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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 11:09

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La compagne du Président est une malade, malade de jalousie.Le seul nom de Ségolène Royal  la met en transes et développe en elle ce qu'en psychologie on appelle " l'instinct de mort" qui lui fait imaginer des coups fumeux, tous plus violents et plus cruels les uns que les autres.


Cà a commencé bien avant les présidentielles. Déjà en 2008, elle n'a pas voté pour Ségolène ROYAL: " je ne pouvais pas" a-t-elle dit. 


En 2008, lorsque la mère de François Hollande est morte, les quatre enfants du couple ROYAL-Hollande ont refusé d'aller à l'enterrement si cette harpie y assistait. Par contre elle a exigé que Ségolène ROYAL n'y aille pas ce qui était parfaitement inconvenant.Mais elle était contente elle avait porté un coup à son adversaire.


Au meeting du Bourget elle avait obtenu que Ségolène Royal soit gommée de l'historique du PS, ce qui a évidemment mis son compagnon et candidat dans l'embarras. Mais elle n'en n'a cure. Elle a de nouveau porté un coup à l'adversaire.


Lors de la cérémonie d'installation, Ségolène ROYAL aurait dû être là, en tant qu'ancienne candidate à la Présidence de la République, Présidente de la Région Poitou Charente, Vice Présidente de l'Internationale Socialiste et mère des quatre enfants du Président de la République.


Ségolène ROYAL a dû y renoncer pour que la femme jalouse ne fasse pas de scandale. Résultat: Les 4 enfants du couple Hollande Royal se sont solidarisés avec leur mère et ont refusé d'y assister malgré l'insistance de leur père.


Mais cela ne suffisait encore pas. Quand cette mégère non apprivoisée a appris que François Hollande avait envoyé un message de soutien à Ségolène Royal qui figurait sur sa profession de foi, elle n'a pas supporté, a explosé, a menacé Hollande:" tu vas voir ce dont je suis capable." et envoyé un tweet de soutien à l'adversaire de Ségolène ROYAL.


Trop, c'est trop! Madame twwet n'est rien, seulement la compagne du Président, ce qui ne lui donne aucun droit d' intervenir dans la politique française. Aucun droit de prendre parti dans une élection législative...Tout ce qu'elle peut faire c'est de l'humanitaire. Pour le reste, comme l'a dit Le Premier Ministre qui l'a recadrée, elle a l'impérative obligation d' être discrète et de rester à sa place.


La classe politique a d'ailleurs réagi et 69% des Français ont estimé qu'elle avait tort. 


Mais il y a plus grave. Jusque là François Hollande n'avait commis aucune erreur. Son image était excellente. Et c'est cette image de Président exemplaire, d'Homme normal qui a été ternie. On a entendu des balivernes telles que  "comment tiendra-t-il la France s'il ne tient même pas sa femme." L'opposition s'est gaussée et s'en est donnée à coeur joie. Mais le pire est qu'on en a rigolé dans toute l'Europe. L'homme énergique qui plaisait aux Français est désormais vu par certains comme comme un faible.


Grave faute politique  dans une période de crise où des négociations difficiles s'ouvrent avec l'Europe et le Monde au G20  et où l'on n'a pas vraiment besoin l'image du Président de la République soit ternie.


Une fois de plus cette vipère s'est occupée de la Politique de la France et s'est mêlée de ce qui ne la regarde pas. On peut être inquiet et se demander si à mettre son nez partout, elle ne va pas influer sur la politique de la France, elle qui n'est ni élue, ni femme politique, seulement journaliste dans un hebdomadaire de droite et dont les méthodes irraisonnées et irrationnelles peuvent faire beaucoup de mal à notre pays.


C'est ce qui explique la grande colère de Bernard Debré qui lui a envoyé une lettre ouverte.

 

LETTRE OUVERTE À VALÉRIE TRIERWEILER DE PR. BERNARD DEBRÉ
Publié le 13 juin 2012 à 23:43 - 2 Commentaires
Bernard Debre s’est fendu d’une missive à l’attention de Valérie Trierweiler.

Madame,


Lorsque vous êtes apparue aux côtés de François Hollande, après qu’il eut quitté Ségolène Royal, les citoyens français ont accepté votre présence, certains avec interrogation, d’autres avec un petit sourire, mais la plupart avec gentillesse. En France, l’amour est roi et les nouveaux couples qui se forment, surtout en politique, attirent plutôt la bienveillance.


Nicolas Sarkozy avait bénéficié de cette même « grâce » lorsque Cécilia était partie. Il s’en était expliqué, peut-être un peu trop, en conférence de presse et s’était marié avec Carla Bruni. Autre temps, autre mœurs, diriez-vous. Effectivement, qu’il s’agisse du général de Gaulle avec « tante Yvonne », de Giscard d’Estaing et d’Anne-Aymone, de François Mitterrand et de Danielle ou même de Jacques Chirac et de Bernadette, ces femmes versaient plutôt dans le caritatif discret que vers l’émergence people tapageuse.


