à minuit à la Fédération socialiste de Paris avec Europe Ecologie-Les Verts.

NKM en tête

Mais bientôt, ce sont d’autres résultats qui tombent. Si NKM est toujours donnée perdante dans le XIVe, un sondage Ipsos/Steria la donne victorieuse à Paris avec 35,2% des voix, Anne Hidalgo n’étant créditée que de 34% des votes. Tension. Les conseillers se réunissent. Une autre mauvaise nouvelle : dans le XVe où elle se présente, Anne Hidalgo n’engrange que 29% des voix face au maire sortant de droite Philippe Goujon qui la bat avec 48,9% des voix. C’est une claque. Petit à petit, l’équipe d’Hidalgo revient sur le pont.

“On a gagné la majorité des arrondissements, on est devant, assure Jean-François Martins, conseiller de Paris. Elle a atteint son plafond électoral : avec le centre, elle n’arrive à rassembler que 34% des voix. Pire : elle se fait battre par une inconnue dans le XIVe ! NKM a perdu son triple pari : elle avait besoin du XIVe, elle ne l’a pas eu ; elle comptait sur la démobilisation des électeurs mais les Parisiens se sont déplacés ; et elle comptait sur un rassemblement de la droite pour atteindre 40% des voix. Ça ne peut pas marcher.”

Mauvais diagnostic

Il est plus de 22h, Anne Hidalgo ne s’est toujours pas exprimée depuis son faux départ sur TF1. NKM, elle, a déjà appelé à “l’insurrection démocratique”. L’air radieux – pour ne pas dire halluciné – de la madone est accueilli froidement boulevard Henri IV. On apprend que la gauche devrait remporter le Ve, bastion historique de la famille Tibéri, avec 38% des voix. Mais le PS perd pied dans le IVe et le VIe où la liste de l’UMP Jean-Pierre Lecoq l’emporte dès le premier tour. Plus dangereux : les socialistes sont mis en difficulté par l’UMP dans le IXe où l’écart de voix est très serré (39,4% pour l’UMP et 39,2% pour le PS).

22h30. Toujours pas de signe d’Hidalgo. “Elle ne veut pas parler pour ne rien dire”, justifie son équipe de presse. 22h45. Une vingtaine de militants brandissent des pancartes colorées. Enfin la voilà. Elle est tendue, ses yeux brillent. Le discours dure trois minutes montre en main. Elle remercie les Parisiens de s’être déplacés, se réjouit que “les équipes du progrès”soient en tête dans la majorité des arrondissements – en particulier le XIVe et le XIIe. Sur le XVe, pas un mot. “L’élection se joue sur deux tours,rappelle Anne Hidalgo. J’appelle au rassemblement de ceux qui veulent défendre les valeurs humanistes de la République !” Et l’Andalouse de mentionner à trois reprises EE-LV. Quid du Parti de gauche ? Ce sera à lui de venir vers le PS. Les militants scandent “Rassemblement, rassemblement !” Bim, c’est plié. On ne reverra pas Hidalgo.

Les résultats continuent de tomber. L’UMP Brigitte Kuster remporte le XVIIe arrondissement au premier tour. Pareil dans le Ier et le XVIe. Certes, les socialistes sont quasi assurés de remporter la mairie de Paris : d’abord grâce au report de voix à gauche, mais surtout grâce à la victoire dans les gros arrondissements leur assurant assez de conseillers pour élire Hidalgo. Mais à voir les couacs de communication et les ballotages dans des arrondissement d’ordinaire voués à la gauche, ils sont loin d’être tranquilles. Pour le PS, l’entre deux-tours ne s’annonce pas de tout repos.

le 24 mars 2014 à 00h14
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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 07:07

 

Ségolène Royal teste sa popularité au Salon de l'agriculture

27/02/2014 15:26
Bain de foule dans les allées du Salon de l'agriculture, ce matin, pour Ségolène Royal. - Bain de foule dans les allées du Salon de l'agriculture, ce matin, pour Ségolène Royal. - (Photo NR CP)Bain de foule dans les allées du Salon de l'agriculture, ce matin, pour Ségolène Royal. - (Photo NR CP)
Bain de foule dans les allées du Salon de l'agriculture, ce matin, pour Ségolène Royal. - (Photo NR CP)

La présidente du conseil régional de Poitou-Charentes a reçu un accueil chaleureux ce matin au Salon de l'agriculture, porte de Versailles. "Je ne boude pas mon plaisir, c'est très agréable", reconnaît-elle.

Si Ségolène Royal doutait de sa popularité, l'accueil qu'elle a reçu ce matin au Salon de l'agriculture de Paris ne pouvait que conforter le sondage paru le même jour dans Paris Match selon lequel les Français la plébisciteraient pour s'installer au ministère de l'Intérieur. Mais la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes n'est pas du genre à douter : "On m'annonce à la Justice, à l'Ecologie, à l'Education ; après l'accueil que j'ai reçu ici, on va m'annoncer à l'Agriculture ", s'amuse-t-elle en assurant être très heureuse "à la tête de (sa) région".


Le beurre Charentes-Poitou, les vaches parthenaises et les agneaux du Poitou ont d'ailleurs eu droit à des escales privilégiées. Et son premier vice-président, le Poitevin Jean-François Macaire, ne l'a pas quittée d'une semelle.


Il n'empêche que la sortie du jour tombe à point nommé dans l'opération "come back". Devant une nuée de journalistes, Ségolène Royal s'est d'abord payée le luxe de faire poireauter pendant une demi-heure un ministre en exercice, son fidèle ami Guillaume Garot, en charge de l'Agroalimentaire, se réservant une arrivée digne d'un chef d'Etat. Elle a ensuite posé avec ses admirateurs, signé des autographes, embrassé des enfants sous les encouragements de la foule dans les allées du salon.


