Franc succès pour Ségolène ROYAL aux Universités d'Eté du Parti Socialiste à la Rochelle.Elle a prononcé un formidable discours d'ouverture très applaudi.

Faisant de l' UNITE une nécessité absolue, elle s'est écriée:" NOUS SOMMES UNIS ET NOUS LE RESTERONS...."

Samedi Après Midi, elle a précisé sa pensée: " L'union n'a de sens que si chacun garde sa liberté." Et elle a promis de conserver " sa liberté de parole," ce qui est une excellente nouvelle qui réjouira et rassurera tous ses sympathisants....

Sur la SECURITE, notre leader a remporté un triomphe, dans une salle surchauffée, avec des militants debout et une salve d'applaudissements nourris. Ce qui n'était pas gagné d'avance.

Ce triomphe s'est traduit dans les faits. Martine AUBRY a en effet confié à François REBSAMEN, la charge de conduire la réflexion du PS sur ce sujet. Comme vous le savez, Rebs a signé la motion E à Reims et a été le co-directeur de campagne de Ségolène ROYAL en 2OO7. Dans une interview, ce Sénateur Socialiste a notamment fait part de l'unanimité du parti concernant la nécessité d'une application immédiate des sanctions pour qu'elles puissent avoir une efficacité maximum et s'est engagé à mettre au point un dispositif exigeant son application une semaine après la condamnation. Sur question d'un journaliste, il a répondu qu'il n'était pas dérangé par " l' encadrement militaire" de jeunes délinquants mais préfèrerait en confier la charge à d'anciens militaires ou policiers en retraite, rétribués à cet effet. 

Ségolène ROYAL a une fois de plus fait bouger les lignes et gagné son pari.

Selon PUBLIC SENAT, un mini raz de marée s'est déversé sur la Rochelle, samedi après midi. Ségolène s'est adonnée au bain de foule. Tables et chaises qui volent.

Soyons en persuadés, l'opération reconquête est entamée.

GABAL A s'est livré à une excellente analyse:

 

                               SEGOLENE ROYAL DONNE LE TEMPO A GAUCHE

 Le parc des expositions de La Rochelle rebaptisé à l'occasion de l'université d'été du PSQue ce soit dans son discours d’ouverture de l’université d’été de La Rochelle ou dans son intervention sur France2, Ségolène Royal a montré une fois de plus qu’elle entendait donner le tempo à gauche.

L’ancienne candidate socialiste aux présidentielles a bien compris la nécessité de cliver le débat politique afin que le Parti socialiste sorte  rapidement de sa torpeur estivale.

La présidente de la région Poitou Charentes a donc intérêt à marquer sa différence pour s’extirper du marigot informe des prétendants à l’investiture socialiste où chacun s’observe, échafaude sa stratégie et prépare « la » petite phrase assassine sur ses camarades.

Et cela a de quoi agacer la direction actuelle du PS : impossible en effet de désavouer publiquement les propos extrêmement sévères de Royal sur Sarkozy sans donner aux Français l’image d’un appareil socialiste indécis et totalement paralysé dans l’attente des prochaines primaires ; impossible également d’attaquer publiquement le « discours d’unitude » de Royal sans donner l’image d’un parti politique complètement divisé par les ambitions personnelles.

Dès lors, on s’appelle par son prénom (« chère Ségolène », « chère Martine », « cher Laurent », « oh mais ce cher Bertrand ! », « comme le disait Dominique lorsqu’il était parmi nous », etc.).

On use et abuse de ce tutoiement de pure forme qui souligne une fausse entente cordiale.

Ségolène Royal connaît parfaitement les usages de sa famille politique et sait qu’elle ne peut se permettre d’avoir immédiatement une partie de l’appareil liguée contre elle.

Les blessures de 2006 et 2007 ne sont pas non plus oubliées. Il en est de même des procès d’intention qui lui ont été faits par quelques « chics types ».

Comment d’ailleurs pourrait-elle oublier les méthodes qui ont été utilisées contre elle, à droiteà gauche et dans les grands médias ?