Il est vrai cependant que la presse, pour François Mitterrand, a laissé tomber un manteau de discrétion sur sa double vie qu’il n’a révélée qu’à ses dernières heures. Déjà, il paraissait (mais qui a osé en parler ?) tout à fait anormal que sa deuxième « épouse » et sa fille soient prises en charge par l’État : appartement officiel sur le Quai Branly, voitures, chauffeurs, gardes du corps, cuisines et cuisiniers.


Bref ! Les frasques de François Mitterrand, gardées secrètes par des journalistes complices, ont coûté quelques 8 à 10 millions d’euros au budget de l’État.


Carla Bruni n’a pas agi dans ce sens ni Bernadette Chirac. Mais vous voilà arrivé et avec vous, comme le dit la gauche, la modernité, ringardisant tout ce qui s’est passé avant.


Après tout, François Hollande a le droit d’avoir comme amie qui il veut et le temps qu’il le désire. Quant au titre de « première dame », il est usurpé. Ce statut n’existe pas et a été monté de toutes pièces par des journalistes avides de sensationnel. Vous n’avez, Madame, aucune existence légale d’autant plus que vous n’êtes ni mariée, ni pacsée. Que dirait-on d’un président de la République qui accumulerait les « premières dames » comme on accumule des amies ou des flirts ?


Vous avez néanmoins exigé d’avoir autour de vous une équipe composée d’hommes et de femmes qui vous suivent, qui vous aident, qui travaillent avec vous et qui sont payés par l’État. Au nom de quoi l’État doit-il s’occuper de votre secrétariat pléthorique ? Ce n’est pas, je pense, pour vous aider à écrire des articles dans votre journal « Paris Match ».


Voici un autre problème. Vous vous réclamez, à juste titre, du statut de journaliste et vous désirez continuer à écrire. Au début de la campagne présidentielle et même, si je ne me trompe, dès l’élection de François Hollande, vous avez clamé haut et fort que vous ne renonceriez pas à écrire dans l’hebdomadaire « Paris Match » et vous avez même annoncé que vous alliez interroger les grands de ce monde pour faire des papiers de politique étrangère ! Journaliste oui, mais journaliste politique non !


Il me semble que ce métier est incompatible avec la fonction que vous aimeriez avoir, même si elle n’est pas officielle. Vous avez donc décidé de faire du journalisme de bavardages pour bien montrer votre autonomie par rapport à votre ami François Hollande. Vous avez néanmoins accepté, demandé, peut-être même exigé de l’accompagner dans ses voyages officiels. A quel titre ? Simplement d’amie !


Il y avait et il y a toujours un obstacle : Ségolène Royal ! Vous ne la supportez pas, elle qui est pourtant mère des 4 enfants de François Hollande. Il semblerait qu’à la Bastille, lorsque François Hollande a « claqué une bise » sur les deux joues de Ségolène Royal, vous ayez exigé qu’il vous embrasse sur la bouche pour montrer la différence de statut ! Cet acte était sinon puéril du moins cruel.


Voici maintenant qu’en femme moderne, vous tweetez. Vous avez réussi, par vos bavardages, à ébranler la campagne électorale et à ridiculiser la France.
Ségolène Royal est candidate, certes parachutée, en Poitou-Charentes. Elle affronte Monsieur Falorni, implanté localement depuis de nombreuses années et ami de François Hollande. Il était naturel que les caciques du Parti socialiste viennent à son secours, elle qui avait été la femme candidate à l’élection présidentielle de 2007.


Il était peut-être moins évident que le président de la République se mêle de ces élections. En Président « normal », il avait annoncé qu’il n’y participerait pas. Les Français avaient d’ailleurs compris que le petit mot de soutien à Ségolène Royal était plus affectif que politique. Elle avait été sa compagne pendant si longtemps.


Mais vous ne la supportez pas, taraudée par la jalousie. Après le ridicule de « embrasse moi sur la bouche » que, semblait-il, vous aviez prononcé, voici maintenant la trahison ! En effet, de quoi vous mêlez-vous en soutenant Monsieur Falorni qui, au demeurant, reste très sympathique ? Est-ce en tant que journaliste politique que vous prenez position pour un candidat ?


Il s’agirait là d’une déviation intolérable de la neutralité politique d’un journaliste. Voyez-vous Monsieur Jean-Michel Apathie, Madame Ruth Elkrief, Monsieur Alain Duhamel prendre position pour qui que ce soit ? Ils devraient rendre immédiatement leur carte de presse, s’inscrire à un parti politique et ne plus parler. Certes, beaucoup de journalistes, beaucoup de journaux, sont à gauche et l’ont montré lors de ces dernières élections. Mais vous, Madame, journaliste à « Paris Match », vous n’auriez jamais dû prendre position. Ce n’est donc pas comme journaliste que vous avez envoyé ce tweet, vous êtes trop intelligente pour tomber dans un tel piège.