On l'appelle Ségolène, on veut la toucher, on lui dit qu'elle est belle, qu'elle est même mieux qu'à la télé. En politique-people rouée à l'exercice, la présidente de la Région Poitou-Charentes s'est prêtée au jeu de bonne grâce.


"Je ne boude pas mon plaisir, c'est très agréable ; je n'ai même pas eu de remarques désagréables ou déplacées", assure-t-elle en reconnaissant que l'intérêt qu'elle suscite au Salon de l'agriculture "fluctue en fonction des années". Or, cette année est clairement une bonne année !

Baptiste Bize

Plus d'infos demain dans la NR

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 10:16

 

VIDEOS. Notre-Dame-des-Landes : Ayrault joue l'apaisement avec les Verts

 

P.Th. | Publié le 24.02.2014, 08h36 | Mise à jour : 09h54

ILLUSTRATION. Interrogé ce lundi sur la querelle avec Europe Ecologie-les Verts (EELV) à propos de l'aéroport Notre-Dame-des-Landes, Jean-Marc Ayrault a assuré qu'on «a besoin de tout le monde» pour la réussite du Pacte de responsabilité.

ILLUSTRATION. Interrogé ce lundi sur la querelle avec Europe Ecologie-les Verts (EELV) à propos de l'aéroport Notre-Dame-des-Landes, Jean-Marc Ayrault a assuré qu'on «a besoin de tout le monde» pour la réussite du Pacte de responsabilité. | AFP / Alain Jocard

Zoom
«Le week-end est passé.» Tournons la page. Après deux jours de querelle publique entre le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, et ses alliés écologistes sur le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, en Loire-Atlantique, chacun s'est employé à minimiser le différend ce lundi matin. 

Questionné dans les travées du salon de l', le chef du  a ainsi assuré avoir «besoin de tout le monde». «Pour les membres du gouvernement comme pour les membres de la majorité, le  de la République a fixé un cap qui est la mise en œuvre du Pacte de responsabilité», a éludé Jean-Marc Ayrault. «Avec tout le gouvernement, j'y travaille, avec toutes les composantes de la majorité. Donc le grand rendez-vous ce sera au moment où le Parlement se prononcera pour la réussite de ce pacte.»

La veille, le ton était nettement moins cordial. Au lendemain des violences qui ont frappé sa ville de Nantes (Loire-Atlantique) lors de la manifestation contre le projet de Notre-Dame-des-Landes -baptisé «Ayraultport» par ses opposants- le Premier ministre avait demandé aux écologistes de «sortir de l'ambiguïté». 24 heures plus tôt, sa ministre du Logement, Cécile Duflot, avait apporté son soutien... «de cœur» aux manifestants!

«Les ambiguïtés sont levées»

«C'était avant que les violences se tiennent», a tempéré Najat Vallaud-Belkacem, ce lundi matin sur i-télé. Tout à sa volonté d'apaiser, la porte-parole du gouvernement a rappelé que l'opposition des écologistes à ce projet d'aéroport est connue «depuis longtemps» et «ne surprend personne». «Il y a un désaccord qui est connu des verts depuis avant la constitution du Gouvernement, a abondé le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, sur BFM TV. On le sait qu’ils ne veulent pas de cet aéroport.»

«Les Verts au gouvernement, ils nous ont rejoints sur un accord de coalition qui était clair pour tout le monde. Nous savions les sujets sur lesquels nous n'étions pas d'accord. Notre-Dame-des-Landes en fait partie», a poursuivi Najat Vallaud-Belkacem, écartant tout éclatement de la majorité : «Nous avons des choses à faire ensemble.»

«J'ai l'impression qu'on refait le film à chaque fois. Notre-Dame-des-Landes, c'est un désaccord entre nous depuis toujours. On l'a acté», a renchéri, sur RTL, la coprésidente du groupe EELV à l'Assemblée, Barbara Pompili, pour qui il faut arrêter de «couper les cheveux en quatre». «Manifestement, il y avait une incompréhension». Mais, a-t-elle balayé, «les ambiguïtés, s'il devait y en avoir, sont levées». 

Jouer l'apaisement, oui. Mais pas question pour autant de se priver de quelques coups de griffes. «Jean-Marc Ayrault aurait peut-être dû passer un petit coup de fil, ça aurait évité que tout le monde s'énerve», a relevé l'écologiste. Et d'estimer que le «gouvernement a besoin de plus de lisibilité, de donner l'impression qu'il sait où il va». «J'ai toujours pensé que ce qui manque à ce gouvernement c'est un cap», a encore grincé Barbara Pompili.

VIDEO. Pompili récuse tout «ambiguïté»


«Ayrault, c'est la police politique»

Au-delà des têtes de la majorité, le ton est moins policé. «Pour un accord électoral mal signé, le boomerang nous revient en pleine figure», a taclé le député-maire de Bègles (Gironde), Noël Mamère, qui a claqué la porte d'EELV avec fracas, fin septembre

«La position des Verts est d'une très grande ambiguïté», a pour sa part dénoncé le député PS de l'Essonne, Thierry Mandon, sur France Inter. «Il y a un côté funambule : d'un côté on participe au gouvernement, d'un autre, on soutient des manifestants contre le Premier ministre», a poursuivi l'élu socialiste adressant cette mise en garde aux remuants alliés écolos : «Quand on est sur un fil, on peut parfois se casser la figure.» 

Aux yeux du coprésident du Parti de gauche (PG), Jean-Luc Mélenchon, il n'y a qu'un responsable à tout ça. Et il se trouve à Matignon. «C'est une seconde nature chez lui (NDLR : Jean-Marc Ayrault). C'est la police politique. Le serre-file. Il a une mentalité qui est comme ça. Tout le monde doit être en ordre, une seule tête...» a-t-il dénoncé sur France Info. «Ce n'est pas parce que Jean-Marc Ayrault, maire de Nantes, veut l'aéroport que tout le gouvernement doit claquer du talon», a encore estimé Jean-Luc Mélenchon.

