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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 08:38

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Revenant sur ses combats depuis cinq ans, rien ne semble pouvoir atteindre la volonté d’avancer de cette femme politique hors du commun. Malgré les attaques, malgré les défaites, Ségolène Royal garde la flamme de ses convictions.

Engagée dans la vie politique, elle en a fait sa vie. Mais ne lui demandez pas de se ranger. Ségolène Royal est là pour faire bouger les lignes.

Elle n’a pas peur de braver les conformismes pour faire avancer les idées de la gauche et pour lui redonner le sens de son combat, pour l’humanité.

Elle bouscule, elle agace, elle se lève, dénonce, pourfend, elle propose, met en forme dans sa région, prouve qu’elle avait raison, ses idées s’imposent, ses idées sont largement reprises mais jamais sous son nom. Certains, au sein même de son parti, tentent de la supprimer des photos officielles, mais on n’efface pas une pensée.

Malgré les dires de ses détracteurs, Ségolène Royal impose une ligne politique à gauche qui lui vaut de conserver des soutiens fidèles. Considérés comme « ségolâtres », ces femmes et ces hommes, engagés, défendent une autre façon de faire de la politique. Mal à l’aise dans les luttes de pouvoir internes au PS, ils préfèrent parler de politique, proposer, participer. Ségolène Royal trace la route, ils se retrouvent dans les orientations qu’elle défend. On peut parler de Ségolénisme.

 

« Je crois, moi, aux idées qui aident à imaginer un autre avenir crédible et à l’action obstinée, ancrée dans le réel, pour faire bouger les choses ». Ségolène Royal, 26 août 2005.

On lui doit d’avoir cerné l’importance du combat pour la démocratie au XXIè.s. Alors que Nicolas Sarkozy préférait ouvrir grand les portes de l’Elysée aux dictateurs, Ségolène Royal relançait le combat pour la démocratie, contre tous les pouvoirs aristocratiques ou oligarchiques. Après les révolutions arabes, avec les aspirations des peuples du monde, qui peut aujourd’hui douter de l’importance de ce combat au XXIè.s ?

Ségolène Royal propose de poursuivre cette grande aventure sous toutes ses formes : la démocratie sociale dans l’entreprise, la démocratie parlementaire, la démocratie participative et la démocratie locale.

Ségolène Royal a su redonné à la France des lumières cette grande aspiration, car elle a toujours été convaincue qu’il ne peut y avoir de bonne gouvernance sans une démocratie qui fonctionne bien. Mais le combat est loin d’être achevé, il reste encore beaucoup à faire pour « faire entendre la voix des sans voix ». Le Ségolénisme est d’abord un combat pour la démocratie.

On lui doit d’avoir redonné du sens au combat pour les valeurs de la République : pour la liberté, pour l’égalité et pour la fraternité. La gauche a toujours été dans ces combats. Ségolène Royal rappelle l’importance de lier la liberté et l’égalité, fondement de notre République. Elle s’est battue pour redonner toute sa place au combat pour la fraternité, le lien essentiel de la nation. Cette fraternité qui nous fait refuser le chacun pour soi, l’égoïsme de celui qui peut gagner plus, sans penser à celui qui aura moins.

La gauche défend une idée de la nation qui n’est pas partagée par tous, pour la reconnaissance de la France métissée, de ce peuple nourri de toutes ces richesses humaines.

Ce fut un combat essentiel pour Ségolène Royal, pour redonner à la gauche le sens de notre République, le sens de ces valeurs, le sens des combats de notre histoire, avec ses heures de gloires et ses temps de malheurs. La gauche ne doit pas avoir peur d’arborer notre drapeau, et de chanter notre hymne, la Marseillaise, car ils sont les symboles du combat d’une nation pour la République. Le Ségolénisme c’est aussi un combat pour les valeurs humaines de la République.

 

On lui doit l’ouverture des nouvelles perspectives de la gauche, pour un socialisme du XXIè.s. Le ségolénisme propose une vision progressiste.

C’est d’abord l’excellence environnementale. Ségolène Royal en a fait sa priorité pour la protection de l’environnement mais aussi pour la dynamique économique avec la croissance verte et pour la justice sociale car cette mutation ne doit pas se faire contre les catégories les plus fragiles.

C’est ensuite l’ordre juste : qui peut aujourd’hui avec la crise internationale contester cette expression face à un capitalisme financier prédateur ? Le rôle des Etats est fondamental pour instaurer un ordre contre la loi du plus riche. Ségolène Royal redonne à l’Etat sa place centrale.

C’est également, dans ce bouleversement du monde avec la mondialisation, la volonté de combattre pour imposerune mondialisation plus humaine et refuser la résignation face aux forces de l’argent.

C’est enfin la farouche volonté de poursuivre la construction européenne pour les Etats-Unis d’Europe, pour une Europe « sociale et humaniste », une Europe pour les peuples, une Europe modèle pour vaincre « l’ensauvagement du monde ».

Le Ségolénisme c’est également un combat pour un socialisme du XXIè. Siècle, pour refuser la résignation, pour ouvrir de nouvelles perspectives.

 

La politique est un engagement long et difficile, un combat, avec ses victoires et ses défaites. Il ne faut pas avoir peur des défaites lorsqu’on a des convictions à défendre. Samedi, Ségolène Royal est repartie au combat. « Nous, socialistes, avons plus que jamais le devoir de ne pas nous résigner » Ségolène Royal

 

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Published by avenir56 - dans POLITIQUE
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