Est-ce pour affirmer votre indépendance vis-à-vis de votre compagnon ? Peut-être aussi pensiez-vous affirmer l’importance de la liberté de la femme ? Je ne le crois pas non plus car je ne suis pas sûr que la liberté consiste à faire des gaffes. Peut-être ce mot est-il trop faible ? Il s’agit d’une faute grave. En réalité, vous ne pouviez pas imaginer une seconde que Ségolène Royal, élue, puisse un jour arriver au fauteuil de présidente de l’Assemblée nationale. « Comment cette femme, qui était avec mon ami auparavant, qui a vécu si longtemps avec lui, peut-elle revenir en pleine lumière ? ».


Mais, pire encore, vous imaginiez, dans vos rêves les plus épouvantables, dans les cauchemars les plus terribles, les cérémonies officielles présidées par François Hollande obligatoirement accompagné par Ségolène Royal, en tant que quatrième personnage de l’État. Vous cauchemardiez à l’idée de voir ces grands dîners à l’Elysée, ces dîners officiels où votre place était équivoque, alors que Ségolène, rayonnante, aurait été proche de votre ami par la grâce du protocole. D’ailleurs, c’est pour cette raison déjà qu’à La Rochelle, vous aviez exigé, semble-t-il, que François Hollande parle de vous comme de « son unique amour ». Petite flèche empoisonnée dans le dos de Ségolène Royal.


La France, par ce tweet, a été ridiculisée dans le monde entier. Une si petite phrase ayant de telles conséquences ! Vous avez non seulement desservi la France où vous n’avez aucun rôle à jouer même si vous avez accompagné François Hollande dans ses voyages officiels à l’étranger (ce qui, déontologiquement, diplomatiquement, était déjà une extravagance), mais vous avez desservi le président de la République élu par une attitude grotesque de femme jalouse qui se mêle de politique pour entraver la carrière de son ami ou compagnon.
Vous avez ridiculisé et humilié les femmes des autres présidents français qui, elles, faisaient de l’humanitaire. Vous avez, semble-t-il, balayé d’un revers de la main ces actions remarquables qu’elles avaient menées et, par conséquent, vous avez méprisé tous ceux qui, en France ou ailleurs, ont consacré leur vie aux enfants, aux handicapés, à ceux qui étaient atteints du SIDA, etc.


Bref, ce petit tweet de rien du tout a été le révélateur, Madame, d’un malaise que les Français n’osaient pas admettre, qui mélange la faiblesse du président de la République et la méchanceté de sa compagne.


Acceptez, Madame, mes sentiments mêlés de tristesse, de rage et de surprise.


Pr. Bernard DEBRÉ
Ancien Ministre

 Député de Paris"

 

Les conséquences de ce tweest assassin sont considérables.

*Pour Ségolène ROYAL qui le lendemain a demandé le "respect à l'égard d'une"mère de famille dont les quatre enfants entendent ce qui se dit."Des enfants dont , selon ce qui se dit, le père " sait qu'ils ont été touchés."

D'ailleurs Thomas Hollande, interwuvé a ironisé:" J'ai un compte, mais je ne l'utilise pas...François ne me fait pas confiance sur mes tweets..."

*Pour François Hollande qui l'a très mal pris, ne supportant pas l'atteinte à son image qui en est résultée.

*Les rapports du Président avec ses enfants. Solidaires avec leur mère, en situation difficile à La Rochelle c'est avec Ségolène ROYAL qu' ils ont passé la journée et c'est elle qu'ils ont soutenue. Or c'était le jour de la fête des pères.

Il faudra bien un jour que Trierweller accepte que François Hollande a eu une vie antérieure à leur couple, que son ex compagne est une femme politique qui joue un rôle majeur dans la politique française depuis plus de 28 ans et y est à sa place, que le couple Royal Hollande a eu 4 enfants et qu'elle doit les respectée, qu'elle n'est rien et n'a pas à s'immiscer dans la politique de la France.

Par son mode de fonctionnement elle présente un danger pour la France qu'elle décrédébilise en s'attaquant aux décisions prises par le Président de la République.

Si elle veut être totalement libre il faut qu'elle quitte l'Elysée.

 

Pour nous, seule Ségolène Royal dans cette affaire reste dans le coeur de millions de français, la première dama de France, qui représente le mieux Hollande.

Sans sa rencontre et sa vie de couple avec elle il n'aurait jamais atteint la présidence de la République. Jamais Trierweler n'ateindra ce degré avec Hollande, de fonder une famille avec quatre enfants, de vivre pendant près de trente années, avec lui.

 

Ces choses là appartindront toujours au couple Hollande Royal, jamais a Trierweler.

 

Oui la première Dame de France, pour ces raisons, pour Hollande, serait Ségolène Royal...


Surtout pas Trierweler qui a par son absurdité, son peu de dignité, de sens de la politique, a déjà trahi, le président de la République, en personne.

 

Le premier baiser sur la bouche en public exiger par Trierweller, à la Bastille ne ressemblait il pas déjà au baiser de Judas ?

 

Jamais Ségolène Royal n'aurait voulu une telle exibition publique qui ne prouve rien du tout d'ailleurs.

 

Madame Trierwiller doit  apprendre à respecter, le peuple, la famille et les enfants du couple Royal Hollande, qui n'ont pas besoin d'être humiliés par cette compagne infâme. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

."



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Published by Françoise BAUMAL - dans POLITIQUE
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