VIDEO. Mélenchon trait Ayrault de «serre-file»


Pour Jean-François Copé, le président de l'UMP, il n'y a qu'une conclusion à en tirer : «Que les Verts sortent du gouvernement une bonne fois pour toutes.»  De toute façon, a balayé le patron du principal parti d'opposition sur France Inter, «la gestion de ce dossier est exactement à l'image de la manière dont Jean-Marc Ayrault gère la France : idéologie d'un côté, indécision de l'autre».

VIDEO. Copé tacle l'«ambiguïté» d'Ayrault

LeParisien.fr

 

 
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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 00:00


Ségolène Royal.

Ségolène Royal.

 

VOULOIR JETER SEGOLENE ROYAL UNE FOIS ENCORE DANS LA FAUSSE AUX LIONS DES SOCIALISTES, SERAIT METTRE DEFINITIVEMENT FIN A SA CARRIERE POLITIQUE; ALORS QU'ELLE A UN BEL AVENIR DEVANT ELLE, SURTOUT SANS LES SOCIALISTES QUI L'ONT TANT DE FOIS RENIEE...

DÉCRYPTAGE - La rupture de François Hollande et Valérie Trierweiler relance les rumeurs faisant état d'une entrée au gouvernement de l'ancienne candidate à la présidentielle.

Et si Ségolène Royal était la seule gagnante de la rupture de François Hollande et Valérie Trierweiler ? L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle 2007, souvent décrite comme espérant récupérer un portefeuille ministériel, pourrait faire son retour au gouvernement. C'est en tout cas ce que pensent ses soutiens, qui refusent de trop s'avancer pour le moment, afin de respecter un délai de décence.

C'est elle qui a été la première, par exemple, à parler de l'importance de l'entrepriseJean-Louis Bianco (PS)

L'ancien ministre Jean-Louis Bianco juge plausible un retour de Ségolène Royal : "Je pense qu'elle a la capacité d'être aux plus hautes fonctions de ministre. C'est elle qui a été la première, par exemple, à parler de l'importance de l'entreprise au moment où le président propose un pacte de responsabilité. Elle a parlé du gagnant-gagnant..."

De retour dans les politiques préférés des Français

Les royalistes, qui représentent 10% de la direction du PS, en sont convaincus : l'ancienne compagne de François Hollande serait un atout pour le gouvernement, dans le cadre d'un remaniement prochain. "Nous serons très contents de la voir prendre ses responsabilités là où le président de la République jugera utile que cela soit fait", estime Benoît Joseph, candidat PS à Arcueil.

Les Français semblent même prêts à revoir l'ancienne ministre des gouvernements Bérégovoy (Environnement) et Jospin (Enseignement scolaire puis Famille). Selon un récent sondage BVA, la présidente de la région Poitou-Charentes a effectué son retour dans le top 10 des personnalités politiques préférées des Français.

 

LA PLACE DE SEGOLENE RPYAL N'EST PAS DANS CE GOUVERNEMENT EN ECHEC COMPLET


EST CE VRAIMENT LES SOUTIENS DE SEGOLENE ROYAL, OU LES JOIURNALISTES QUI INCITENT SEGOLENE ROYAL A RENTRER DANS LE GOUVERNEMENT ? CEUX LA MÊMES QUI FONT LA PLUIE ET LE BEAU TEMPS DANS TOUTES LES ELECTIONS ? 


Il faut le dire sérieusement, que, si elle rentrait dans ce gouvernement déjà en échec total, avec un Président de la République en perte de confiance des français à 77/%, pourquoi Ségolène serait elle seule à vouloir relever ce défi perdu d'avance ?

Le PS qui l'a reniée maintes fois, l'a humiliée, du congrès de Reims, aux législatives de La Rochelle, toutes ces magouilles organisées contre elle, avec l'aide des journaleux, pourquoi irait elle les servir aujourd'hui, ils lui ferait supporter leurs propres erreurs politiques ...

Non Ségolène Royal rempli parfaitement sa mission de Présidente de sa région de Poitou Charentes, elle en a fait son modèle de société, pour gouverner la France peut être en 2017, dans une nouvelle sixième République ? Ses citoyens de cette Région ont tellement d'estime pour elle, pourquoi se jeterait elle dans ce tte fosse au loins socialistes ? Expliquez nous cela ?

Faire ainsi, Une Nouvelle France, d'un tout nouveau genre, avec un tout autre modèle social, que tous les autres pays d'Europe et du monde, désireront nous l'emprunter tellement il sera percutant pour l'Avenir de toutes les générations futures. Oui ( Cela est dans ses cordes, mais pas dans ce vieux régimes de cette trop vieille Ve République.

Si, ceux qui se disent soutiens de Ségolène Royal, veulent là projeter dans ce gouvernement, ils l'auront une fois de plus jeter dans cette cages aux lions des socialistes, qui feront tout, pour là détruire comme toujours, elle aura perdu ainsi tout espoir d'être Présidente de la République en 2017 si elle le désirait.

Elle le sait d'expérience depuis longtemps. Tous ces traîtres de socialistes, inexpérimentés pour gouverner la France, surtout leur Président de la République, doivent poursuivre leur tâche si mal partie, mais cette fois ils le feront sans le loisir de détruire politiquement Ségolène Royal. 

Au bout du compte, ce sont les français, qui dès les municipales de 2014, aux régionales, aux eurpéennes, enfin aux présidentielles de 2017, qui ouvriront grands leurs bras à cette grande femme d'Etat, de grande Expérience politique qu'est Ségolène Royal, laissons l'incompétence aux autres qui nous gouvernent.