Donc Ségolène Royal temporise. Elle donne des gages de loyauté. Elle appelle à l’unité du PS. Elle laisse même entendre qu’elle pourrait éventuellement s’effacer si un de ses petits camarades était mieux placé.

Mais, dans le même temps, elle a un discours offensif et cinglant à l’encontre de la majorité actuelle, du gouvernement et du président de la République.

Elle cultive habilement sa différence. Toutes ses prises de position sont en réalité des signaux envoyés à l’opinion.

Elle s’est même payée le luxe de se rendre à la télévision le même jour que Martine Aubry où elle a notamment réaffirmé ses positions sur la sécurité et l’encadrement militaire des jeunes délinquants quicrispe toujours une partie de l’appareil socialiste.

La première secrétaire n’a pu alors qu’encaisser, le sourire hypocrite aux lèvres, consciente de son autorité toute relative depuis sa victoire douteuse le 20 novembre 2008.

Sauf coup de théâtre, Ségolène Royal sera donc bien candidate à l’investiture socialiste.

Et la droite dans tout cela ?

Elle demeure curieusement silencieuse.

Les propos de Ségolène Royal ne semblent pas avoir déclenché les vociférations de Frédéric Lefebvre ou les persiflages de Dominique Paillé.

Tout paraît indiquer que la majorité actuelle n’entend pas réagir immédiatement aux déclarations de la leader socialiste, comme s’il s’agissait implicitement de lui dénier toute existence et d’accréditer l’idée qu’elle ne représente pas un danger pour Nicolas Sarkozy.

L’UMP préfère sans doute que l’opposition se berce d’illusions en attendant la candidature improbable de Dominique Strauss-Kahn.

C’est dans une certaine mesure la stratégie observée par les médias.

A leur sujet, j’observais en mai dernier :

« Passer sous silence le nom de quelqu’un n’est pas un acte anodin. C’est lui dénier toute existence.

Dans le cas précis de Ségolène Royal, c’est préparer l’opinion publique à considérer que les jeux sont déjà faits.

Les médias glosent donc sur la présence d’un absent de la scène politique française : Dominique Strauss-Kahn.

Ils postulent l’absence d’une personnalité qui y est pourtant bel et bien présente : Ségolène Royal.

Dès lors, lequel des deux est réellement le plus dangereux pour Nicolas Sarkozy en 2012 ? Celui que l’on attend mais dont on ignore s’il viendra ? Ou celle dont on ne veut pas mais qui sera pourtant là ? »

Et puis, se poserait-on aujourd’hui la question du leadership socialiste si Laurent Fabius ou Dominique Strauss-Kahn avait récolté 17 millions de voix aux dernières élections présidentielles ?

Merci à Gabale pour cet article.

Au cours de cette Université d'Eté, Ségolène ROYAL est restée floue quant à sa candidature. Mais une chose est certaine: elle est désormais en campagne et ne s'arrêtera pas.Les journalistes sont quasi unanimes sur ce point.

Un prochain rendez vous lui permettra de poursuivre l'épopée de LA ROCHELLE. Le rendez vous est pris. Ce sera le 18 SEPTEMBRE, A ARCUEIL, pour la FETE DE LA FRATERNITE. Fête qui lui tient à coeur, car c'est une occasion pour donner la parole aux sans voix, aux déshérités, et elle est la seule à le faire.

RENDEZ VOUS COMBIEN IMPORTANT, DANS UNE VILLE DE BANLIEUE OU LE METISSAGE EST UNE REUSSITE DU VIVRE ENSEMBLE. UN RENDEZ VOUS COMBIEN IMPORTANT CAR C' EST LA PREMIERE FOIS DEPUIS 2OO6 QU' ELLE RETOURNE EN BANLIEUE ET ELLE LE FAIT, NON PAS EN TERRE SOCIALISTE OU ROYALISTE, MAIS EN TERRE  ECOLOGIQUE...TOUT UN SYMBOLE.

VENEZ NOMBREUX A LA FETE DE LA FRATERNITE

Par avenir56 - Publié dans : POLITIQUE - Communauté : RASSEMBLEMENT DE LA SEGOFRANCE
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