Les Ségolènistesqui aimeraient là soutenir pour un poste de ministre au seing de ce gouvernement, n'ont pas réfléchis, ils ne se rendent pas compte, quen la poussant ainsi vers unetelle situation, ils tueraient une dernière fois la vie politique de Ségolène Royal.

Je me permets de leur signifier à ces Ségolènistes de vouloir là pousser vers un poste ministériel, qu'ils ont réellement tort.

Ségolène a besoin d'être libre de parole, pour critiquer, pour donner quelques conseils à ce gouvernement en perdition, elle permet au peuple de prendre de plus conscience de ses capacités à gouverner avec humanisme, sans soumettre les français à cette monstrueuse fiscalité. Ministre elle perdrait cette liberté de penser, mais aussi, le seul poste à responsabilité politique de Présidente de Sa Région Poitou Charentes, qu'elle occupe, cette tâche qu'elle assume merveilleusement.
Laissons Ségolène Royal choisir son destin, ces Désirs d'Avenir, pour le bien de tous les français qui en auront tant besoin en 2017. 


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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 00:49

 

PARIS, LE 30 JANVIER 2014. L'ancien garde des Sceaux Robert Badinter à son domicile parisien, dans le VIe arrondissement.

PARIS, LE 30 JANVIER 2014. L'ancien garde des Sceaux Robert Badinter à son domicile parisien, dans le VIe arrondissement. | LP/DELPHINE GOLDSZTEJN

Zoom

L’avocat et universitaire Robert Badinter avait aboli la peine de  en 1981 quand il était ministre de la . A 85 ans, ce Sage de la République, ancien  du Conseil constitutionnel, se désole de la « dégénérescence » du débat politique.



Etes-vous étonné par l’ampleur prise par la rumeur sur la théorie du genre ?
ROBERT BADINTER. Plus l’histoire que vous diffusez est incroyable, plus elle a de chance d’être crue. 

Goebbels, le grand responsable de la propagande nazie, le disait déjà : tant qu’à mentir, mieux vaut que le mensonge soit énorme, c’est plus crédible. Il n’y a donc rien de nouveau dans ce phénomène. Sauf que les techniques modernes de communication et les réseaux sociaux permettent d’atteindre immédiatement un public considérable. Le péril est là.



Que ces rumeurs soient immédiatement crues ne vous paraît pas nouveau ?
Rappelons-nous l’étude d’Edgar Morin sur « la rumeur d’Orléans ». En 1969, circulait à Orléans une rumeur selon laquelle les femmes qui allaient acheter chez certains commerçants juifs disparaissaient et étaient vendues à des bordels d’Amérique du Sud. C’était délirant, mais la rumeur s’était répandue. Dire aujourd’hui que des représentants d’associations d’homosexuels ou lesbiennes vont venir faire des cours dans les écoles pour effacer les distinctions entre fille et garçon, c’est absurde!



Faites-vous un lien entre cette rumeur et la manifestation Jour de colère de dimanche dernier ?

 
Plusieurs courants se sont regroupés pour donner l’illusion du nombre, qui ont pour seul ciment la détestation de François Hollande et des réformes du gouvernement. Mais le plus saisissant, ce sont les cris antisémites poussés par certains manifestants. C’est la première fois depuis la fin de l’Occupation que l’on entend hurler dans les rues de Paris « dehors les Juifs ». Enfant, j’ai vu sur les murs des maisons écrit à la craie « mort à Blum, mort aux juifs ». Après la guerre, on n’osait plus tenir de tels propos. J’ai vécu adolescent la nuit de l’Occupation. Je sais ce que signifient la haine des juifs et le cri « dehors les juifs ». Ces slogans de dimanche sont mortifères et ils atteignent de plein fouet la République. Le peuple français est composé de tous les citoyens, sans aucune discrimination entre eux, quelles que soient leurs origines, leur religion. C’est cela la vision universaliste de l’être humain qui est au cœur même de la République française.

Les réactions politiques ont-elles été à la hauteur ?
J’ai le sentiment que tout le monde a été surpris. Mais face à une telle provocation fasciste, à ces cris infâmes, j’aurais souhaité des réactions plus vives, des appels d’associations de défense des droits de l’homme et des partis républicains pour organiser une grande manifestation de protestation. Il faut rappeler chaque fois que nécessaire que la République française ne peut pas tolérer ces cris, pas plus qu’elle ne saurait laisser passer des slogans « dehors les musulmans » ou « dehors les Arabes ».



Ce dimanche, ce sont les opposants au mariage pour tous qui défilent. Etes-vous surpris que cette loi divise autant ?

Ce texte est voté, la loi a été déclarée constitutionnelle, elle doit donc être appliquée. C’est cela l’ordre républicain. Les adversaires de la loi peuvent demander lors des prochaines élections la suppression du mariage pour tous. On verra d’ailleurs quels partis oseront le faire. Mais elle est aujourd’hui la loi et on doit s’y conformer.



Constatez-vous un abaissement du débat politique ?
Il y a une forme de dégénérescence. Le débat est désormais instantané, en raison des nouvelles techniques de communication. Et il est moins contrôlé. Le filtre des rédactions des médias ou des organisations politiques disparaît. L’essentiel se passe sur des réseaux sociaux, s’inscrit dans des petites phrases diffusées aussitôt, dans des réactions instantanées souvent anonymes. Ce changement technologique induit inévitablement un appauvrissement du débat politique.



Dans ces mouvements, il y a aussi des slogans « Hollande dégage » et on entend à l’Assemblée certains députés de droite faire un procès en illégitimité au président…
Pure démagogie! Le président Hollande a été élu régulièrement, tout comme la majorité parlementaire. Il est vrai que j’ai déjà entendu il y a trente ans ce genre de propos. En 1981, après l’élection triomphale de Mitterrand et d’une majorité de gauche, la droite parlait toujours d’une « expérience socialiste », comme si Marianne avait fait une fugue hors du domicile conjugal dans les bras des socialistes. Ce qui est saisissant en revanche, c’est que depuis que le chômage a commencé à exploser, à partir de 1977, à chaque élection nationale, sauf une, il y a eu un changement de majorité. J’appelle cela la loi de l’insomnie. Vous êtes au lit, souffrant, vous ne dormez pas. Que faites-vous? Vous êtes sur le côté gauche, vous vous tournez sur le côté droit. Et comme vous ne dormez toujours pas, vous rechangez, en vain. Tant que le chômage, qui est le cancer de la France, persistera à un haut niveau, il en ira ainsi.



Le FN peut-il profiter de ce climat lors des prochaines élections ?
Aux municipales, l’opposition fera sans doute quelques progrès, la présence du FN sera un peu plus forte, mais je ne m’attends pas à un grand bouleversement. Aux européennes, que les électeurs boudent trop volontiers, l’enjeu politique sera d’une grande importance. Il s’agit du rapport des Français à l’Union européenne. Le risque de désamour est évident. Il faut donc s’attendre à une grande victoire de l’abstention. Inévitablement, cela profitera aux extrêmes. Je le regretterai, car je suis un Européen convaincu. Le propos de François Mitterrand : « La France est notre patrie, l’Europe est notre avenir » est toujours vrai dans ce monde globalisé. Ce que je redoute, c’est que l’incompréhension et l’indifférence du public transforment ce scrutin européen en un vote de défiance à l’égard du gouvernement.



Approuvez-vous le tournant social-démocrate de François Hollande ?
Absolument, mais je n’ai pas de mérite parce que j’ai toujours été social-démocrate. Je l’étais déjà en 1981, alors que ce n’était guère à la mode. Le tournant était inévitable. Il y a un refus d’investir dans l’économie nationale. Même les grands groupes français investissent en dehors de l’Hexagone une grande part de leurs profits. Quant aux firmes étrangères, elles renoncent trop souvent à investir en France en disant : trop de charges, trop d’impôts, trop de réglementation… Mais plus inquiétant à mes yeux que la fuite des capitaux, il y a la fuite des cerveaux. Attention à ce que notre jeunesse, et notamment ses éléments les mieux formés, ne projette pas sa carrière hors de nos frontières. Ce serait un péril grave pour l’avenir de la France.



François Hollande est-il au niveau présidentiel ?
Certainement. Encore faudrait-il souhaiter qu’il bénéficie de ce facteur important en politique : la chance.

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 10:55

POLITIQUE -  le 15 Juillet 2013

 POUR PENSER A CONSTRUIRE UN NOUVEAU MONDE

 

Les séries d'été de l'Humanité : Penser un monde nouveau.Enseignante à l’université libre de Bruxelles, la philosophe des sciences Isabelle Stengers dénonce la sorcellerie capitaliste et invite à croire dans la force d’un collectif puissant et multiple.


Isabelle Stengers 
a d’abord suivi une formation scientifique. Les travaux de cette physico-chimiste ont 
porté sur le temps 
et l’irréversibilité. 
Avec le physicien 
belge d’origine russe 
Ilya Prigogine, prix Nobel 
de chimie, elle a coécrit, en 1979, la Nouvelle Alliance. Élargissant son champ 
de compréhension, 
elle s’intéresse ensuite, en faisant appel aux travaux de Foucault et de Deleuze, à la critique de la science moderne. Isabelle Stengers devient philosophe des sciences. Elle travaille sur la critique de la psychanalyse et de la répression, par cette dernière, de l’hypnose. Dans la dernière période, elle se consacre à une réflexion autour de l’idée d’une « écologie des pratiques », d’inspiration constructiviste. 
En témoignent 
les sept volumes des Cosmopolitiques, mais aussi ses livres consacrés à l’économie et à la politique (la Sorcellerie capitaliste, avec Philippe Pignarre, 2005), ou encore à la philosophie (Penser avec Whitehead, 2006). Plus récemment, collaboratrice de la revue Multitudes, elle investit de plus en plus le champ politique avec Au temps des catastrophes (La Découverte, 2008). Dans son dernier ouvrage, Une autre science est possible ! (Empêcheurs de penser 
en rond/La Découverte, 2013), elle poursuit 
ce questionnement. 
Ses travaux, très denses 
et créatifs, sont une bouffée d’oxygène intellectuelle 
pour penser un autre monde possible et une source stimulante pour vivre 
les luttes anticapitalistes.

 


Dans Au temps des catastrophes, 
vous dites qu’une autre histoire 
a commencé. À partir de quand situez-vous la rupture ?

Isabelle Stengers. J’ai eu la conviction que quelque chose d’important était en train de se passer en 1995, lorsqu’un sondage a ­annoncé qu’une majorité de Français pensaient que leurs enfants vivraient moins bien qu’eux. Ils ne faisaient plus confiance au « progrès ». Depuis, nous avons eu les crises financières à répétition… Au temps des catastrophes a été écrit avant ces crises. À l’époque les émeutes de la faim liées à la spéculation financière et l’histoire de l’ouragan Katrina étaient déjà d’excellents exemples de ce qui pourrait bien nous attendre dans l’avenir. L’explosion des inégalités sociales, le désordre climatique, la pollution… feraient toujours plus de ravages, mais le cap de la ­croissance et de la compétitivité serait maintenu. J’ai écrit ce livre pour résister au désespoir, et pour ceux et celles qui tentent d’écrire une autre histoire, malgré les difficultés : il a été dit qu’il est plus facile aujourd’hui d’envisager la fin du monde et de la civilisation que celle du capitalisme. Mais ceux qui cherchent savent tous que l’impuissance que nous ressentons fait partie du problème.

 


Vous parlez d’une « Nouvelle-Orléans à l’échelle planétaire »…

Isabelle Stengers. À La Nouvelle-Orléans, on savait qu’un ouragan comme Katrina ­pouvait venir et que les digues ne tiendraient pas. On ­savait, mais on n’a rien fait. Comme nous ­savons aujourd’hui. Et quand Katrina est venu, en août 2005, les riches qui pouvaient s’enfuir l’ont fait, les autres sont restés, laissés à eux-mêmes. C’est ce qui est en train d’arriver à l’échelle planétaire : malheur aux vaincus, c’est-à-dire aux pauvres.

 


Votre propos est sous-titré « Résister à la barbarie qui vient » en référence à l’alternative de Rosa Luxemburg : « Socialisme 
ou barbarie ». Est-ce en ces termes que 
vous envisagez la possibilité d’un avenir ?

Isabelle Stengers. Lorsque la guerre de 
1914-1918 a éclaté, les prolétaires y sont allés, ils sont morts sur le champ de bataille avec aux lèvres un chant d’esclaves, écrit Luxemburg. C’est pour cela qu’elle crie que le socialisme n’est pas garanti, que la barbarie est une possibilité réelle. Nous sommes un peu dans la même situation. Tout le monde connaît les méfaits de la guerre économique de tous contre chacun. Et pourtant, on s’active en reprenant en chœur le refrain de la compétitivité glorieuse. « On sait bien, mais… » Un des « mais » les plus redoutables, c’est celui qui affirme que « les gens espèrent seulement tirer leur épingle du jeu, ils sont égoïstes et aveugles ». Or, il faut l’affirmer : nous ne savons pas de quoi « les gens » sont capables, car ils sont issus d’une opération de destruction systématique de leur pouvoir d’agir et de penser, c’est-à-dire de poser les problèmes qui les concernent collectivement. Le capitalisme, ce n’est pas seulement l’exploitation, c’est aussi, et même peut-être d’abord, l’expropriation, et cela depuis cette expropriation historique des « commons » en Angleterre, quand les paysans sans terre ont été jetés sur les routes. Une culture pratique de la vie ensemble a été détruite. Cette expropriation continue de plus belle aujourd’hui, au nom de la rationalisation, du gain de temps, de la nécessité de contrôler. Nous ne sommes pas impuissants, nous sommes réduits à l’impuissance.

 


Selon vous, « l’emprise du capitalisme » s’établit à partir d’« alternatives infernales » ?

Isabelle Stengers. Les alternatives infernales, c’est ce qui s’est déployé depuis que le progrès a perdu son pouvoir de mobiliser. Cela peut se résumer par : « Vous agissez pour une chose mais les conséquences seront pires. » Ainsi, « vous luttez pour un niveau de vie correct mais cela implique qu’il y aura des délocalisations », ou encore « vous voudriez plus d’équité par l’impôt mais cela va entraîner des fuites de capitaux ». Vous êtes comme pris à la gorge, réduit à ­l’impuissance. Et quand vous ­interrogez : « Oui, mais alors quoi ? », la seule réponse est : « Il faut lutter pour la croissance. » Avec ­Philippe ­Pignarre, dans la Sorcellerie ­capitaliste, nous avons décrit le montage de ces alternatives comme une attaque « sorcière » qui capture les puissances d’agir, d’imaginer, d’exister et de lutter.

 


Vous déconstruisez aussi bien les « lois 
du marché » que la « gouvernance » de 
« nos responsables »… Quel rôle l’État joue-t-il ?

Isabelle Stengers. Entre l’État moderne et le ­capitalisme, il faut faire une distinction. L’un n’est pas le reflet de l’autre. Il y a plutôt une sorte de pacte asymétrique qui définit ce que, à chaque époque, l’État laisse faire au ­capitalisme et ce que le capitalisme fait faire à l’État. Avec le néolibéralisme, il y a eu redéfinition de ce pacte sous le signe de la dérégulation. Nos ­politiques se sont défaits de tous les leviers qui leur ­permettaient d’agir au profit d’institutions non élues, apolitiques au service de la croissance, de la compétitivité, de la libre circulation des capitaux, etc. L’État n’en disparaît pas pour autant, mais il devient notre contremaître, chargé d’éviter la panique, l’insoumission, la démobilisation. Les politiques se prétendent « responsables », mais ils le sont seulement de nous, de ce que nous restions « motivés ».

 


Les « anticapitalistes doivent être capables 
de faire exister un autre possible ». À partir 
de quels leviers le peuvent-ils ?

Isabelle Stengers. Je ne suis pas d’un optimisme fulgurant. Pourtant, je constate que depuis dix ans il y a des luttes d’un style nouveau. Le combat contre les OGM a, par exemple, recréé une pensée politique au sujet du type d’agriculture et du monde que nous sommes en train de construire. Il a su relier des paysans, pour qui les OGM sont une nouvelle expropriation, des anticapitalistes en lutte contre l’emprise des brevets, des scientifiques alarmés par les conséquences. Ils ont appris les uns des autres et c’est pour cela que le mouvement est parvenu à faire bafouiller ce qui se proposait comme un progrès incontestable. Depuis, l’insoumission s’enrichit, s’empare de nouvelles questions. Le caractère inventif de ce genre d’alliance, qui crée des ­complicités, des connivences, des capacités neuves de résister là où le capitalisme divise – fait s’opposer les syndicats et les défenseurs de l’environnement, par exemple – me semble plus prometteur ­aujourd’hui que le « tous ensemble » qui donne à l’ennemi le pouvoir de choisir le point ­d’affrontement. Il nous faut des expériences de co-apprentissages mutuels afin de créer des causes communes multiples et mobiles, des solidarités de lutte contre le sentiment d’impuissance que fabriquent les divisions installées.

 


C’est ce que vous nommez 
la réappropriation ?

Isabelle Stengers. Se réapproprier, ce n’est pas seulement lutter contre l’exploitation, pour la redistribution des richesses produites. C’est guérir des effets de l’expropriation, redevenir capable d’affirmer et de lutter pour ce à quoi on tient. C’est la condition de ce qu’on ­appelle parfois une intelligence ­collective, ­chacun apprenant à penser par, grâce et avec les autres.

Le collectif est puissant de ce qu’il est ­multiple, de ce qu’il invente des manières de poser les problèmes dont chacun, isolément, serait incapable. Les activistes américains ont beaucoup appris à ce sujet, car ils ont compris que cette réappropriation ne peut attendre la « révolution », elle doit faire partie de la lutte elle-même.

 


Évoquant « l’intrusion de Gaïa », vous parlez 
de « situations qui produisent de l’égalité ». Peut-on y voir l’élaboration d’alternatives 
de progrès ?

Isabelle Stengers. Ce que j’ai nommé Gaïa fait intrusion au sens où elle met au défi nos ­catégories de pensée. Certains ont considéré que la Terre était une ressource à exploiter, d’autres qu’il fallait la protéger, mais on ne l’a jamais envisagée comme pouvoir redoutable, qui pourrait nous détruire, et à bref délai ! Ce constat change énormément de choses. Il ne s’agit plus d’exploiter ou de protéger mais d’apprendre à faire attention. Et pour de bon ! Les menaces de désordre climatique ne vont pas rentrer dans leur boîte, les humains doivent désormais composer avec ce pouvoir que leurs activités ont activé. Or apprendre à faire attention, c’est précisément ce que la version étatico-capitaliste du progrès nous a désappris. Mais cela demande d’apprendre à penser une situation dans toutes ses dimensions, avec toutes ses conséquences. À cet effet, nous avons besoin que cette situation « produise de l’égalité », qu’elle réunisse tous ceux qui sont concernés par elle et qu’ils soient tous habilités à faire valoir leur savoir ou leur expérience. C’est ce que nous avons désappris en donnant le pouvoir aux experts, mais le réapprendre demande l’invention de dispositifs opérants 
– l’égalité ne doit pas être formelle, elle doit être effective. Ce type d’invention est très différent des innovations techniques qui séparent plutôt les gens. Ici, il s’agit de susciter de la confiance en soi et dans les autres, de la lucidité, de la capacité d’échapper aux évidences toutes faites. Mesuré en termes de telles inventions, on aurait une tout autre définition du progrès !

 


Dans Une autre science est possible !, 
vous prônez une « slow science ». 
De quoi s’agit-il ?

Isabelle Stengers. Depuis que la recherche publique a été redéfinie en « économie de la connaissance », les liens de coopération critique se sont dissous. La réussite s’évalue maintenant à partir du brevet, mais cela n’a rien d’une réussite scientifique. Le capitalisme est en train de se retourner contre les chercheurs et de les détruire, après tant d’autres. Mais parler de « slow science » ce n’est pas seulement revendiquer « le temps et la liberté pour poser des problèmes qui en valent la peine ! ». Il s’agit aussi que les chercheurs deviennent capables de nouer d’autres liens que ceux, traditionnels, qu’ils ont avec l’industrie et l’État. Même s’il y a toujours eu des tireurs de sonnette d’alarme, l’institution scientifique a bel et bien promu un mode de développement que nous savons radicalement insoutenable. Les chercheurs ont l’habitude de mépriser l’opinion, de penser que c’est de la science que viendra la solution rationnelle aux problèmes de société. Une autre science est possible, mais elle exige ce qui est aujourd’hui pour eux une « perte de temps » : se réapproprier l’imagination nécessaire pour s’ouvrir aux préoccupations des autres, à leurs savoirs, à leurs objections. Ce n’est pas d’une meilleure information du public que nous avons besoin, mais de scientifiques capables de participer à une intelligence collective des problèmes.

 


Selon vous, le couplage entre lutte politique 
et création donne une capacité nouvelle 
qui procure de la joie. Est-ce cela être 
« de gauche » ?

Isabelle Stengers. Selon Gilles Deleuze, il existe une différence de nature entre gauche et droite. La gauche a besoin de manière vitale que les gens pensent. Cela ne veut pas dire qu’ils fassent des théories, mais qu’ils prennent en main ­collectivement les affaires qui les concernent. Au XIXe siècle, c’est ce qu’a fait la classe ouvrière lorsqu’elle a créé les mutuelles, les bourses du travail. La droite a besoin, elle, que les gens acceptent l’ordre établi, peu importe lequel, du moment qu’ils le respectent. Les dispositifs qui produisent de l’égalité sont donc « de gauche ». Ce qu’ils demandent est parfois dur, mais apprendre ensemble à être à la hauteur du problème posé, à ne pas le soumettre à des généralités est un événement créateur de joie. Lorsque des voix jusque-là étouffées et disqualifiées, réduites à des grognements, sont transformées en savoirs articulés, le problème devient meilleur à poser. Des alliances inattendues deviennent possibles. Ce qui nous menace est la division et le ressentiment : la joie est le contraire du ressentiment, et c’est elle qui peut être communiquée à d’autres. Il faudrait la faire sentir par des récits montrant comment des catalyses, des entraînements et des ouvertures d’imagination ont vu le jour alors que tout semblait bloqué : « Si c’est possible là alors cela peut l’être ici ! »

 

CECI EST TOUT A FAIT DANS LA LIGNE POLITIQUE DE SEGOLENE ROYAL, CHANGER LE MONDE, EN UN SOCIETE ECONOMIQUEMENT HUMANISTE ET SOLIDAIRE ...



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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 18:52
 
magneti marelli

Lundi 13 janvier, Ségolène Royal et Michel Sapin, Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, étaient à Châtellerault pour visiter l’équipementier automobile Magneti  Marelli qui compte 29 apprentis, et le Centre de l’Association Nationale pour la Formation Professionnelle des Adultes (AFPA).

Venu annoncer le nouveau projet de loi sur la réforme de la formation professionnelle qui sera déposé le 22 janvier à l’Assemblée Nationale, le Ministre a choisi Poitou-Charentes qui, avec plus de 14 000 apprentis et l’ouverture de plus de 500 nouvelles places sur les métiers qui recrutent chaque année, figure au premier rang des régions en France au regard de sa population active. 

La voie de l’apprentissage

prez-415x600.jpgAfin que chaque jeune ait un métier en Poitou-Charentes, la Région se mobilise pour faciliter l’accès de toutes et de tous à la qualification professionnelle et à l’emploi : l’apprentissage est l’une des voies pour y parvenir.

Depuis plusieurs années, de plus en plus de jeunes choisissent l’apprentissage et pour la plupart, cette voie leur donne satisfaction et un emploi : en moyenne, 80 % des jeunes diplômés en apprentissage trouvent un emploi à l’issue de leur formation.

Avec plus de 14 000 apprentis et l’ouverture de plus de 500 nouvelles places sur les métiers qui recrutent chaque année, Poitou-Charentes figure au premier rang des régions en France, au regard de sa population active.

A travers des actions concrètes, la Région se mobilise pour que l’apprentissage soit une voie de réussite pour tous, employeurs et jeunes, pour se former et accéder à un emploi.

Choisir l’apprentissage, c’est choisir de réussir en Poitou-Charentes.

Ségolène Royal
Présidente de la Région Poitou-Charentes

La Région Poitou-Charentes aux côtés des apprentis : les actions majeures

1/ Le soutien au 8000 maîtres d’apprentissage : faciliter la recherche de contrats d’apprentissage par les jeunes : la Région apporte aux 8000 employeurs régionaux qui accueillent des apprentis un soutien à la fois financier, avec un système de primes financières, et en conseil, au moyen du développement d’un réseau de 16 « développeurs de l’apprentissage » dans les CFA ;

2/ La construction de 3 Campus des Métiers : la Région soutient chaque année pour environ 15 M€ d’investissements dans les CFA. A ce titre, plusieurs opérations de rénovations ou constructions de CFA sont impulsées en Charente (Chasseneuil sur Bonnieure, Barbezieux et Cognac, pour un total de 20 M€), en Charente-Maritime (La Rochelle, pour 40 M€), en Vienne (Saint-Benoit et Poitiers, pour un total de 7,5 M€). Elle soutient également les CFA universitaires et l’apprentissage avant 16 ans dans les lycées publics ;

3/ L’achat des équipements professionnels : la Région achète le 1er équipement professionnel lié à la formation et au futur métier des 14 000 apprentis;

4/ Le chèque Permis de Conduire : 1 200 euros pour tous les lauréats du CAP et du BAC Professionnel (Bilan) ;

5/ L’« Engagement Première Chance » : permet d’accompagner et de préparer jusqu’à 1 000 jeunes en situation d’échec scolaire pour les aider à trouver un emploi en alternance qui leur permet de se constituer une première expérience tout en suivant une formation diplômante ;

6/ La 1ère Région à créer le « Service Public Régional de Formation professionnelle » depuis 2009 : ce service a permis la formation et le diplôme de plus de 9000 demandeurs d’emploi sur les métiers qui recrutent. L’innovation première de ce Service Public est d’avoir supprimé les sélections à l’entrée des formations pour favoriser l’accès des personnes les plus fragiles, et par un accompagnement individualisé, de permettre d’obtenir une qualification professionnelle;

7/ La prise en charge de la formation des Emplois d’Avenir : la Région offre aux jeunes une formation diplômante en alternance avec leur emploi. En partenariat avec les Organismes Paritaires Collecteurs Agréés (OPCA), ce sont près de 700 formations qui sont proposées aux jeunes en Emplois d’avenir ;

8/ Une formation pour les Grands Chantiers régionaux : la Région permet aux demandeurs d’emploi de rejoindre les Grands Chantiers en région (LGV, Center Parcs) en finançant des formations dédiées. Pour la LGV, 250 personnes ont ainsi bénéficié de ces formations. Pour Center Parcs la même dynamique sera mise en œuvre ;

9/ Un partenariat unique en France avec Pôle emploi afin de faciliter l’accès des demandeurs d’emploi à la formation ;

10/ L’ouverture de plus de 4 000 places de formations diplômantes dans 19 métiers du secteur sanitaire et social : ces formations sont ouvertes sur des métiers d’avenir et bénéficient aux jeunes, aux demandeurs d’emploi et aux salariés ;

11/ Un partenariat d’objectifs et de financement avec les Missions Locales : la Région garantit le conseil des jeunes sortis sans qualification de formation initiale et leur orientation vers une reprise d’une formation.

12/ Emplois Jeunes diplômés : la Région apporte une aide financière à l’entreprise pour l’embauche d’un jeune diplômé ;

13/ Mixité des métiers : la Région pilote une campagne « Jeunes filles, osez d’autres métiers » depuis plusieurs années.

14/ Le compte formation universelle : dès 2006, la Région Poitou-Charentes a initié le compte formation universelle que les partenaires sociaux viennent de reprendre dans leur accord du 14 décembre 2013.

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